Décembre 2008 : Le Laos et la Mongolie renforcent leurs relations
Décembre 2008 : La Mongolie et la Pologne renforcent leur cooperation bilatérale
Juillet 2008 : Le gouvernement mongol a levé l’état d’urgence
Le Laos et la Mongolie renforcent leurs relations
Les relations entre le Laos et la Mongolie se développent bien depuis l’établissement des relations diplomatiques entre les 2 pays en 1962, mais en particulier depuis 2001, a rapporté le 17 décembre le journal lao Vientiane Times.
Le président du parlement mongol Damdin Demberel a eu le 16 décembre des entretiens avec le président de l’Assemblée nationale lao Thongsing Thammavong lors de sa visite officielle au Laos. Selon des responsables de l’Assemblée nationale laotienne, les relations se développent par le biais des échanges de visites effectuées par les délégations de haut niveau, dont les visites des leaders. Ce qui reflète l’engagement pris par les leaders des 2 pays à renforcer leur coopération, a ajouté le journal.
La Mongolie et la Pologne renforcent leur cooperation bilatérale
Le président mongol Nambaryn Enkhbayar a eu des entretiens lundi à Oulan Bator avec son homologue polonais Lech Kaczynski, en parvenant à un consensus sur le renforcement et l’élargissement d’une coopération bilatérale.
La première visite du président polonais en Mongolie sera de grande importance pour leurs liens bilatéraux, a souligné M. Enkhbayar. "La Mongolie souhaite continuer à renforcer une coopération traditionnelle d’intérêt mutuel avec la Pologne", a-t-il ajouté.
Durant leurs entretiens, le président polonais a exprimé sa satisfaction au sujet des réalisations de la mission de maintien de la paix des deux pays en Irak. "La Pologne renforcera sa coopération avec la Mongolie dans le domaine de la défense dans l’avenir", a affirmé le président polonais.
A l’issue des entretiens, les deux présidents ont signé une déclaration commune promettant que les deux pays donneront une priorité au renforcement d’une coopération dans les secteurs de l’éducation, de la défense et de l’économie.
La Pologne aidera à former le personnel technique pour la Mongolie et fera des efforts conjoints avec la Mongolie dans les opérations internationales de maintien de la paix.
Plus tard dans la journée, le Premier ministre mongol Sanj Bayar a aussi rencontré le président Kaczynski. Le président polonais est arrivé lundi matin à Oulan Bator pour effectuer une visite officielle de deux jours en Mongolie.
Fin de la campagne archéologique 2008 en Mongolie du Musée d’Anthropologie préhistorique de Monaco
Placée sous le Haut Patronage du Prince Albert II et sous l’Egide de l’UNESCO, la campagne archéologique 2008 est terminée.
L’équipe scientifique a continué ses recherches dans la province de l’Arkhangaï sur le site de Tsatsiin Ereg.
La cartographie de la nécropole s’est poursuivie cette année et des fouilles ont été conduites sur une grande structure funéraire. Les membres de la mission ont découvert 6 nouvelles stèles gravées sur le site même de Tsatsiin Ereg, ce qui porte le nombre de ces monuments à 26 sur les 200 hectares de la nécropole.
Au grand étonnement des archéologues, 3 de ces stèles ont été trouvées dans l’aménagement d’une place cérémonielle turque montrant ainsi qu’elles furent réutilisées au septième siècle après J.-C., 1700 ans après leur conception.
La prospection des montagnes de l’ouest de Tsatsiin Ereg a permis également de découvrir de nouvelles roches gravées de pétroglyphes. Des dispositions de conservation ont également été prises pour une stèles et deux fragments de monuments gravés en les apportant à l’Institut d’Archéologie de l’Académie des Sciences de Mongolie.
Les toitures du monastère de la ville Tsetserleg ont commencé à être réparées afin de stopper les infiltrations d’eau qui menaçaient l’ossature des bâtiments et les collections muséographiques conservées à l’intérieur.
Les 22 et 23 août 2008, S.A.S. le Prince Albert II de Monaco est venu en visite officielle en Mongolie. Après avoir rencontré S.E.M. Nambaryn ENKHBAYAR, Président de Mongolie, et les officiels du Gouvernement mongol, Il a visité l’Institut d’Archéologie où Il a inauguré l’installation d’une stèle gravée. Le 23 août, S.A.S. le Prince Albert II s’est rendu sur le site de Tsatsiin Ereg où 8 stèles ont été redressées dans le cadre de l’aménagement du site.
Le gouvernement mongol a levé l’état d’urgence
L’état d’urgence a été levé samedi à minuit (16H00 GMT) en Mongolie où le président Nambariin Enkhbayar a lancé à la télévision un appel au calme après des violences post-électorales qui avaient fait cinq morts.
"Nous pouvons discuter de la situation mais loyalement et sans violence", a déclaré M. Enkhbayar au cours d’une conférence de presse retransmise par la télévision nationale pour la fin des mesures d’exception comme le couvre-feu décrétées mardi soir.
Des soupçons de fraude électorale aux législatives organisées dimanche en Mongolie avaient déclenché de violentes manifestations mardi à Oulan Bator.
"Tout le monde doit travailler pour le pays. Si vous pensez que quelque chose va mal, vous devez en discuter pacifiquement", a poursuivi le président Enkhbayar.
"Nous ne devrions pas résoudre la crise à travers des combats. Nous devrions travailler ensemble et résoudre le problème par des moyens légaux", a-t-il souligné.
Oulan Bator avait entamé son retour à la normalité dès le lendemain des manifestations et les militaires appelés en renfort avaient disparu dès jeudi des rues de la capitale mongole.
Pour tenter de prévenir toute nouvelle flambée de violence, les principaux responsables politiques se sont réunis samedi pour aplanir leurs différends, a indiqué Yondon Otgonbayar, secrétaire général du Parti populaire révolutionnaire mongol (PPRM, anciens communistes), vainqueur des élections.
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Les partis s’étaient déjà entendus vendredi sur une déclaration commune appelant la population au calme et à la résolution des conflits par la voie pacifique.
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Jeudi, la Commission électorale a confirmé la victoire du PPRM et affirmé que le scrutin avait été honnête mais n’a pas levé tous les doutes sur le déroulement du scrutin, notamment au sein du parti des Démocrates, principal opposant aux anciens communistes.
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Beaucoup de Mongols ont été choqués par les violences, alors que le pays était passé au multipartisme en 1990 sans la moindre effusion de sang, tournant pacifiquement la page de 70 ans de communisme.
La capitale a retrouvé le calme après des émeutes post-électorales.
Cinq morts et 300 blessés ; les Mongols n’en reviennent pas. Le pays a certes enfanté l’un des conquérants les plus sanguinaires de la planète - Gengis Khan - mais il était depuis longtemps revenu au calme de ses steppes. Mercredi, les habitants se sont réveillés groggy, après une nuit d’émeutes dans la capitale, déclenchée par l’annonce de résultats contestés aux élections législatives de dimanche. « Tout le monde est choqué. On n’avait pas connu de telles violences depuis la révolution de 1911 contre la dynastie mandchoue », souligne Deegii, résidente à Oulan-Bator. Et la population de s’interroger sur ce qui a bien pu mener à de telles violences.
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Les anciens communistes donnés vainqueurs
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Selon la commission électorale mongole, le PPRM a remporté 47 des 76 sièges du Grand Houral (Parlement) contre 46 pour leurs adversaires du Parti des démocrates de Mongolie. Jeudi, un porte-parole de la commission électorale, Purevdorjiin Naranbat, a déclaré que le scrutin s’était déroulé de façon « honnête » malgré les accusations d’irrégularités.
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Les démocrates ont aussitôt contesté la validité de ces résultats et ont accusé les anciens communistes d’avoir volé l’élection. « Je suis profondément attristé que cette élection ait été volée. Elle a été volée et il faut que les votes soient recomptés. Le résultat est faux », s’est insurgé le chef des démocrates, Tsakhiagiin Elbegdorj, dans une entrevue accordée à l’Agence France Presse.
Le chef des démocrates a ajouté par ailleurs qu’il ne croyait pas que de nouvelles flambées de violence allaient s’abattre sur la capitale. « Je crois que cela peut se résoudre à travers la négociation. Je ne pense pas qu’il y aura d’autres violences », a -t-il précisé.
Cette victoire du PPRM permettra néanmoins de sortir le pays d’une impasse politique qui durait depuis quatre ans. Lors des élections de 2004, les démocrates et anciens communistes, qui étaient arrivés presque à égalité, se partageaient le pouvoir à l’intérieur d’un gouvernement ralenti et instable.
La Mongolie s’est dotée d’un système multipartite de façon pacifique en 1990, après 70 ans de communisme soviétique.
Mongolie : Le président déclare l’état d’urgence
e président de Mongolie Nambariin Enkhbayar a décrété mardi 1er juillet à 23H30, heure locale, (15H30 GMT, 17H30 à Paris) l’état d’urgence pour quatre jours alors que des violences ont éclaté à Oulan Bator à la suite des résultats contestés aux législatives, a annoncé la télévision nationale.
Peu auparavant, le siège de l’ancien parti communiste de Mongolie, qui a revendiqué la victoire aux élections législatives de dimanche, avait pris feu, après que de violentes manifestations ont éclaté devant le bâtiment à Oulan Bator. Une épaisse fumée noire s’élevait de l’immeuble, siège du Parti populaire révolutionnaire mongol (PPRM). Quelques minutes auparavant, le Premier ministre Sanjagiin Bayar avait lancé un appel au calme.
Des milliers de protestataires s’étaient massés devant le siège du Parti populaire révolutionnaire mongol (PPRM), jetant des pierres et s’opposant à la police anti-émeutes, selon les images diffusées en direct par Eagle Television.
La police a tenté de disperser la foule en ouvrant le feu et en jetant des grenades lacrymogènes, selon la même source.
Le PPRM a assuré lundi avoir remporté la majorité au Parlement avec au moins 44 sièges sur les 76 sièges du Grand Houral, une déclaration jugée prématurée par la commission électorale nationale.
Des dernières législatives, en 2004, était sorti un Parlement sans parti majoritaire, les deux grandes formations contrôlant alors chacune 36 sièges. Les partis politiques avaient dû mettre sur pied une coalition instable pour diriger le pays.
Depuis 2004, la Mongolie a connu ainsi trois chefs de gouvernement, le dernier étant Bayar. Le PRPM était le parti unique du temps où la Mongolie communiste était un satellite de l’URSS.
Cette année, au moins 13 partis, en plus des deux grands, présentaient des candidats, et la nouvelle loi électorale permettait une plus grande représentation à la proportionnelle.
Violences post-électorales en Mongolie
Des violences ont éclaté mardi soir à Oulan Bator, capitale de la Mongolie, où des milliers de manifestants ont contesté la revendication par les anciens communistes de la victoire aux élections législatives de dimanche.
Quelque 6.000 manifestants ont affronté la police anti-émeutes dans la soirée autour du siège du Parti populaire révolutionnaire mongol (PPRM), qui a été ravagé par le feu, dégageant une épaisse fumée au-dessus du centre-ville, selon des témoins.
La police a tiré des balles en caoutchouc et jeté des grenades lacrymogènes pour tenter de disperser la foule, exaspérée que les anciens communistes aient revendiqué la veille la victoire alors que la commission électorale nationale n’a pas encore annoncé les résultats officiels.
Les manifestants, jetant des pierres contre les pompiers, ont débordé les forces de police. Ils sont entrés dans l’immeuble en brisant des vitres et ont jeté des meubles et toutes sortes d’objets par les fenêtres.
Une soixantaine de personnes blessées, surtout à la tête, ont été hospitalisées, selon la télévision publique.
Le gouvernement s’est réuni d’urgence dans la soirée, en présence des dirigeants des deux principaux partis, le PPRM et les Démocrates. Vers 23h30 (15H30 GMT), des milliers de personnes restaient massées dans le centre, et les policiers tentaient toujours de les déloger, selon le correspondant de l’AFP.
"Nous sommes venus ce soir pour défendre notre liberté", a expliqué Enkhamgalan Dorjsuren, 34 ans.
"Un seul parti a fait campagne dans cette élection, ce n’est pas une vraie élection", avait déclaré un manifestant, Galsan-Namjillin Sukhbaatar, peu avant le début des violences. "Les communistes ne devraient pas gagner. Je défends la démocratie et les droits de l’Homme, mais ce n’est pas ce qu’on voit aujourd’hui en Mongolie."
Avant les affrontements, le Premier ministre Sanjagiin Bayar avait appelé au calme. "Nous devons attendre les résultats définitifs. (...) L’autre parti nous a accusés d’avoir acheté l’élection, c’est faux. Le scrutin était libre et juste", a-t-il déclaré, accusant l’opposition d’inciter à la violence.
"La violence n’est pas de notre faute", s’est défendu dans la soirée le leader des Démocrates, Tsakhiagiin Elbegdorj. "C’est la faute du PPRM qui a acheté cette élection. C’est ça qui a mis les gens en colère".
L’ancien parti communiste, qui a dirigé le pays de 1921 à 1996, a assuré lundi avoir remporté la majorité au Parlement avec au moins 44 sièges sur 76.
La commission électorale nationale avait toutefois jugé lundi toute déclaration de victoire prématurée. "Les partis politiques annoncent des chiffres non confirmés et se réjouissent trop tôt", avait déclaré un de ses responsables, laissant entendre qu’un résultat pourrait être annoncé mardi.
Un institut de sondage indépendant a également annoncé la victoire du PPRM.
A l’issue des précédentes législatives de 2004, les Démocrates s’étaient retrouvés quasiment à égalité avec les anciens communistes, formant avec ces derniers une coalition synonyme de paralysie politique.
La Mongolie, immense pays qui compte seulement 2,6 millions d’habitants, est frontalier de la Russie et de la Chine. L’an passé, sa croissance a atteint 9,9% grâce surtout à de vastes réserves en cuivre et en or.
Elections législatives en Mongolie
A cheval, à pied ou à moto, les Mongols se rendent aux urnes ce dimanche, dans l’espoir qu’il sorte de ces élections législatives un gouvernement ayant une majorité parlementaire claire pour relancer l’économie du pays, notamment en exploitant ses énormes richesses minières.
Un sondage donnait, avant le scrutin, une légère avance au Parti révolutionnaire du peuple mongol (PRPM) sur le Parti démocratique. Si aucun d’entre eux ne remporte la majorité absolue au Grand Houral (parlement mongol), qui compte 76 sièges, les petites formations politiques auront la clé du prochain gouvernement.
Les bureaux de vote ont ouvert à 23h00 GMT samedi et doivent fermer dimanche à 14h00 GMT.
Des dernières législatives, tenues en 2004, était sorti un parlement sans parti majoritaire, les deux grandes formations contrôlant alors chacune 36 sièges. Les partis politiques avaient dû mettre sur pied une coalition instable pour diriger le pays. Depuis 2004, la Mongolie a connu ainsi trois chefs de gouvernement, le dernier étant Sanj Bayar, du PRPM, qui fut le parti unique du temps ou la Mongolie communiste était un satellite de l’URSS.
Cette année, au moins 13 partis, en plus des deux grands, présentent des candidats, et la nouvelle loi électorale prévoit une plus grande représentation à la proportionnelle, ce qui rend l’issue du scrutin totalement ouverte.
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La Mongolie envoie son 10e contingent en Irak
Le gouvernement mongol a décidé d’envoyer son 10e contingent de soldats de maintien de la paix en Irak, lorsque le neuvième achèvera sa mission le 25 juillet prochain, a déclaré jeudi le bureau de presse du gouvernement mongol.
Le 10e contingent de maintien de la paix se chargera des missions de patrouille pour maintenir la sécurité dans la ville de Karbala, dans le sud de l’Irak, a précisé le bureau de presse.
En septembre 2003, la Mongolie a envoyé son premier contingent de 173 soldats en Irak pour participer à l’instauration de la paix et aux travaux de reconstruction. Depuis alors, neuf contingents de plus de 1 000 soldats mongols ont été envoyés dans ce pays dévasté par la guerre.
Le Land Rover G4 Challenge 2009 part en Mongolie
Les finales du prochain Land Rover G4 Challenge, l’aventure mondiale absolue signée Land Rover, se dérouleront en 2009 en Mongolie, le pays indépendant où la population est la plus dispersée de toute la planète. Ce mélange de steppes et de montagnes arides, avec en prime le climat extrême du désert de Gobi, l’un des plus grands déserts du monde, donnent à la Mongolie le profil idéal pour accueillir le G4 Challenge de Land Rover.
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Le bilan de la tempête de neige s’élève à 44 morts
Au moins 44 personnes ont été tuées depuis lundi dernier dans une tempête de neige qui a frappé sept provinces en Mongolie, selon un dernier bilan publié par l’Autorité générale pour la gestion des cas d’urgence (GAEM).
Parmi les victimes décédées se trouvent 14 enfants, et 18 personnes sont encore portées disparues, a précisé la GAEM.
Dans la province de Sukhbaatar (est), la vitesse du vent a atteint des vitesses de l’ordre de 150 km / h, ajoutant que cette tempête a causé de graves dégâts, notamment sur les infrastructures de fourniture d’énergie.
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Tempête de neige en Mongolie : 29 morts, plus de 100 disparus
Au moins 29 personnes sont mortes dans une tempête de neige qui a frappé l’Est de la Mongolie ces derniers jours, la majorité étant des éleveurs qui sont morts de froid.
Les services de l’état annoncent que plus de 100 personnes sont toujours portées disparues, et l’état d’urgence a été décrété dans 3 provinces qui semblent encore coupées du reste du pays.
Moscou souhaite porter les échanges avec la Mongolie à 1 milliard USD
La Russie souhaite porter les échanges avec la Mongolie à un milliard de dollars d’ici 2010. Ce niveau correspond à celui l’époque de l’URSS.
Le président mongol, Nambaryn Enkhbayar, a abordé ce thème lors de sa visite de travail à Moscou du 15 au 18 mai, et a rencontré le nouveau président russe, Dmitri Medvedev, le 16.
"Récemment, nous nous sommes fixé comme objectif de porter le chiffre d’affaires des échanges bilatéraux à 1 milliard de dollars. Dans un proche avenir, nous pourrons atteindre et même dépasser ce chiffre", a affirmé M. Medvedev lors d’une rencontre avec son homologue mongol .
Le commerce russo-mongol progresse à un rythme soutenu, et avec 785,4 millions de dollars d’échanges entre les deux pays en 2007, la Russie arrive en deuxième position parmi les partenaires de la Mongolie après la Chine.
Les gazelles mongoles fuient la sécheresse
Des milliers de gazelles mongoles voulant échapper à la disette et à la sécheresse meurent à la frontière russe, a rapporté le quotidien à grand tirage Komsomolskaïa Pravda mercredi.
"Une catastrophe écologique semble imminente à la frontière russo-mongole, en raison d’une migration en masse de dserens, gazelles qui habitent les steppes de Mongolie. Les sécheresses successives de ces dernières années ont fini par détruire leur base alimentaire", écrit le journal.
Les dserens se ruent sur la Réserve russe de Dahurie, riche en lacs et pâturages verts.
Plus de 20.000 gazelles ont pu franchir les barrages mongols mais elles sont incapables de sauter par-dessus la haie russe haute de plus de trois mètres. "Elles s’emmêlent dans des barbelés et meurent de leurs blessures", ajoute le quotidien.
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Selon le directeur de la Réserve, le Service fédéral de protection des consommateurs a saisi le gouverneur du Territoire de Transbaïkalie et le service de protection des frontières pour leur demander d’organiser l’abreuvement de ces animaux.
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La trace des premiers homo sapiens européens en Mongolie ?
Un fossile découvert en Mongolie pourrait nous mettre sur la piste des premiers homo-sapiens européens.
En 2006, un petit crâne a été découvert dans une mine d’or au fin fond de la steppe. Il s’agit du plus vieux fossile préhumain découvert en Mongolie. Il montre un certain nombre de caractères très anciens tels qu’un bourrelet au-dessus des yeux, un front très fuyant, un profil bas, un cerveau qui n’atteint pas les 1.000 cm3. Il pourrait s’agir d’un très vieil homo-sapiens. Cependant l’origine des homo-sapiens est encore très discutée dans le milieu des paléoanthropologues. On ne sait pas s’il est né en Afrique pour se déployer ensuite à travers le monde comme l’avait fait ses prédécesseurs quelques millions d’années avant ou bien si, il y a quelques millions d’années il s’est déployé pour se transformer sur place en homo-sapiens... Le petit crâne de Mongolie pourrait apporter un éclairage sur cette question qui divise la communauté scientifique.
Pour écouter Yves Coppens à propos de cette découverte, aller sur le lien ci-dessous.
Le président de Mongolie propose un sommet sur le climat en Asie du Nord-Est
Le Président mongol Nambaryn Enkhbayar a proposé samedi 12 avril de tenir un sommet régional sur le climat pour explorer les moyens de résoudre les problèmes climatiques de l’Asie du Nord-Est.
Lors de la cérémonie d’ouverture de la réunion annuelle du Forum de Boao pour l’Asie (FBA), le président de Mongolie a invité les chefs et officiels de gouvernements et hommes d’affaires assistant au forum à participer au sommet et à s’entraider pour résoudre les problèmes environnementaux empirant dans la région.
Avec le réchauffement de la planète, a dit Enkhbayar, son pays (la Mongolie) à l’environnement vulnérable souffre de la fonte de son permafrost et d’autres problèmes climatiques et les pertes causées par le changement climatique augmentent.
Une Asie verte, thème de la réunion annuelle, vise à promouvoir un mode de développement responsable et équilibré pour l’environnement, a-t-il souligné.
Russie et Mongolie : accord de coopération en matière de nucléaire civil ?
Rosatom et la Mongolie pourraient signer vendredi un plan d’actions pour la coopération en matière de nucléaire civil, portant notamment sur la mise en valeur de gisements d’uranium et la construction d’une centrale nucléaire en Mongolie, a annoncé jeudi le PDG du groupe russe Rosatom, Sergueï Kirienko.
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La création d’une Centrale Nucléaire est une initiative de la Mongolie elle-même, pays qui possède d’importantes réserves d’uranium. "Nous établirons le cahier des charges sur le projet de cette centrale", a ajouté le PDG de Rosatom.
En Mongolie, on pourrait installer un réacteur de faible ou de moyenne puissance, par exemple, le réacteur russe KLT-40. "C’est en cela que réside l’unicité de la proposition russe : nous pouvons offrir à nos partenaires le plus grand choix possible", a souligné M. Kirienko.
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Un réseau de téléphonie mobile pour les zones isolées de Mongolie
La firme irlandaise Altobridge a remporté le marché des communications mobiles en Mongolie, en signant un contrat pour une durée de trois ans avec Mobicom, numéro un des Télécoms mongoles. L’enjeu du marché est de réussir à couvrir des zones rurales isolées à un coût limité.
Altobridge s’était déjà faite remarquer en lançant le premier système permettant des appels mobiles à bord d’un avion, AeroMobile.
Désormais, c’est à d’autres types de zones non couvertes qu’elle s’attaque. Le système s’appuie sur la solution de transmission par satellite Local Community Communications (LCC), qui permet d’assurer la couverture par un réseau GSM des zones les plus reculées en Mongolie. Ce, avec une connexion "à la demande". Un réseau satellitaire habituel laisse les bandes ouvertes et utilisables en permanence. Altobridge permet d’utiliser la ligne seulement en cas d’appel : "s’il n’y a pas de signal, la connexion ne se fait pas et donc on ne paie pas".
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Uranium : la Mongolie posséderait plus de 100.000 tonnes de réserves
Les réserves d’uranium naturel en Mongolie pourraient être supérieures à 100.000 tonnes, a déclaré vendredi le chef de Rosatom, Sergueï Kirienko.
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Rosatom et le ministère mongol de l’Industrie et du Commerce ont signé vendredi un plan d’actions conjointes destiné à réaliser des projets internationaux dans le domaine de la prospection géologique, de l’extraction et du traitement d’uranium.
Le groupe public Rosatom a été institué en vertu d’un décret du président Poutine. Ce groupe gére toutes les entreprises, civiles et militaires, de la branche nucléaire russe. Sergueï Kirienko a été nommé président du groupe. Le groupe public Rosatom a démarré ses activités dans la première moitié de 2008.
Sergueï Bodrov réhabilite Gengis Khan
Le cinéaste russe Sergueï Bodrov, raconte les années de jeunesse de Gengis Khan dans le film "Mongol".
Parce qu’il en avait assez de tous les clichés traînant autour de la figure légendaire de Gengis Khan, Sergueï Bodrov a choisi de raconter l’enfance et la jeunesse tumultueuses de Temoudjin, celui qui allait devenir « le souverain de l’univers ». Le cinéaste russe, qui s’était fait connaître en France avec le très beau Prisonnier du Caucase, signe avec Mongol un film tenant à la fois de la grande épopée et du portrait. Une incroyable destinée et surtout une belle réussite à laquelle Sergueï Bodrov s’apprête à donner une suite.
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"Mongol" : fresque épique pour le légendaire Gengis khan
L’une des premières séquences de Mongol, premier volet d’une trilogie consacrée à Gengis Khan, montre l’enfant Temudjin (nom de naissance du futur empereur qui régna aux XIIe et XIIIe siècles de la Chine à la mer Caspienne) prisonnier d’un chef de horde. Le petit garçon est coincé dans une cangue et doit fouler les bouses qui serviront de combustible. Un amateur de cinéma bis se souviendra que Conan le Barbare/Arnold Schwarzenegger fut soumis à pareille indignité.
C’est qu’il y a dans la biographie et la légende du conquérant des épisodes qui valent tous les récits d’heroic fantasy. Sergueï Bodrov, le metteur en scène russe de Mongol (nommé à l’Oscar du film étranger pour le Kazakhstan), tire souvent le meilleur parti de cette dimension fantastique pour donner un film exotique et spectaculaire.
Les steppes d’Asie centrale lui facilitent le travail. Les cieux immenses, les fleuves interminables entre les collines vertes sont tour à tour une prison, un désert ou un champ de bataille. Et la trajectoire qui a fait du fils d’un obscur chef de clan le maître de la moitié du monde habité s’inscrit tout naturellement dans ces espaces sans limites.
lle est d’autant plus fascinante pour les spectateurs occidentaux qu’ils en ignorent la légende, et celle-ci vaut largement celle de Charlemagne ou d’Alexandre.
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Rencontre des ministres des affaires étrangères chinois et mongole
Le ministre chinois des Affaires étrangères Yang Jiechi a rencontré son homologue mongole Sanjaasuren Oyun mardi à Beijing, s’engageant à travailler ensemble pour promouvoir le partenariat de bon voisinage et de confiance mutuelle entre les deux pays.
Lors de leur rencontre mardi à Beijing, les deux ministres ont positivement commenté les relations sino-mongoles, et convenu de déployer des efforts conjoints pour renforcer les échanges de haut niveau et la coopération économique, surtout dans le développement des ressources et la construction des infrastructures, a déclaré le ministre des affaires étrangères chinois.
Le vice-président chinois Xi Jinping a aussi rencontré Mme Oyun mardi à Beijing et promis de renforcer la coopération substantielle avec la Mongolie.
Xi a indiqué que les relations sino-mongoles étaient engagées sur une voie de développment rapide, appelant à des efforts conjoints pour enrichir le contenu du partenariat bilatéral de bon voisinage et pour consolider les bases politique, économique et sociale.
En appréciant les progrès des relations entre les deux pays, la ministre des affaires étrangères mongole, Mme Oyun a souligné que son pays considérait toujours le développement des relations avec la Chine comme une priorité dans sa politique étrangère.
Sous les yourtes de Mongolie, avec les fils de la steppe
Peu de pays offrent, comme la Mongolie, un ensemble aussi riche de rêves et d’aventures. Fasciné par ces steppes et ces montagnes, Marc Alaux a parcouru 6 000 kilomètres à pied en Mongolie, où il a vécu un an et demi. Avec la parution du livre « Sous les yourtes de Mongolie, Avec les Fils de la steppe », publié par les éditions Transboréal, il nous offre le récit de ses expéditions et séjours auprès des éleveurs nomades.
Le texte est illustré par 120 photos couleurs et enrichi de réflexions sur la culture mongole et l’avenir du nomadisme.
Le livre
Le plateau de Mongolie s’étend depuis la taïga sibérienne jusqu’aux marches de la Chine. Paysage pur, horizon lointain : la Terre des herbes semble intemporelle. Pourtant, sept décennies de communisme puis l’irruption du capitalisme ont transformé la vie des descendants de Gengis Khan. Marc Alaux a accompli quatre voyages à pied en Mongolie, où il a passé un an et demi et parcouru 6 000 kilomètres. Il a traversé les prairies centrales et orientales du pays, mais aussi ses déserts méridionaux et ses confins montagneux et boisés. Désireux de partager le mode de vie des Fils de la steppe, il s’est initié à la langue mongole, a lié des amitiés, vécu sous la yourte des éleveurs nomades, pris part aux tâches pastorales, aux fêtes et aux migrations saisonnières. Il a aussi séjourné à Oulan-Bator, la capitale, et dans les villages isolés, afin de saisir toutes les nuances d’une société au riche patrimoine spirituel. Marcheur intrépide amoureux du pays du Ciel bleu, il livre sur sa quête de « l’âme mongole » un récit d’aventure qui est aussi un essai d’ethnologie.
368 pages, dont 48 en couleurs, 128 photographies, 12 illustrations, 1 carte. 22,50 €.
L’auteur
Né en 1976, Marc Alaux est le seul Européen à avoir arpenté, à pied, la Mongolie dans son intégralité, sans soutien ni sponsor. Il a été archéologue avant d’emprunter la voie de l’édition. Membre du conseil d’administration de l’association Anda, dont l’objectif est d’informer sur la culture mongole, ce Montrougien assiste entre chacune de ses expéditions aux symposiums d’anthropologie et prononce des conférences sur ses voyages. Il a également annoté le Voyage en Mongolie et au pays des Tangoutes (1871-1873) de l’explorateur russe Nikolaï Prjevalski (Transboréal, 2007) et ses photos illustrent l’ouvrage de référence de Jacqueline Thevenet, La Mongolie (Karthala, 2007).
Plus d’informations :
Lire des extraits : www.transboreal.fr (onglet Catalogue, rubrique Sillages)
Voir des photos : www.transboreal.fr (onglet Galeries, rubrique Pays)
Découvrir l’auteur : www.transboreal.fr (onglet Auteurs)
Galsan Tschinag ouvre des fenêtres sur la Mongolie
Roman "L’enfant élu" publié chez Métailié.
Au 18e siècle, un jeune nomade orphelin est utilisé par les Chinois afin d’annexer la Mongolie. Galsan Tschinag, prolifique auteur mongol, fait vivre les traditions de son pays grâce à sa plume poétique et sensible.
Une expérience chez les nomades de Gobi-Altaï
Cela fait quatre ans que Jean-Claude Varga, photographe retraité parisien de 75 ans, sillonne les hauts plateaux de la Mongolie. Dès l’arrivée des beaux jours, il passe quatre à six semaines chaque année dans une yourte. Là-bas, il entretient des liens forts avec la population.
Son exposition « Une expérience chez les nomades de Gobi-Altaï » sera visible tout le mois de mai 2008 à Villeneuve d’Aveyron (12).
Présélection du film "Mongol" pour l’oscar du meilleur film étranger
Les organisateurs de la cérémonie des Oscars d’Hollywood, qui doit se tenir le 24 février, ont dévoilé une présélection de neuf films pour concourir dans la catégorie du meilleur film étranger.
L’Académie des arts et des sciences du cinéma (Academy of Motion Pictures Arts and Sciences) a fait ce premier choix parmi 63 films étrangers. Elle révèlera le 22 janvier la liste des cinq films nommés pour l’Oscar dans cette catégorie.
La présélection comprend le film "Mongol", de Sergueï Bodrov (Kazakhstan).
Ce 1er film d’une trilogie de Sergueï Bodrov retrace l’incroyable destinée de Gengis Khan, de son vrai nom Temudgin, légendaire chef qui réunit les tribus mongoles afin de partir à la conquête des richesses de l’Europe occidentale...
Sergueï Bodrov, est un réalisateur russe vivant à Los Angeles, à qui l’on doit des films comme "Shizo" (2004), "Le Nomade" (2004), "Le Baiser de l’ours" (2002), "The Quickie", "Sestry" (2001), "Crinière au Vent" (2000), "Est-Ouest" (1999), a déjà été nommé aux Oscars et Golden Globe (meilleur film étranger) avec son film "Prisoners of the Mountains" (Le Prisonnier du Caucase) en 1996.
Le tournage s’est déroulé en Mongolie, dans des paysages magnifiques.
Site officiel du film : "Mongol"
Sortie prévue du film le 20 février 2008 Durée : 1h50 Avec : Tadanobu Asano, Bayertsetseg Erdenebat, Amadu Mamadakov, Odnyam Odsuren, Su Ya La Su Rong, Honglei Sun, Amarbold Tuvshinbayar
Discussion sur la coopération économique entre les ministres russe et mongol
Les premiers ministres russe et mongol, Victor Zoubkov et Sanj Bayar ont discuté mardi par téléphone de la coopération économique et commerciale, a annoncé le service de presse du gouvernement russe.
La Russie avait proposé à la Mongolie de réaliser des projets conjoints avec les sociétés et groupes financiers et industriels russes Severstal, Renova, Bazovy Element, Norilsk Nickel, Rusal, "Systèmes énergétiques unifiés de Russie" (RAO EES) et Zaroubejgueologuia.
Les deux parties ont déjà créé les coentreprises Erdenet (cuivre), Mongoltsvetmet (métaux non ferreux) et les Chemins de fer d’Oulan-Bator. Erdenet, est la plus grande usine mongole de transformation de cuivre. La Russie y détient 49% du capital et la Mongolie 51%.
Nouveau Premier ministre mongol : Sanj Bayar
Sanj Bayar, président du Parti révolutionnaire du peuple mongol (MPRP), a été désigné jeudi 22 novembre par le Grand Hural, le Parlement de Mongolie, Premier ministre.
Il avait été élu président du MPRP, le plus important parti au Parlement (39 des 76 sièges), au 25e congrès du parti en octobre dernier.
Le nouveau Premier ministre devrait bientôt nommer les membres du nouveau cabinet et il a indiqué attacher une grande importance à la lutte contre la corruption et la réduction des prix.
Décès du ministre de la Construction et de l’Urbanisme dans un accident de voiture
Le bureau de presse du gouvernement de transition a annoncé mardi le décès de M. Janlaviin Narantsatsralt, ministre de la Construction et de l’Urbanisme du gouvernement mongol, et qui fut premier ministre de 1998 à 1999,
Il est mort suite à un accident de la route lundi 12 novembre dans la province de Tov, lorsque sa voiture s’est renversée. Un membre de sa suite a été également tué et un autre blessé.
Une enquête est en cours sur cet accident, a indiqué la police.
Construction d’une nouvelle ligne de fer entre la Chine, la Mongolie, et la Russie
La Chine a commencé la construction d’un chemin de fer qui traversera le nord-est de la Chine et l’Est de la Mongolie avant d’atteindre la Russie.
Le chemin de fer, surnommé "ligne de l’énergie", permettra le transport du charbon entre la région autonome de Mongolie intérieure et la Mongolie, et constituera un axe d’échange pour le commerce croissant entre les pays.
Le projet devrait comporter trois phases de construction :
La première phase consiste en une section de 487,6 km entre la ville de Fuxin, dans la province du Liaoning et Bayan Ul dans le nord de la Mongolie intérieure. Elle devrait s’achever en 2010.
La seconde phase de construction ira de Bayan Ul vers le nord au port de Zhuengadabuqi à la frontière Mongole et fera environ 230 km de long.
La troisième section continuera vers le nord jusque dans la ville de Choibalsan en Mongolie, où elle rejoindra le chemin de fer menant à Borzya en Russie.
Croissance de 7% prévue Par la BERD pour la CEI et la Mongolie
La croissance va ralentir un peu en 2008 dans les 29 pays d’activité de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd), pour la plupart anciens membres du bloc de l’est communiste, tout en restant à un niveau élevé de 6,1%, selon une étude de la banque. (...)
La Communauté des Etats Indépendants (CEI, ex-URSS moins Etats baltes) et la Mongolie devraient voir leur croissance globale passer de 7,8% à 7% après 7,5% en 2006.
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Mongolie : Démission du premier ministre
285 millions de dollars d’aide du MCC au profit de la Mongolie
Les présidents américain George W. Bush et mongol Nambaryn Enkhbayar ont signé, lundi à la Maison Blanche, un contrat en vertu duquel le Millenium Challenge Corporation (MCC) octroie une aide de 285 millions de dollars à la Mongolie.
Le MCC permet aux USA d’offrir une assistance aux pays qui luttent contre la corruption, supportent les économies de marché et investissent dans la santé et l’éducation de leurs peuples.
Le président Bush a exprimé durant la cérémonie de signature, l’espoir que les 285 millions de dollars aideront la Mongolie à moderniser les chemins de fer et les infrastructures.
Le président Enkhbayar a assuré que le compact du MCC aura un impact réel sur les efforts de réduction de la pauvreté en Mongolie à travers l’investissement dans notre capital humain, la réhabilitation de l’infrastructure vitale du transport et le renforcement de la capacité institutionnelle des agences du service public.
Le programme de la visite du président de Mongolie aux USA prévoit des rencontres avec la secrétaire d’Etat, Condoleezza Rice, les ministres des finances, Henry Paulson et du travail, Elaine L.Chao, le leader de la majorité au Sénat, Harry Reid et le caucus américain d’amitié avec la Mongolie.
Bush recevra le président mongol, le 29 octobre 2007
Le président américain George W. Bush recevra le président mongol Nambaryn Enkhbayar lundi matin, le 29 octobre à la Maison blanche.
Le porte-parole de la Maison blanche Dana Perino avait affirmé la semaine dernière que M. Bush allait discuter de la coopération entre les Etats-Unis et la Mongolie sur des affaires régionales et globales, y compris la guerre antiterroriste, le problème irakien, le commerce et le développement économique.
Au cours de la visite du président Nambaryn Enkhbayar, les deux pays devront signer un accord concernant "Millennium Challenge Corporation (MCC), un système américain d’assistance. Avec cet accord, la Mongolie pourrait recevoir 285 millions de dollars des Etats-Unis pendant les cinq années à venir.
M. Bush avait effectué une brève visite en Mongolie en novembre 2005.
Je suis arrivé en Mongolie au début septembre par le Transsibérien, avec très peu d’images du pays en tête et aucune attente précise. La voie du train traversait le pays et un ami m’en avait parlé en bien, mais à peine pour me dire que je ne le regretterais pas. Je ne l’ai pas regretté.
Aller voir ailleurs Malgré l’attrait que peut susciter la capitale Ulaan Bataar (UB) avec son ambiance décontractée et son influence « tibéto-soviéto-occidento-asiatique », le plus grand intérêt de la Mongolie pour nous, voyageurs, est ailleurs. Il réside partout hors de UB, dans les vastes étendues de ce pays aux distances d’autant plus grandes que le système routier est, à toutes fins pratiques, inexistant.
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La route ? Quelle route ? En louant une fourgonnette, on loue du même coup les services d’un conducteur. Ce n’est pas pour rien. Il n’y a que 9 000 kilomètres de routes asphaltées et pratiquement aucun panneau routier. Partout ailleurs, on n’y trouve que des traces de chemins en terre battue, laissés dans l’herbe par les véhicules précédents. Elles se divisent parfois en plusieurs dizaines de branches, au gré des choix faits par les autres chauffeurs. En Mongolie, même les routes sont nomades.
Le conducteur s’oriente par habitude, en se référant au paysage et, parfois, en interrogeant d’autres Mongols rencontrés sur la route. Les conducteurs mongols sont de véritables artistes de la route… ou plutôt de la non-route. Aamaa, notre artiste attitré, s’est avéré être un excellent chauffeur, en plus d’être un très bon guide. Il est même devenu un ami.
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Outre le décor naturel, j’ai de nombreux souvenirs de mon expérience mongole. L’accueil sincère des gens rencontrés, les moments passés en compagnie de familles nomades et l’exotisme de la cuisine mongole font partie des précieux moments du voyage.
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Joseph Blatter inaugure un terrain de football en Mongolie
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Le lendemain de sa visite en Chine, Joseph S. Blatter et Mohammed Bin Hammam se rendaient à Oulan-Bator, capitale de la Mongolie, l’un des rares pays au monde que le Président de la FIFA n’avait pas encore eu l’occasion de visiter. Les responsables du football mongol étaient donc particulièrement honorés de sa présence.
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oseph S. Blatter et Mohammed Bin Hammam se sont ensuite rendus à l’inauguration du deuxième projet GOAL en Mongolie. Au terme de celui-ci, la fédération mongole de football dispose désormais de nouveaux locaux intelligemment intégrés à une tribune de 1 500 places. Le premier projet GOAL avait permis la pose d’un gazon synthétique. L’association de ces deux réalisations donne aujourd’hui naissance à un petit stade fonctionnel capable d’accueillir des rencontres internationales ou des matches de championnat.
Le vent a soufflé en rafales pendant toute la cérémonie, ce qui n’a évidemment pas empêché les deux présidents d’assister à la pose de la première pierre du troisième projet GOAL : un terrain de futsal. Un projet tout à fait adapté à un pays qui, en dépit de conditions climatiques difficiles et d’hivers particulièrement rudes, a toujours voué au football une passion sincère.
Visite de Miyegombo Enkhbold, Premier ministre de Mongolie au Luxembourg
Le Premier ministre de la Mongolie, Miyegombo Enkhbold, effectuera vendredi 5 octobre 2007 une visite de travail au Luxembourg. Il sera accompagné du ministre de l’Environnement, Ichinkhorloo Erdenebaatar.
Le chef de gouvernement mongol sera reçu par le Premier ministre, Jean-Claude Juncker, pour une entrevue à l’Hôtel de Bourgogne.
Par ailleurs, Miyegombo Enkhbold aura également un échange de vues avec le ministre de la Coopération et de l’Action humanitaire, Jean-Louis Schiltz.
Les pourparlers porteront essentiellement sur les relations bilatérales politico-économiques, les relations entre l’Union européenne et la Mongolie ainsi que sur les relations en matière de coopération au développement. Les grands dossiers d’actualité européenne et internationale figurent également à l’ordre du jour des discussions.
Dans le cadre de sa visite au Luxembourg, le Premier ministre mongol et sa délégation auront en outre l’occasion de rencontrer le vice-président de la Banque européenne d’investissement, Carlos Da Silva Costa.
10.000 km à cheval sur les traces de Gengis Khan
Avoir repoussé des loups à coup de pétards et ressuscité un chien avec des oeufs crus et de la vodka ne sont que deux des anecdotes de l’incroyable voyage effectué par Tim Cope : 10.000km à cheval de la Mongolie à la Hongrie. L’odyssée de cet Australien de 28 ans, baptisée "Sur la piste de Gengis Khan", aura duré plus de trois ans et pris fin ce samedi.
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L’aventure sur les traces des Avars, des Mongols ou encore des Huns ne devait durer que 18 mois, mais elle a finalement nécessité deux fois plus de temps.
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Mais pour lui, les "vrais héros" de cette odyssée sont ceux qui lui ont ouvert leurs portes tout au long de ce voyage qui l’a vu partir de Mongolie en juin 2004 puis traverser le Kazakhstan, le sud de la Russie, l’Ukraine et la Hongrie.
Le jeune homme a pu compter sur la gentillesse et l’hospitalité des gens. Il admet d’ailleurs avoir passé la moitié des nuits sous sa tente et l’autre moitié dans des fermes, des huttes ou des yourtes prêtées sur le chemin.
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Cirque de Mongolie au Festival International du Cirque
Nouvelle réserve de biosphère en Mongolie
23 nouvelles réserves de biosphère rejoignent le réseau l’Homme et la biosphère (MAB) de l’UNESCO
Parmi celles-ci, la réserve de Mongol Daguur, situé dans le Nord-Est de la Mongolie , à la frontière de la Fédération de Russie et non loin de la frontière sino-mongole, le site est constitué d’un écosystème de pâturages tempérés comprenant des plaines, des collines arrondies et des zones humides qui servent de lieux de nidification aux oiseaux migratoires le long du corridor de migration « Nord-Est de la Sibérie – Sud du Pacifique ».
Les réserves de biosphère permettent de tester, dans des contextes particuliers, des approches qui, en alliant connaissances scientifiques et modalités de gouvernance, visent à réduire la perte de biodiversité ; améliorer les moyens de subsistance des populations ; favoriser les conditions sociales, économiques et culturelles essentielles à la viabilité du développement durable. Les réserves de biosphère peuvent aussi servir de sites pédagogiques et d’expérimentation.
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Sortie le 19 septembre 2007 sur les écrans du film "Le mariage de Tuya"
Ours d’or du festival de Berlin 2007
Durée : 1h32
Réalisateur : Wang Quanan
Acteurs : Yu Nan, Bater, Sen’ge
En Mongolie chinoise, dite « intérieure », Tuya garde des moutons, à cheval ou à dos de chameau. Elle les surveille, les nourrit, les abreuve. L’eau est un problème crucial dans les steppes arides. C’est justement en voulant creuser un puits près de leur yourte que son mari, Bater, s’est blessé. L’ancien champion de lutte, qu’on imaginerait soldat de la Horde d’Or aux portes de Vienne, est réduit au rôle d’homme au foyer. Un contre-emploi humiliant, une castration psychique. A force de porter, charrier, chevaucher, bref, de se substituer à son mari impotent, Tuya s’esquinte le dos. Immobilisée, elle est sommée par sa belle-famille qui refuse de la nourrir, elle et les siens, de chercher un nouveau mari capable d’assurer le gîte et le couvert. Tuya pose une condition : garder à ses côtés son premier mari, l’amour de sa vie.
« Le Mariage de Tuya », du Chinois Wang Quanan, ours d’or du meilleur film au Festival de Berlin, est une grande histoire d’amour. Et une défense et illustration de la vie traditionnelle des Mongols, menacée par un développement économique brutal.
Chinois par son père, mongol par sa mère, le réalisateur connaît la région (12 % de la superficie de la Chine), stratégique pour ses richesses naturelles (charbon, gaz naturel, minerais). « Priver les Mongols de leur vie de berger signifie la disparition imminente de la culture mongole, déplore le réalisateur. La Chine, en courant éperdument après une société matérialiste, perd quelque chose de plus fondamental : une partie de son âme et de son identité. »
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Mines artisanales : Conférence internationale à UlaanBataar
Selon le programme international Communautés et petites mines artisanales (CASM), financé par la Banque mondiale ainsi que par plusieurs donateurs, au moins 20 millions de personnes réparties dans près de 50 pays du monde travaillent dans des mines artisanales, et la survie de 100 autres millions de personnes en dépend. Les conditions environnementales et sociales sont pratiquement toujours désastreuses.
La conférence internationale annuelle du CASM s’est tenue à Ulaanbaatar (Mongolie) du 7 au 12 septembre. Elle était l’occasion pour des experts des mines artisanales venus des quatre coins du monde de faire le point sur la situation des mineurs. Le thème principal de cette année est « Un partenariat efficace pour une exploitation minière artisanale viable ».
Voir en ligne article de la banque mondiale (...)
Manas Petroleum Corp. a signé un protocole d’accord avec la société mongole Shunkhlai Energy pour l’exploration pétrolière du bloc XXIII. Manas Petroleum a acquis le droit d’acheter un intérêt à hauteur de 90 % dans la société mongolienne qui a remporté l’appel d’offre pour le bloc XXIII.
Le bloc XXIII situé dans le désert de Gobi, dans le sud de la Mongolie, le long de la frontière avec la Chine, présente une superficie de 18 091 km2 (4,47 millions d’acres) et consiste en une région à fort potentiel pétrolier.
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Le bloc XXIII est situé dans cette province riche en pétrole et possède de nombreux suintements où des roches magasins affleurent. Les mêmes roches magasins produisent du pétrole dans les champs pétrolifères peu profonds de Zuunbayan et de Tsagaantsav qui sont situés à proximité du nord du bloc XXIII. Ces champs sont exploités par la société chinoise Dong Sheng, une branche de PetroChina qui opère dans le nord de la Chine et en Mongolie. La profondeur de ces deux champs pétroliers productifs est très faible (quelques centaines de mètres). Au sud de la région autonome de Mongolie intérieure en Chine se trouve un important champ de gaz naturel découvert par PetroChina. A l’heure actuelle, on estime son potentiel à plus de 600 milliards de mètres cubes (21,18 trillions de pieds cubes) de gaz naturel et à 500 millions de tonnes (3,6 milliards de barils) de pétrole.
Des structures importantes ont été identifiées par une ancienne prospection sismique soviétique acquise dans le bloc XXIII pendant les années 70. Les structures sont situées en dessous des failles de chevauchement régionales et sont susceptibles de contenir des volumes importants d’hydrocarbures dans les mêmes roches magasins produisant des hydrocarbures, dans les nappes de charriage supérieures à proximité de la surface.
Au mois de juillet 2007, des travaux sur site effectués par Manas Petroleum dans le territoire XXIII ont confirmé le modèle structurel et ont aussi indiqué la présence d’importants indices liés aux failles dans l’ensemble du bloc.
Ce communiqué contient des énoncés prospectifs au sens de la loi Private Securities Litigation Reform Act de 1995. La société a essayé, dans la mesure du possible, d’identifier ces énoncés prospectifs à travers les mots << anticiper >>, << croit >>, << estime >>, << s’attend à >>, << prévoit >>, << a l’intention de >>,<< potentiel >> et autres expressions similaires. Ces énoncés reflètent les opinions actuelles de la société et sont basés sur les informations dont elle dispose actuellement. En conséquence, ces énoncés prospectifs impliquent des risques et des incertitudes et d’autres facteurs, connus et inconnus, qui sont susceptibles d’entraîner des écarts considérables entre les résultats, les performances ou les concrétisations réelles de la société et ceux exprimés ou sous-entendus par ces énoncés. La société se dégage de toute responsabilité de remettre à jour ou d’avertir en cas de tout changement, addition ou modification, en ce qui concerne les informations contenues dans ce communiqué, y compris les énoncés prospectifs.
A propos de Manas Petroleum
Manas Petroleum est une société internationale d’exploration et de développement en matière de pétrole et de gaz, dont le centre d’intérêt principal est constitué par les indices de pétrole léger dans des zones de subduction en Europe de l’Est et en Asie centrale. La société possède un accord d’affermage de 54 millions US$ couvrant plus de 3000 kilomètres carrés dans le basin pétrolier de Fergana, au Kirghizistan, où les services géologiques des Etats-Unis ont estimé la production de pétrole restante à 3 milliards de barils. La société est aussi active à propos d’autres indices importants de pétrole et de gaz en Asie centrale, en Russie et en Europe de l’Est.
L’énergie renouvelable change la donne
En plein désert de Gobi, des fermiers mongols ont décidé de profiter du vent qui souffle en permanence sur leurs plaines. Des éoliennes ainsi qu’une centrale de transformation de l’énergie ont été installées en 1996 et produisent maintenant assez d’électricité pour éclairer une ville de 3 millions de personnes pour un mois.
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Expédition archéologique 2007 en Mongolie
Placée sous le Haut Patronage du Prince Albert II et sous l’Egide de l’UNESCO, l’expédition 2007 vient de se terminer.
L’équipe scientifique a développé ses recherches dans la province de l’Arkhangaï sur le site de Tsatsiin Ereg et dans sa périphérie. Les relevés de stèles gravées, la documentation de tombes, la fouille archéologique préventive de structures funéraires en danger et la prospection de sites protohistoriques furent au programme. Cette campagne a surtout été marquée par la découverte d’une nouvelle stèle gravée et d’un important site d’art rupestre. Cette année, une partie de l’équipe a également conduit l’expertise du monastère de la ville Tsetserleg. Ce magnifique bâtiment du XVIIe siècle, abritant le Musée d’histoire et d’ethnographie, nécessite des travaux qui seront financés en partie par le Gouvernement Princier de Monaco.
Sanctions pour le sumotori mongol Asashoryu
L’affaire a éclaté lorsque le sumotori mongol Asashoryu, de son vrai nom Dolgorsuren Dagvadorj, 26 ans, a été filmé par une télévision japonaise en train de jouer au football avec des enfants en Mongolie, lors d’un match de gala. Problème : il aurait dû se trouver au même moment au Japon pour une tournée caritative, tournée qu’il a évitée prétextant une blessure aux ligaments.
Le mensonge du sportif, véritable icône dans sa Mongolie natale, a été largement fustigé par les autorités de ce sport ancestral comme par les fans et ce en dépit des excuses formulées deux jours plus tôt par l’intéressé. Mercredi, il a été interdit par l’Association japonaise de sumo de participer au tournoi d’automne de Tokyo en septembre et à celui de Kyushu, en novembre. Il s’agit de la punition la plus sévère jamais infligée à un "yokozuna" (champion suprême) depuis la création des grands tournois professionnels il y a 80 ans.
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Le Transsyberia rallye démarre ce vendredi. Plus de 6 600 kilomètres d’aventure, du 3 au 17 août, entre Mosou et Oulan-Bator, la capitale de la Mongolie.
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Pascal Couchepin en Mongolie : réchauffement climatique évoqué
Réchauffement climatique et santé ont été au centre des entretiens du conseiller fédéral Pascal Couchepin à Oulan Bator. La Mongolie est notamment intéressée à bénéficier des recherches menées en Suisse pour réduire les gaz à effet de serre.
Remerciant M. Couchepin d’être le premier ministre suisse à se rendre en Mongolie, le chef du gouvernement s’est félicité que Berne ait intensifié la coopération au développement avec son pays. De 2,6 millions de francs en 2005, celle-ci est passée à 4 millions en 2006 et devrait se maintenir à ce niveau en 2007, a indiqué Jean-Marc Crevoisier, porte-parole du Département fédéral de l’intérieur (DFI).
Santé, social et climat sont les points forts de cette aide. Comme au Japon, le réchauffement est une importante préoccupation des autorités, a relevé M. Crevoisier. Le phénomène a des répercussions notamment au sud du pays, où la désertification touche bergers et troupeaux.
M. Couchepin a mentionné différents projets des écoles polytechniques suisses visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre. Comme d’autres pays pauvres, la Mongolie est très intéressée à bénéficier des recherches menées dans ce domaine par les Etats industrialisés.
Oulan Bator souhaiterait aussi une intensification de la coopération technique dans le social et la santé. Yves Rossier, directeur de l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS), s’est dit prêt à recevoir une délégation mongole pour lui montrer ce qui se fait en Suisse.
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Pascal Couchepin en visite en Mongolie
Rencontre entre dirigeant mongols et chinois
Le président mongol Nambaryn Enkhbayar, le Premier ministre Miegombyn Enkhbold et le président du Parlement Danzan Lundeejantsan ont rencontré lundi le ministre chinois des Affaires étrangères, Yang Jiechi, avec pour thème la coopération bilatérale.
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"La Mongolie souhaite renforcer la coopération entre les deux pays dans les régions de l’Asie centrale et du nord-est, ainsi que sur d’autres questions internationales", a déclaré le président.
Le chef de la diplomatie chinoise a indiqué que la Chine saluait le rôle de la Mongolie dans la coopération régionale, et soutenait sa participation au mécanisme de la coopération multilatérale en Asie du Nord-Est.
La Chine respecte l’indépendance, la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Mongolie, et s’attelle à l’élargissement de la coopération économique entre les deux parties, a-t-il poursuivi.
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Ce lundi 1er juillet, 5 heures du matin, l’équipe de Globetrucker 2007 va pouvoir mettre le cap sur Oulan-Bator. Au terme d’une année de préparation, l’association de Bougy-Villars va pouvoir une nouvelle fois concrétiser ce pour quoi elle est née : livrer du matériel scolaire dans les contrées les plus reculées de la planète, la Mongolie dans ce cas.
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L’AELE va signer un accord de coopération avec la Mongolie
Les ministres de l’AELE se réunissent jeudi et vendredi à Vaduz. La Suisse sera représentée par la cheffe du Département fédéral de l’économie Doris Leuthard.
Les discussions porteront sur les relations avec l’Espace économique européen, ainsi que les accords bilatéraux de la Suisse avec l’UE, a indiqué le service d’information de la Principauté du Liechtenstein lundi.
Les membres de l’AELE vont aussi signer un accord de coopération avec la Mongolie et conclure l’accord de libre-échange avec le Canada. L’organisation réunit la Suisse, le Liechtenstein, la Norvège et l’Islande.
le président du Parlement présente sa démission
Le président du Grand Khoural( Parlement) de Mongolie, Ts. Nyamdorj, a présenté jeudi sa démission sous une intense pression politique du Parti démocratique mongol.
M. Nyamdorj, membre du Parti populaire révolutionnaire mongol, a indiqué que c’était pour assurer le fonctionnement normal du Parlement.
La Cour constitutionnelle mongole a jugé en juin que M. Nyamdorj, qui a amendé plusieurs lois adoptées par le Parlement en 2006, a violé la constitution.
Le Parlement mongol a discuté de cette affaire jeudi dernier et a entamé un vote secret. Cependant, les députés du Parti démocratique n’ont pas accepté le résultat du vote et ont déclaré qu’ils refuseraient de participer à la session parlementaire si le président du Parlement ne démissionnait pas.
Le Grand Khoural de Mongolie, qui est composé de 76 sièges d’un mandat de 4 ans, détient le pouvoir suprême du pays. Le Parti populaire révolutionnaire et le Parti démocratique sont les deux partis les plus importants du Parlement, possédant respectivement 39 et 22 sièges.
Au Japon, la plupart des quotidiens font leur une de la naissance d’une nouvelle star. « Un grand champion est né ». Dans le jargon du sumo (la lutte japonaise), on le désigne sous le nom de Yokozuna. C’est un lutteur originaire de Mongolie qui se voit décerné le titre. Hakuho, de son nom japonais, est désormais le soixante-neuvième Yokozuna de l’histoire du Japon. C’est un titre lourd à porter, car il doit honorer ce statut et donc rester au top niveau de son art. La presse japonaise souligne aussi « la jeunesse du grand champion qui est arrivé à ce niveau en un temps record : il a 22 ans, est déjà apparu dans 25 tournois de sumo à travers le pays ». Autant dire qu’il réalise un véritable tour de force. Seuls deux autres grands champions sont parvenus au sommet aussi jeunes.
Le quotidien Asahi Shimbun relève aussi la grande performance des lutteurs originaire de Mongolie, puisque le jeune Hakuho n’est pas le premier d’entre eux à se faire remarquer. « Il marche dans les pas d’un autre Mongol : Asashoryu, qui a, lui aussi, dominé ce sport pendant 21 tournois ». Enfin, élément polémique, la nomination de Hakuho intervient sur fond de scandale : une campagne de presse dénonce depuis des mois des matchs truqués. L’écurie du champion a récemment démenti les allégations selon lesquelles la rencontre de juillet dernier entre Hakuho et son compatriote Asashoryu était arrangée d’avance pour le faire gagner. La presse a été attaquée en justice sur cette affaire par les instances nationales du sumo. C’est un sujet qui passionne les Japonais.
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Aide au développement : L’Union Européenne accroît son aide à la Mongolie
En marge de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’ASEM qui se tient actuellement à Hambourg, la Commissaire aux relations extérieures et à la politique de voisinage, Benita Ferrero-Walder, et le ministre mongol des affaires étrangères, Nyamaa Enkhbold, ont signé un protocole d’accord relatif au nouveau programme pluriannuel de la Mongolie pour la période 2007-2010 portant sur une aide de 14 millions d’euros.
La plupart de ces fonds en augmentation de 17% par rapport à la précédente allocation, serviront à financer des moyens de subsistance durables dans les campagnes mongoles, par exemple sous la forme de micro-crédits, de petites aides aux communautés locales et de la gestion des risques liés au mode de vie pastoral.
Les relations entre l’UE et la Mongolie se sont développées de manière positive avec la première visite de la troïka de l’UE (Présidence de l’UE, Commission et Secrétariat du Conseil) qui ait jamais eu lieu en Mongolie en 2006 et l’ouverture d’un bureau technique de la CE à Oulan-Bator. La Mongolie considère l’UE comme l’un de ses "troisièmes voisins".
Depuis le milieu de l’année 2005, la Mongolie bénéficie d’un accès en franchise de droits au marché de l’UE pour la quasi-totalité de ses produits dans le cadre du nouveau système de préférences généralisées (SPG+).
A l’issue de la signature du protocole Benita Ferrero Walder s’est félicité de la transition de la Mogolie relativement réussie depuis 1990 vers l’économie de marché et la démocratie. “Je me réjouis de voir les nombreux progrès accomplis par la Mongolie : une croissance économique de 7,5 % en 2006, des perspectives prometteuses dans le secteur minier, une société civile florissante et des débats internes animés sont autant de signes des progrès considérables réalisés dans la voie de la construction d’une véritable démocratie. Il subsiste naturellement des problèmes importants, tels que la pauvreté persistante, la nécessité d’une gouvernance meilleure et efficace et la poursuite de l’exode rural. Nous continuerons donc d’aider la Mongolie, en particulier par le biais de notre nouveau programme indicatif et de notre nouvelle stratégie pays, qui prévoit d’augmenter l’aide à ce pays de 17 %. En tant que nouveau partenaire au sein de l’ASEM, la Mongolie est également invitée à apporter sa contribution à l’approfondissement des relations et du dialogue politiques avec l’UE.” a déclaré la commissaire.
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Programme d’aide européenne de 14 M d’euros
L’Union européenne et la Mongolie ont signé un mémorandum d’entente pour un programme d’aide de 14 millions d’euros s’étalant sur 3 ans.
Selon un communiqué de la Commission européenne publié, ce mardi à Bruxelles, cet accord a été signé entre Mme Benita Ferrero Waldner, commissaire européenne aux relations extérieures et à la politique de voisinage et le ministre mongol des Affaires étrangères, Nyamaa Enkhbold, en marge des travaux de l’Asem à Hambourg.
Selon la même source, ce programme d’aide porte essentiellement sur des projets de développement rural et de lutte contre la précarité.
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Bayarbaatar Davaasuren : chants diphoniques mongoles
Le GMVL, Groupe de Musiques Vivantes de Lyon, organise une soirée événement jeudi 31 mai 2007 à 20h au Musée des Moulages pour vous faire découvrir ou re-découvrir Bayarbaatar Davaasuren, chanteur et danseur traditionnel mongol.
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La venue en France de Bayarbaatar Davaasuren constitue un événement national.
Originaire d’une famille de nomades de la région de l’Altaï, il est considéré comme l’un des meilleurs praticiens de Khöömiïï de Mongolie, chant diphonique mongol. Son talent est mis au service de chants traditionnels mongols ou de compositions personnelles. Egalement maître de ballet traditionnel, il vient d’être chargé à Oulan Bator de diriger le Théâtre National des Chants et Danses Traditionnels, avec le souci de le projeter dans la modernité.
Concerts, récitals, stages, lancements de CD et DVD ont rythmé et rythment sa tournée en France d’avril à juin 2007.
L’accueil de cet artiste par le GMVL fait suite à une première résidence à l’automne 2005 au Centre de ressources électroacoustiques du GMVL, aboutissant ainsi à la création du spectacle "Les Chants de l’Altaï" dans lequel sont associés les chants traditionnels mongols, les chants d’oiseaux et les sons de la nature de Mongolie. C’est le projet de rassembler ces deux démarches, l’une traditionnelle (chant en direct), l’autre contemporaine (techniques électroacoustiques), qui a incité le compositeur et ornithologue Bernard Fort, à croiser le chemin de Bayarbaatar Davaasuren, et à le suivre entre l’Altaï et le Gobi pour enregistrer le vent, les oiseaux, les chevaux et les hommes, et offrir ainsi au public une oeuvre d’une grande poésie.
Les dates :
24 mai à 14h et 20h : concert "Les chants de l’Altaï" au Théâtre de la Mûre (38) - information 04 76 30 96 03
29 mai à 19h30 : rencontre-signature avec Bayarbaatar Davaasuren à la librairie Musicalame de Lyon (69) - information 04 78 29 01 34 - www.musicalame.fr - Entrée libre
2 juin à 20h30 : récital à l’Eglise Notre-Dame de Montataire (60) - info 03 44 24 69 97
"Khan Bogd", musiques et danses de Mongolie
Les Mongols ont conféré le titre de Khan (le Roi) au chef de toutes les tribus. Undur Gegeen Zanabazar fut le premier Bogd (1635-1723). Ce moine bouddhiste de haut rang a gouverné Urga, la capitale historique de Mongolie. Il fut un moine et un homme d’état vénéré, mais aussi plus grand artiste de Mongolie.Le titre de Khan Bogd fut dès lors établi et représenta à la fois le pouvoir profane et le pouvoir bouddhiste.
L’ensemble Khan Bogd que dirige Natsag Gankhuyag est composé de musiciens, chanteurs et danseurs, âgés de 19 à 35 ans, la plupart issus du conservatoire d’Oulan-Bator. La musique et les chants rythment la vie des nomades. Sifflement du cavalier à copié de chine-informations.com l’oreille de son cheval, chansons populaires entonnées sous la yourte, art du chant diphonique, mélodie des cithares, flûtes et morin khuur… la musique comme le vent habite la steppe. Par ses spécificités harmoniques et techniques elle étonne, séduit…
Une fois le concert fini, les musiciens enfilent des masques afin de se transformer en danseurs de Tsam : danses sacrées figurant, par une série de masques et de costumes chatoyants, les forces déployées pour vaincre les ennemis de bouddha et aider, par extension, la nation mongole à vaincre tous les mauvais esprits. Laissez-vous surprendre par cet ensemble d’une originalité hors du commun, par la finesse et le raffinement incomparables de ses musiques, chants et danses…
Le vendredi 22 juin 2007 à 20h30 à PARIS
Chine-Informations.com en partenariat avec le Musée Guimet vous propose en exclusivité de gagner jusqu’au 10 juin 2007, 10 places gratuites pour la représentation de "Khan Bogd", musiques et danses de Mongolie le Vendredi 22 juin 2007 à 20h30 à PARIS . 5 gagnants pour 2 places seront tirés au sort la semaine suivant la fin du jeu.
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Coopération archéologique Monaco Mongolie - Musée d’Anthropologie préhistorique
Dans le cadre de sa collaboration avec l’Académie des Sciences de Mongolie, le Musée d’Anthropologie préhistorique de Monaco (non loin de Nice et Menton) accueille Messieurs Yeruul-Erdene CHIMIDDORJ et Gantulga JAMIYAN-OMBO, archéologues de l’Institut d’Archéologie d’Oulan-Bator, afin de poursuivre les projets scientifiques et culturels initiés l’été dernier. Cette rencontre de chercheurs a été rendue possible grâce au soutien de la Direction de la Coopération Internationale qui contribue ainsi à la préparation de la future expédition archéologique en Mongolie prévue en Juin 2007 et placée sous le Haut Patronage de S.A.S le Prince Albert II de Monaco.
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Les oeuvres d’Enkhsoyol Bayanmonkh, présentées à la librairie Le Vaisseau d’Or, sont à l’image de son pays et de sa tradition.
L’artiste, née en 1976 à Ulaanbaatar en Mongolie, et qui y vit et y travaille toujours, n’est pas encore venue à Québec. Et pour cause, les peintres sont en Mongolie ce que les mendiants sont au Québec, et partout dans le monde, des êtres humains qui vivent de ce que la rue veut leur donner. Ni subvention, ni mécénat, ni bourse ; l’art est en Mongolie bien peu de chose, et pour les dirigeants politiques, et pour la société civile.
Par chance, il y a des gens à l’âme humanitaire qui se meuvent de régions pauvres en régions riches, de contrées souffrant de famine en contrées souffrant d’opulence, dans le but d’aider les pauvres et de faire connaître les arts visuels étrangers qu’ils côtoient à leur communauté, en important des oeuvres anthropologiquement intéressantes et artistiquement fascinantes.
Toutes les toiles - réalisées en 2003 - exposées dans l’espace de la librairie réservé à la galerie ont été achetées par Le Vaisseau d’Or à Khamtaar/Faire ensemble, un organisme sans but lucratif "fondé afin de dynamiser des projets de recherches anthropologiques et de coopération internationale".
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Jusqu’au 20 mai À la librairie Le Vaisseau d’Or Voir calendrier Arts visuels
Les costumes de lutte mongols sont délibérément conçus pour montrer le sexe de celui qui le porte. Il semble qu’il y a longtemps, une femme déguisée en homme a battu des hommes lors de compétitions de ce sport particulièrement masculin...
Seuls les étalons peuvent courir dans les courses nationales de chevaux. Même si hommes et femmes peuvent monter les chevaux, perdre une course sur une jument serait, encore aujourd’hui, trop humiliant...
Seuls des compétiteurs de 10 à 12 ans peuvent participer aux courses, qui peuvent s’étirer sur 34 kilomètres. Oui, 34 kilomètres...
Ces détails ne sont que quelques-unes des surprises de mon voyage de l’été dernier, au Festival Naadam de Mongolie, des jeux nationaux qui se déroulent du 11 au 13 juillet chaque année dans la capitale Oulan-Bator.
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Galerie d’images
Renseignements pratiques
Articles et photos de Ruth Lor Malloy parus dans Canöe - voyages
Grands Reportages : Mongolie, l’esprit nomade
Le journal Grands Reportages consacre dans son numéro de mai 2007 un dossier spécial à la Mongolie avec différents itinéraires ou thèmes de découverte :
Tsaatan : le peuple des rennes
Au Nord de la Mongolie, dans la taïga rouge, les tsataans, éleveurs de rennes, menacés par la lente érosion de leurs troupeaux vivent en symbiose avec la nature
Maïdar : le triomphe du bouddha
Supprimée sous l’ancien régime communiste, la fête du Maïdar, le Bouddha du futur connait depuis 1992, une véritable renaissance. En 2006, elle coïncidait avec le 800ème anniversaire de l’empire mongol et la visite du Dalaï Lama
Monastères, miraculés du bouddhisme
Sur les milliers de monastères que comptait la Mongolie jusque dans les années 1920, seuls 3 ont réussi à subsister aux purges de la période soviétique. Ils permettent d’entrevoir des fragments de la grandeur passée.
Le renouveau du chamanisme
Persécuté sous le régime pro-soviétique, le chamanisme renaît de ses cendres grâce aux quelques grands maitres qui ont continué de le pratiquer pendant les années noires.
8000 kilomètres à vélo à travers les plaines de Mongolie, le désert chinois du Taklamakan, les chemins interdits du Tibet, les beautés du Népal et les villes surpeuplées de l’Inde : voilà le projet qu’ont réalisé Mélanie Carrier et Olivier Higgins.
Dans son magnifique récit de voyage, Cadence, Mélanie Carrier raconte les épreuves et les beautés de ce périple de plus de six mois réalisé en 2005.
Sensible, rythmé et passionnant, Cadence nous plonge au cœur de l’Asie et de ses peuples, de même qu’au cœur des préoccupations et réflexions de la jeune aventurière.
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La Russie et la Mongolie réaliseront conjointement la prospection géologique, l’extraction et la transformation d’uranium, a annoncé vendredi un porte-parole de Rosatom (Agence fédérale russe pour le Nucléaire civil.
"Rosatom et le ministère mongol de l’Industrie et du Commerce ont signé un protocole sur le développement de la coopération en matière de prospection, de production et de transformation", a-t-il indiqué.
Vendredi, le directeur de Rosatom, Sergueï Kirienko, a tenu une rencontre avec le président mongol Nambaryn Enkhbayar et mené des négociations avec le premier ministre Miegombyn Enkhbold, dans le cadre desquels les deux parties ont annoncé leurs intentions de réaliser des "projets internationaux" en matière de prospection géologique, d’extraction et de transformation de minerais d’uranium et de matières premières associées, sur les territoires russe et mongol.
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Un film de Gerardo Olivares avec Shag Humar Khan, Ahmed Alansar et Wirapitang Kaapo
Titre original : LA GRAN FINAL (Espagne)
Genre : Comedie - Duree : 1H25 mn
Distributeur : Ocean films
Sortie en salles le 28 Mars 2007
Comment est-il possible que dans l’un des coins les plus reculés de la steppe mongolienne, des enfants sachent qui est Ronaldo ? Un Mongol, un indien d’Amazonie et une nomade du Sahara, qui ne se sont jamais vus, ont deux choses en commun : ils vivent dans un endroit perdu de notre planète et ils sont fermement décidés à regarder à la télévision le match de la Coupe du monde 2002 de football.
La BERD mise sur la Russie et... la Mongolie
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Aujourd’hui, la BERD (Banque européenne pour la reconstruction et le développement) investit principalement en Russie, en Asie centrale, et jusqu’en Mongolie depuis l’année passée. Elle juge cet élargissement de son rayon d’action tout à fait en ligne avec sa mission : développer le capitalisme dans les anciennes économies de type soviétique pour assurer leur transition vers la démocratie.
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Consacrer tout un cycle de films à la Mongolie semble relever du défi. Certes, on a admiré L’Histoire du chameau qui pleure (photo), fiction universelle récente. En réfléchissant un peu à l’histoire du pays, on peut se dire que l’appartenance à l’Union soviétique n’a pas dû que défavoriser la production locale. Et l’on n’a pas tort. C’est un programme tout à fait étonnant de richesse et de diversité qui nous est proposé, du 2 mars au 22 juin, à l’Auditorium.
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"La fin du chant" de Galsan Tschinag
Critique parue dans « critiquesLibres.com », le 9 mars 2007 à propos du livre de « La fin du chant » de Galsan Tschinag par Sahkti (32 ans) :
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“Ce que j’ai aimé la douceur et l’élégance simple de ce texte ! Sa poésie aussi. Ce récit d’un monde lointain, quelque part en Mongolie, où la fioriture n’existe pas. Ou en tout cas pas comme ici. Galsan Tschinag livre une part de lui-même, cela ressemble à un conte oral, dans lequel les paysages occupent une place de choix. Il faut dire qu’ils sont si beaux ! Un ciel sans fin, des terres sans limites... vaste territoire à la hauteur du désespoir d’un homme, le héros, Schuumur, qui a perdu sa femme avant de se rendre compte à quel point il l’aimait. Sa maîtresse veut la remplacer mais Schuumur se rend compte qu’il ne l’aime plus et la traite de manière irrespectueuse. Parallèlement à ce drame familial s’en joue un autre, animal celui-là, avec la mort d’un poulain et le refus d’une jument de s’occuper d’un autre, orphelin.
La vie se poursuit, telle une majestueuse et lancinante complainte, magnifique sous la plume de Galsan Tschinag. Un combat contre le destin, une lutte pour la vie