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Dernier ajout : samedi 13 juin 2009.

La Mongolie frappée par un « dzud »

18 février 2010 - UNICEF

La Mongolie fait aujourd’hui face à un hiver terrible, un « dzud » qui met la population rurale en grand danger. Des semaines de températures extrêmement basses et de grosses chutes de neige ont laissé plus de la moitié des 21 provinces mongoles dans un besoin urgent d’assistance. Déjà 12 provinces déclarées en situation de désastre par le gouvernement mongol, 7 autres seront bientôt dans le même cas. Les températures continuent de descendre dans certaines régions, de fortes neiges sont encore attendues. Ces conditions hivernales très difficiles, désignées en Mongolie sous le terme générique de « dzud », devraient se poursuivre jusqu’en avril.

Déjà neuf enfants décédés dans une seule province

Pour l’instant, le « dzud » a tué plus de deux millions de têtes de bétail, dévastant le gagne-pain des familles vivant du secteur agricole, qui emploie 35 à 40% de la population. Aujourd’hui, les bébés, les enfants et leurs familles dans ces zones rurales n’ont pas accès aux traitements médicaux. Ces populations ont aussi besoin de fuel pour se chauffer et cuisiner, de vivres, de vêtements chauds, de couvertures....

Le ministère de la santé a déjà annoncé le décès de 9 enfants en bas âge morts ces derniers jours dans une seule province. Les chiffres des autres provinces ne sont pas encore disponibles…

Aider les enfants mongols

L’Unicef se mobilise en Mongolie pour aider les enfants affectés par ce « dzud » et leurs familles en leur fournissant de la nourriture, du fuel pour le chauffage et la cuisine, des couvertures, des vêtements chauds. L’Unicef a ainsi déjà répondu à l’appel du ministère de l’éducation en rétablissant le chauffage et en apportant des vivres dans 18 dortoirs. Les enfants qui y vivent ne peuvent rejoindre leurs familles à cause des conditions dangereuses de voyage. Un convoi dans les villages les plus affectés permettra également d’apporter de la nourriture, du fuel, des couvertures, des kits d’hygiène, des bottes pour les familles pauvres et vulnérables.

« Lorsqu’ils vivent dans des dortoirs et dans des foyers pauvres dans des villages où le système de chauffage ne fonctionne pas, dans lesquels le fuel est insuffisant et où manquent les vivres, les enfants sont très vulnérables, explique Rana Flowers, représentante de l’Unicef en Mongolie. Plus de 22 000 enfants vivant dans 265 dortoirs ont un besoin urgent d’aide, mais ce nombre augmente chaque jour, les conditions climatiques sévères se répandant à travers le pays. »

Bientôt, ce sont 492 dortoirs supplémentaires qui auront besoin d’aide, avec plus de 41 000 enfants à prendre en charge. Dans certains villages, il ne reste du fuel que pour 3 ou 4 jours de chauffage.

Quand le printemps débutera en Mongolie, les problèmes de sécurité alimentaire vont encore s’accentuer. Il faudra aussi apporter un soutien –matériel et psychosocial - aux familles qui migreront vers les zones périurbaines, où l’accès à l’eau, à l’assainissement et aux services sociaux de base sont très limités.

Le froid extrême décime le bétail en Mongolie

9 février 2010 - News’’Press

Des températures chutant à -50°C ont décimé 1,7 million de têtes de bétail en Mongolie, menaçant les moyens d’existence de 21 000 familles d’éleveurs exposées au risque d’insécurité alimentaire, met en garde la FAO aujourd’hui (FAO : Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture).

Selon une évaluation rapide des besoins réalisée par la FAO sur l’impact de la catastrophe, une aide d’urgence de quelque 6 millions de dollars doit être mobilisée au cours des 3 prochains mois pour aider ces populations à passer l’hiver.

Cette vague de froid intense, avec des températures atteignant -40 ou -50°C, fait suite à un été et à un automne marqués par la sécheresse qui ont détruit le fourrage servant à nourrir les animaux durant les mois d’hiver. Les Mongols appellent ce phénomène météorologique extrême dzud.

Un bilan appelé à s’alourdir

Ce dzud s’est traduit par des pertes colossales de bétail : 1,7 million de bêtes au 31 janvier. Si les conditions actuelles persistent, le Gouvernement estime que les pertes pourraient atteindre 3-4 millions de têtes de bétail d’ici le printemps.

Un tiers de la population mongole est nomade et dépend entièrement de l’élevage pour vivre. Leurs animaux - moutons, chèvres, chevaux et chameaux - ainsi que de nombreux animaux sauvages sont en train de périr de froid, d’épuisement ou de famine. Les pertes économiques totales sont estimées jusqu’à présent à 62 millions de dollars.

Quatorze des 21 Aimags (provinces) de la Mongolie sont considérées comme gravement touchées. Selon la mission d’évaluation de la FAO, 21 000 familles d’éleveurs, chacune propriétaire de 100 à 300 têtes de bétail, ont perdu plus de 50 pour cent de leurs troupeaux.

Insécurité alimentaire

Les familles touchées sont en proie à des niveaux accrus d’insécurité alimentaire et à une baisse de leurs moyens d’existence devant la chute rapide de leurs revenus en espèces et la forte hause des prix du fourrage par rapport à l’an dernier.

Faute d’une assistance dans les plus brefs délais, la pauvreté diffuse entraînera une migration de masse vers les villes dans les prochains mois.

Les experts de la FAO soulignent l’importance d’une aide d’urgence afin d’assurer la sécurité alimentaire des familles les plus vulnérables, et en particulier l’Organisation suggère une aide pour le bétail comme priorité absolue.

En parallèle, il y a un besoin pressant de fourrage, de compléments alimentaires pour les animaux et de soins vétérinaires jusqu’à la mi-avril pour un montant de 6 millions de dollars. Des profils de projets détaillés sont en cours de préparation pour être soumis aux donateurs.

Complément nutritionnel médical

La Commission régionale de la production et de la santé animales pour l’Asie et le Pacifique de la FAO a déjà fourni 5 000 doses de complément nutritionnel médical pour les vaches laitières, les génisses gravides et les jeunes veaux.

Les interventions à moyen terme devraient être ciblées sur la préparation aux catastrophes et les plans et stratégies de réduction des risques. La FAO est prête à fournir l’assistance requise par le pays.

La Mongolie couvre une superficie de 1,6 million de km2, soit environ la taille de l’Europe de l’Ouest. La mission de la FAO était sur place du 27 janvier au 1er février.

Le chef du gouvernement mongol Sanjaagiin Bayar a demissionné

26 octobre 2009 - Nouvel Observateur

Le chef du gouvernement de Mongolie, a présenté sa démission lundi pour raisons de santé, a-t-on appris auprès de son parti.

Il avait été reconduit dans ses fonctions par le Grand Khoural d’Etat (le parlement) le 11 septembre 2008, d’après le site de l’ambassade de Mongolie en France. C’est désormais au Parlement d’accepter ou non cette démission.

Selon le secrétaire général du Parti révolutionnaire du peuple mongol (PRPM), Khurelsukh Ukhaa, les responsables du PRPM se réuniront mercredi pour évoquer la situation politique du pays.

Sanjaagiin Bayar s’est déjà fait soigner à l’étranger pour des problèmes de foie liés à une hépatite C. Il a de nouveau été hospitalisé la semaine dernière à Oulan Bator, la capitale mongole.

Formé à Moscou, cet ancien journaliste avait dirigé l’hebdomadaire "Les Nouvelles de Mongolie" et été rédacteur de l’agence de presse Mongol Presse, puis dirigeant de la télévision d’Etat. AP

Alternance à la tête de la Mongolie, Tsakhiagiin Elbegdorj élu

25 mai 2009 - Le Point

Le candidat de l’opposition Tsakhiagiin Elbegdorj, ancien Premier ministre, a remporté l’élection présidentielle de dimanche en Mongolie, annoncent les deux camps, le chef de l’Etat sortant Nambariin Enkhbayar ayant reconnu lundi sa défaite.

"Ces résultats montrent qu’une majorité des suffrages est allée au candidat du Parti démocratique (opposition), M. Elbegdorj", a déclaré Enkhbayar, qui briguait un nouveau mandat sous les couleurs du Parti révolutionnaire du peuple mongol (PRPM, au pouvoir). "Avant toute chose, j’aimerais vous dire que je respecte ces résultats. Ensuite, je tiens à remercier tous ceux qui, par milliers, m’ont soutenu."

Ce scrutin a fait nettement moins de vagues que les législatives de l’année dernière. De violentes manifestations avaient alors secoué la capitale, Oulan-Bator, quand le PRPM avait été déclaré vainqueur. Les protestataires avaient incendié le siège du PRPM lors d’une nuit de violence qui avait fait cinq morts et incité Enkhbayar à déclarer l’état d’urgence pour quatre jours.

Même si la commission électorale générale n’a pas encore officiellement proclamé les résultats de dimanche, Elbegdorj et ses partisans se sont rassemblés sur la vaste place SukhBataar, au centre de la capitale, où ils ont fêté l’événement au pied d’une énorme et récente statue de Genghis Khan.

Tsakhiagiin Elbegdorj a fait campagne à ce poste essentiellement honorifique sur le thème du changement en promettant de lutter contre la corruption.

Le PRPM, successeur de l’ancien parti communiste qui a dirigé la Mongolie pendant 70 ans, quand le pays était un satellite de l’Union soviétique, est considéré par beaucoup comme un gage de stabilité et de cohérence politique.

Elbegdorj, lui, devrait nouer des relations plus cordiales avec l’Occident, dans le cadre d’une stratégie dite du "troisième voisin" destinée à contrer l’influence de la Russie et de la Chine, mais, de l’avis des politologues, son ton populiste risque de rendre sa politique peu lisible voire imprévisible aux yeux des investisseurs. Certains spécialistes craignent que l’élection d’Elbegdorj ne complique la conclusion d’accords avec des multinationales pour le développement de gisements miniers dans le pays.

Jason Subler, version française Eric Faye

Election présidentielle serrée en Mongolie

24 mai 2009 - Reuters France

Les électeurs mongols se sont rendus aux urnes dimanche pour élire un nouveau président dans un scrutin qui s’annonce très indécis.

L’élection oppose le chef de l’Etat sortant, Nambariin Enkhbayar, du Parti révolutionnaire du peuple mongol (PRPM) au pouvoir, au candidat du Parti démocratique Tsakhiagiin Elbegdorj.

Enkhbayar promet, s’il est réélu, le renforcement de l’état de droit alors qu’Elbegdorj affirme vouloir s’attaquer à la corruption.

En juillet dernier, le PRPM a remporté 39 des 76 sièges au Grand Houral, le Parlement mongol, mais les résultats ont été contestés et ont donné lieu à de violentes manifestations qui ont fait cinq morts avant que le président Enkhbayar proclame l’état d’urgence pendant plusieurs jours.

(...)

Les campagnes fournissent traditionnellement le gros des électeurs du PRPM, successeur de l’ancien Parti communiste qui dirigea le pays sans opposition lorsque la Mongolie était un satellite de l’Union soviétique, jusqu’à l’instauration du multipartisme en 1990. Le Parti démocratique puise majoritairement ses électeurs à Oulan-Bator, la capitale.

Les bureaux de vote ont ouvert à 23h00 GMT samedi et fermeront dimanche à 14h00 GMT. Le dernier sondage plaçait les deux candidats au coude à coude.

L’une des priorités du prochain président sera la mise au point d’un accord sur les modalités d’investissement des groupes miniers dans ce territoire riche en minerais.

(...)

Visite de V. Poutine en Mongolie le 13 mai

9 mai 2009 - Ria novosti

Après une visite au Japon, le premier ministre russe Vladimir Poutine se rendra pour une journée en Mongolie au cours de laquelle seront signés plusieurs documents conjoints, a annoncé vendredi le chef adjoint de l’appareil du gouvernement, Iouri Ouchakov.

M.Poutine se rendra en Mongolie sur l’invitation de son collègue Sanjaa Bayar.

La visite du premier ministre russe, qui sera reçu par le président Narambyn Enkhbayar, se déroulera sous le signe du 70e anniversaire de la victoire des troupes soviéto-mongoles commandées par le maréchal Gueorgui Joukov, a rappelé le responsable gouvernemental. En 1938, l’URSS est venue en aide à la Mongolie, victime d’une agression japonaise.

Des Aubois au secours des enfants de Mongolie

27 avril 2009 - L’Est éclair

Les membres de l’association Mongoliin Tal Nutag, après une tentative avortée, s’apprêtent à reprendre le chemin d’Oulan-Bator

Été 2007, l’association Mongoliin Tal Nutag part en voyage humanitaire en camion à Oulan- Bator en Mongolie afin de livrer du matériel au profit des enfants défavorisés. C’est le début d’une longue galère. Quelques jours plus tard, le périple tourne court.

Deux ans après cet échec, les membres de la structure sont prêts à repartir au combat. (...)

Séjour prévu du 1er au 9 mai

Depuis sa création il y a quatre ans, l’ambition affichée de l’association vise à venir en aide aux familles et enfants de Mongolie.

(...)

Quatre membres de Mongoliin Tal Nutag dont Philippe Cornuet, vice-président de l’association s’apprêtent à prendre la route du 1er au 9 mai, non pas en camion mais en avion.

(...)

Un pari humanitaire qui n’est pas passé inaperçu aux yeux de l’association Ayan Mongolie, créée par un ingénieur agronome dont l’objectif est « d’améliorer la qualité de vie des nomades mongols à Bornuur ».

Au cours de son séjour, les membres de Mongoliin Tal Nutag rejoindront cette dernière afin d’aider les habitants à cultiver l’échalote et l’oignon. Cette fois, ces voyageurs du cœur, touchés par la cause mongole, sont bien décidés à faire fi des obstacles pour mener leur mission humanitaire jusqu’au bout.

Russie-Mongolie : la coopération au menu des négociations Poutine-Bayar le 17 mars

15 mars 2009 - Ria Novosti

Le premier ministre russe Vladimir Poutine rencontrera le 17 mars prochain son homologue mongol Sanjaagiin Bayar qui arrivera à Moscou en visite de travail, rapporte jeudi le service de presse du gouvernement.

Les futures négociations russo-mongoles porteront sur l’ensemble de la coopération bilatérale et surtout sur son volet économique. Il sera notamment question de la coopération dans le secteur minier et dans d’autres branches de l’industrie, ainsi que dans l’agriculture. Il s’agira aussi du développement des coentreprises et de la promotion des entreprises russes sur le marché mongol.

Sur les traces de l’homme préhistorique

2 février 2009 - Ladepeche.fr

Toulouse. Des chercheurs de l’Université Paul-Sabatier vont aider Yves Coppens à identifier un fragment de crâne….

L’histoire, qui passe par Toulouse, commence comme un western, à la sauce asiatique. A la frontière entre la Chine et la Mongolie, c’est la fièvre de l’or, depuis que des prospecteurs ont découvert ces pépites qui rendent fou. Alors, en dehors des mines officielles, les clandestins creusent, fouillent, grattent, tamisent avec ferveur... C’est ainsi que deux frères font une étrange découverte. Un fragment de crâne humain, et quelques os animaux. Rapidement, ils comprennent que si cela ne vaut pas de l’or, cela peut rapporter gros. Ils vendent leur découverte aux paléontologues mongols. Qui comprennent immédiatement l’importance de la découverte.

Justement, Yves Coppens, notre professeur au Collège de France, passait par Oulan-Bator. Les chercheurs mongols lui ont donc demandé son assistance. Le découvreur de Lucy a ainsi récupéré l’étude de ce fossile d’importance majeure. Car on ne sait toujours pas s’il s’agit d’un Néandertalien ou d’un Homo sapiens sapiens, comme vous et moi. « Et Yves Coppens s’est adressé à nous » explique le professeur José Braga, du laboratoire d’anthropobiologie de Toulouse. Ce bout de crâne est dans l’ordinateur de José Braga, pas seulement en photo, mais en trois dimensions ! Il a été scanné, numérisé, et peut ainsi virtuellement exister... « Cela va nous permettre de le comparer avec les crânes de sapiens sapiens et de Néandertaliens. Nous savons déjà qu’il ne s’agit pas de sapiens dit « archaïque », précise le scientifique...

L’autre équipe toulousaine à laquelle Yves Coppens s’est adressé, c’est celle du professeur Éric Crubézy, spécialisée dans la paléogénétique. Ainsi, si ce crâne contient encore de minuscules fragments d’ADN, on pourra alors l’attribuer à l’un ou l’autre de ces hommes préhistoriques... « L’analyse morphologique en trois dimensions associée à l’utilisation d’outils mathématiques et l’analyse génétique, ce sont les nouvelles techniques de la paléontologie, explique José Braga, qui viennent compléter l’étude anatomique ».

L’enjeu est de taille, car « on ne sait pratiquement rien de l’homme à cette époque, dans cette vaste partie de l’Asie » explique José Braga. Et cette étude pourrait également nous faire progresser dans le mystère du peuplement de l’Amérique, par le détroit de Bering...

En juin, lorsque le sol sera dégelé et praticable, ces équipes toulousaines vont partir en Mongolie, retrouver le puits miraculeux des prospecteurs. Et tenter d’en savoir plus sur ce sacré bonhomme qui dormait dans une mine d’or.

(...)

De Dominique Delpiroux

Russie-Mongolie : Rosatom propose l’extraction conjointe d’uranium

23 janvier 2009 - Ria Novosti

Le groupe Rosatom prévoit la création d’une entreprise conjointe russo-mongole de prospection de gisements d’uranium en Mongolie et en Russie, a annoncé jeudi aux journalistes le chef de l’Agence russe de l’énergie atomique Sergueï Kirienko.

"Nous prévoyons de signer un accord de coopération entre le groupe public mongol d’extraction d’uranium en cours de formation, et le holding russe de l’uranium Atomredmetzoloto, a-t-il indiqué à l’issue d’une rencontre avec le premier ministre mongol Sanjaagiin Bayar.

Selon lui, la future entreprise conjointe pourrait aussi s’intéresser aux gisements d’uranium de pays tiers.

Pour sa part, le chef du gouvernement mongol a noté que la Mongolie possède des réserves importantes de ce métal, tandis que la Russie dispose d’une riche expérience de l’exploitation des gisements.

"Nos projets ne arrêtent pas là, nous sommes également intéressés par la construction de sites nucléaires petits et moyens", a ajouté le premier ministre mongol.

Mongolie : la BERD finance partiellement une mine de charbon

22 janvier 2009 - Lemocico.com

La BERD (Banque européenne pour la reconstruction et le développement) va prendre une participation dans le capital d’une future mine de charbon à Ukhaa Hudag, au sud de la Mongolie.

L’apport de la BERD sera de 30 millions de dollars sur un coût total de 70 à 80 millions de dollars. La Banque entend ainsi soutenir les initiatives privées, favoriser la diffusion du savoir-faire, assurer une gestion moderne, et favoriser le respect de l’environnement.

Le Laos et la Mongolie renforcent leurs relations

18 décembre 2008 - Courrier du VietNam

Les relations entre le Laos et la Mongolie se développent bien depuis l’établissement des relations diplomatiques entre les 2 pays en 1962, mais en particulier depuis 2001, a rapporté le 17 décembre le journal lao Vientiane Times.

Le président du parlement mongol Damdin Demberel a eu le 16 décembre des entretiens avec le président de l’Assemblée nationale lao Thongsing Thammavong lors de sa visite officielle au Laos. Selon des responsables de l’Assemblée nationale laotienne, les relations se développent par le biais des échanges de visites effectuées par les délégations de haut niveau, dont les visites des leaders. Ce qui reflète l’engagement pris par les leaders des 2 pays à renforcer leur coopération, a ajouté le journal.

La Mongolie et la Pologne renforcent leur cooperation bilatérale

3 décembre 2008 - Xinhua.net

Le président mongol Nambaryn Enkhbayar a eu des entretiens lundi à Oulan Bator avec son homologue polonais Lech Kaczynski, en parvenant à un consensus sur le renforcement et l’élargissement d’une coopération bilatérale.

La première visite du président polonais en Mongolie sera de grande importance pour leurs liens bilatéraux, a souligné M. Enkhbayar. "La Mongolie souhaite continuer à renforcer une coopération traditionnelle d’intérêt mutuel avec la Pologne", a-t-il ajouté.

Durant leurs entretiens, le président polonais a exprimé sa satisfaction au sujet des réalisations de la mission de maintien de la paix des deux pays en Irak. "La Pologne renforcera sa coopération avec la Mongolie dans le domaine de la défense dans l’avenir", a affirmé le président polonais.

A l’issue des entretiens, les deux présidents ont signé une déclaration commune promettant que les deux pays donneront une priorité au renforcement d’une coopération dans les secteurs de l’éducation, de la défense et de l’économie.

La Pologne aidera à former le personnel technique pour la Mongolie et fera des efforts conjoints avec la Mongolie dans les opérations internationales de maintien de la paix.

Plus tard dans la journée, le Premier ministre mongol Sanj Bayar a aussi rencontré le président Kaczynski. Le président polonais est arrivé lundi matin à Oulan Bator pour effectuer une visite officielle de deux jours en Mongolie.

Fin de la campagne archéologique 2008 en Mongolie du Musée d’Anthropologie préhistorique de Monaco

14 septembre 2008 - Journal télévisé de Monaco Info du 29/08/2008

Placée sous le Haut Patronage du Prince Albert II et sous l’Egide de l’UNESCO, la campagne archéologique 2008 est terminée.

L’équipe scientifique a continué ses recherches dans la province de l’Arkhangaï sur le site de Tsatsiin Ereg.

La cartographie de la nécropole s’est poursuivie cette année et des fouilles ont été conduites sur une grande structure funéraire. Les membres de la mission ont découvert 6 nouvelles stèles gravées sur le site même de Tsatsiin Ereg, ce qui porte le nombre de ces monuments à 26 sur les 200 hectares de la nécropole.

Au grand étonnement des archéologues, 3 de ces stèles ont été trouvées dans l’aménagement d’une place cérémonielle turque montrant ainsi qu’elles furent réutilisées au septième siècle après J.-C., 1700 ans après leur conception.

La prospection des montagnes de l’ouest de Tsatsiin Ereg a permis également de découvrir de nouvelles roches gravées de pétroglyphes. Des dispositions de conservation ont également été prises pour une stèles et deux fragments de monuments gravés en les apportant à l’Institut d’Archéologie de l’Académie des Sciences de Mongolie.

Les toitures du monastère de la ville Tsetserleg ont commencé à être réparées afin de stopper les infiltrations d’eau qui menaçaient l’ossature des bâtiments et les collections muséographiques conservées à l’intérieur.

Les 22 et 23 août 2008, S.A.S. le Prince Albert II de Monaco est venu en visite officielle en Mongolie. Après avoir rencontré S.E.M. Nambaryn ENKHBAYAR, Président de Mongolie, et les officiels du Gouvernement mongol, Il a visité l’Institut d’Archéologie où Il a inauguré l’installation d’une stèle gravée. Le 23 août, S.A.S. le Prince Albert II s’est rendu sur le site de Tsatsiin Ereg où 8 stèles ont été redressées dans le cadre de l’aménagement du site.

Le gouvernement mongol a levé l’état d’urgence

7 juillet 2008 - AFP

L’état d’urgence a été levé samedi à minuit (16H00 GMT) en Mongolie où le président Nambariin Enkhbayar a lancé à la télévision un appel au calme après des violences post-électorales qui avaient fait cinq morts.

"Nous pouvons discuter de la situation mais loyalement et sans violence", a déclaré M. Enkhbayar au cours d’une conférence de presse retransmise par la télévision nationale pour la fin des mesures d’exception comme le couvre-feu décrétées mardi soir.

Des soupçons de fraude électorale aux législatives organisées dimanche en Mongolie avaient déclenché de violentes manifestations mardi à Oulan Bator.

"Tout le monde doit travailler pour le pays. Si vous pensez que quelque chose va mal, vous devez en discuter pacifiquement", a poursuivi le président Enkhbayar.

"Nous ne devrions pas résoudre la crise à travers des combats. Nous devrions travailler ensemble et résoudre le problème par des moyens légaux", a-t-il souligné.

Oulan Bator avait entamé son retour à la normalité dès le lendemain des manifestations et les militaires appelés en renfort avaient disparu dès jeudi des rues de la capitale mongole.

Pour tenter de prévenir toute nouvelle flambée de violence, les principaux responsables politiques se sont réunis samedi pour aplanir leurs différends, a indiqué Yondon Otgonbayar, secrétaire général du Parti populaire révolutionnaire mongol (PPRM, anciens communistes), vainqueur des élections.

(...)

Les partis s’étaient déjà entendus vendredi sur une déclaration commune appelant la population au calme et à la résolution des conflits par la voie pacifique.

(...)

Jeudi, la Commission électorale a confirmé la victoire du PPRM et affirmé que le scrutin avait été honnête mais n’a pas levé tous les doutes sur le déroulement du scrutin, notamment au sein du parti des Démocrates, principal opposant aux anciens communistes.

(...)

Beaucoup de Mongols ont été choqués par les violences, alors que le pays était passé au multipartisme en 1990 sans la moindre effusion de sang, tournant pacifiquement la page de 70 ans de communisme.

Oulan Bator sous le choc

4 juillet 2008 - LeTemps.ch

La capitale a retrouvé le calme après des émeutes post-électorales.

Cinq morts et 300 blessés ; les Mongols n’en reviennent pas. Le pays a certes enfanté l’un des conquérants les plus sanguinaires de la planète - Gengis Khan - mais il était depuis longtemps revenu au calme de ses steppes. Mercredi, les habitants se sont réveillés groggy, après une nuit d’émeutes dans la capitale, déclenchée par l’annonce de résultats contestés aux élections législatives de dimanche. « Tout le monde est choqué. On n’avait pas connu de telles violences depuis la révolution de 1911 contre la dynastie mandchoue », souligne Deegii, résidente à Oulan-Bator. Et la population de s’interroger sur ce qui a bien pu mener à de telles violences.

(...)

Les anciens communistes donnés vainqueurs

3 juillet 2008 - Radio-Canada.ca

(...)

Selon la commission électorale mongole, le PPRM a remporté 47 des 76 sièges du Grand Houral (Parlement) contre 46 pour leurs adversaires du Parti des démocrates de Mongolie. Jeudi, un porte-parole de la commission électorale, Purevdorjiin Naranbat, a déclaré que le scrutin s’était déroulé de façon « honnête » malgré les accusations d’irrégularités.

(...)

Les démocrates ont aussitôt contesté la validité de ces résultats et ont accusé les anciens communistes d’avoir volé l’élection. « Je suis profondément attristé que cette élection ait été volée. Elle a été volée et il faut que les votes soient recomptés. Le résultat est faux », s’est insurgé le chef des démocrates, Tsakhiagiin Elbegdorj, dans une entrevue accordée à l’Agence France Presse.

Le chef des démocrates a ajouté par ailleurs qu’il ne croyait pas que de nouvelles flambées de violence allaient s’abattre sur la capitale. « Je crois que cela peut se résoudre à travers la négociation. Je ne pense pas qu’il y aura d’autres violences », a -t-il précisé.

Cette victoire du PPRM permettra néanmoins de sortir le pays d’une impasse politique qui durait depuis quatre ans. Lors des élections de 2004, les démocrates et anciens communistes, qui étaient arrivés presque à égalité, se partageaient le pouvoir à l’intérieur d’un gouvernement ralenti et instable.

La Mongolie s’est dotée d’un système multipartite de façon pacifique en 1990, après 70 ans de communisme soviétique.

Mongolie : Le président déclare l’état d’urgence

1er juillet 2008 - NouvelObs.com

e président de Mongolie Nambariin Enkhbayar a décrété mardi 1er juillet à 23H30, heure locale, (15H30 GMT, 17H30 à Paris) l’état d’urgence pour quatre jours alors que des violences ont éclaté à Oulan Bator à la suite des résultats contestés aux législatives, a annoncé la télévision nationale.

Peu auparavant, le siège de l’ancien parti communiste de Mongolie, qui a revendiqué la victoire aux élections législatives de dimanche, avait pris feu, après que de violentes manifestations ont éclaté devant le bâtiment à Oulan Bator. Une épaisse fumée noire s’élevait de l’immeuble, siège du Parti populaire révolutionnaire mongol (PPRM). Quelques minutes auparavant, le Premier ministre Sanjagiin Bayar avait lancé un appel au calme.

Des milliers de protestataires s’étaient massés devant le siège du Parti populaire révolutionnaire mongol (PPRM), jetant des pierres et s’opposant à la police anti-émeutes, selon les images diffusées en direct par Eagle Television.

La police a tenté de disperser la foule en ouvrant le feu et en jetant des grenades lacrymogènes, selon la même source.

Le PPRM a assuré lundi avoir remporté la majorité au Parlement avec au moins 44 sièges sur les 76 sièges du Grand Houral, une déclaration jugée prématurée par la commission électorale nationale.

Une situation politique instable

Des dernières législatives, en 2004, était sorti un Parlement sans parti majoritaire, les deux grandes formations contrôlant alors chacune 36 sièges. Les partis politiques avaient dû mettre sur pied une coalition instable pour diriger le pays.

Depuis 2004, la Mongolie a connu ainsi trois chefs de gouvernement, le dernier étant Bayar. Le PRPM était le parti unique du temps où la Mongolie communiste était un satellite de l’URSS.

Cette année, au moins 13 partis, en plus des deux grands, présentaient des candidats, et la nouvelle loi électorale permettait une plus grande représentation à la proportionnelle.

Violences post-électorales en Mongolie

1er juillet 2008 - AFP

Des violences ont éclaté mardi soir à Oulan Bator, capitale de la Mongolie, où des milliers de manifestants ont contesté la revendication par les anciens communistes de la victoire aux élections législatives de dimanche.

Quelque 6.000 manifestants ont affronté la police anti-émeutes dans la soirée autour du siège du Parti populaire révolutionnaire mongol (PPRM), qui a été ravagé par le feu, dégageant une épaisse fumée au-dessus du centre-ville, selon des témoins.

La police a tiré des balles en caoutchouc et jeté des grenades lacrymogènes pour tenter de disperser la foule, exaspérée que les anciens communistes aient revendiqué la veille la victoire alors que la commission électorale nationale n’a pas encore annoncé les résultats officiels.

Les manifestants, jetant des pierres contre les pompiers, ont débordé les forces de police. Ils sont entrés dans l’immeuble en brisant des vitres et ont jeté des meubles et toutes sortes d’objets par les fenêtres.

Une soixantaine de personnes blessées, surtout à la tête, ont été hospitalisées, selon la télévision publique.

Le gouvernement s’est réuni d’urgence dans la soirée, en présence des dirigeants des deux principaux partis, le PPRM et les Démocrates. Vers 23h30 (15H30 GMT), des milliers de personnes restaient massées dans le centre, et les policiers tentaient toujours de les déloger, selon le correspondant de l’AFP.

"Nous sommes venus ce soir pour défendre notre liberté", a expliqué Enkhamgalan Dorjsuren, 34 ans.

"Un seul parti a fait campagne dans cette élection, ce n’est pas une vraie élection", avait déclaré un manifestant, Galsan-Namjillin Sukhbaatar, peu avant le début des violences. "Les communistes ne devraient pas gagner. Je défends la démocratie et les droits de l’Homme, mais ce n’est pas ce qu’on voit aujourd’hui en Mongolie."

Avant les affrontements, le Premier ministre Sanjagiin Bayar avait appelé au calme. "Nous devons attendre les résultats définitifs. (...) L’autre parti nous a accusés d’avoir acheté l’élection, c’est faux. Le scrutin était libre et juste", a-t-il déclaré, accusant l’opposition d’inciter à la violence.

"La violence n’est pas de notre faute", s’est défendu dans la soirée le leader des Démocrates, Tsakhiagiin Elbegdorj. "C’est la faute du PPRM qui a acheté cette élection. C’est ça qui a mis les gens en colère".

L’ancien parti communiste, qui a dirigé le pays de 1921 à 1996, a assuré lundi avoir remporté la majorité au Parlement avec au moins 44 sièges sur 76.

La commission électorale nationale avait toutefois jugé lundi toute déclaration de victoire prématurée. "Les partis politiques annoncent des chiffres non confirmés et se réjouissent trop tôt", avait déclaré un de ses responsables, laissant entendre qu’un résultat pourrait être annoncé mardi.

Un institut de sondage indépendant a également annoncé la victoire du PPRM.

A l’issue des précédentes législatives de 2004, les Démocrates s’étaient retrouvés quasiment à égalité avec les anciens communistes, formant avec ces derniers une coalition synonyme de paralysie politique.

La Mongolie, immense pays qui compte seulement 2,6 millions d’habitants, est frontalier de la Russie et de la Chine. L’an passé, sa croissance a atteint 9,9% grâce surtout à de vastes réserves en cuivre et en or.

Elections législatives en Mongolie

29 juin 2008 - L’express.fr

A cheval, à pied ou à moto, les Mongols se rendent aux urnes ce dimanche, dans l’espoir qu’il sorte de ces élections législatives un gouvernement ayant une majorité parlementaire claire pour relancer l’économie du pays, notamment en exploitant ses énormes richesses minières.

Un sondage donnait, avant le scrutin, une légère avance au Parti révolutionnaire du peuple mongol (PRPM) sur le Parti démocratique. Si aucun d’entre eux ne remporte la majorité absolue au Grand Houral (parlement mongol), qui compte 76 sièges, les petites formations politiques auront la clé du prochain gouvernement.

Les bureaux de vote ont ouvert à 23h00 GMT samedi et doivent fermer dimanche à 14h00 GMT.

Des dernières législatives, tenues en 2004, était sorti un parlement sans parti majoritaire, les deux grandes formations contrôlant alors chacune 36 sièges. Les partis politiques avaient dû mettre sur pied une coalition instable pour diriger le pays. Depuis 2004, la Mongolie a connu ainsi trois chefs de gouvernement, le dernier étant Sanj Bayar, du PRPM, qui fut le parti unique du temps ou la Mongolie communiste était un satellite de l’URSS.

Cette année, au moins 13 partis, en plus des deux grands, présentent des candidats, et la nouvelle loi électorale prévoit une plus grande représentation à la proportionnelle, ce qui rend l’issue du scrutin totalement ouverte.

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La Mongolie envoie son 10e contingent en Irak

6 juin 2008 - Xinhua

Le gouvernement mongol a décidé d’envoyer son 10e contingent de soldats de maintien de la paix en Irak, lorsque le neuvième achèvera sa mission le 25 juillet prochain, a déclaré jeudi le bureau de presse du gouvernement mongol.

Le 10e contingent de maintien de la paix se chargera des missions de patrouille pour maintenir la sécurité dans la ville de Karbala, dans le sud de l’Irak, a précisé le bureau de presse.

En septembre 2003, la Mongolie a envoyé son premier contingent de 173 soldats en Irak pour participer à l’instauration de la paix et aux travaux de reconstruction. Depuis alors, neuf contingents de plus de 1 000 soldats mongols ont été envoyés dans ce pays dévasté par la guerre.

Le Land Rover G4 Challenge 2009 part en Mongolie

6 juin 2008 - WebcarNews

Les finales du prochain Land Rover G4 Challenge, l’aventure mondiale absolue signée Land Rover, se dérouleront en 2009 en Mongolie, le pays indépendant où la population est la plus dispersée de toute la planète. Ce mélange de steppes et de montagnes arides, avec en prime le climat extrême du désert de Gobi, l’un des plus grands déserts du monde, donnent à la Mongolie le profil idéal pour accueillir le G4 Challenge de Land Rover.

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Le bilan de la tempête de neige s’élève à 44 morts

31 mai 2008 - Xinhua

Au moins 44 personnes ont été tuées depuis lundi dernier dans une tempête de neige qui a frappé sept provinces en Mongolie, selon un dernier bilan publié par l’Autorité générale pour la gestion des cas d’urgence (GAEM).

Parmi les victimes décédées se trouvent 14 enfants, et 18 personnes sont encore portées disparues, a précisé la GAEM. 

Dans la province de Sukhbaatar (est), la vitesse du vent a atteint des vitesses de l’ordre de 150 km / h, ajoutant que cette tempête a causé de graves dégâts, notamment sur les infrastructures de fourniture d’énergie.

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Tempête de neige en Mongolie : 29 morts, plus de 100 disparus

29 mai 2008 - Météo World

Au moins 29 personnes sont mortes dans une tempête de neige qui a frappé l’Est de la Mongolie ces derniers jours, la majorité étant des éleveurs qui sont morts de froid.

Les services de l’état annoncent que plus de 100 personnes sont toujours portées disparues, et l’état d’urgence a été décrété dans 3 provinces qui semblent encore coupées du reste du pays.

Moscou souhaite porter les échanges avec la Mongolie à 1 milliard USD

17 mai 2008 - Ria Novosti

La Russie souhaite porter les échanges avec la Mongolie à un milliard de dollars d’ici 2010. Ce niveau correspond à celui l’époque de l’URSS.

Le président mongol, Nambaryn Enkhbayar, a abordé ce thème lors de sa visite de travail à Moscou du 15 au 18 mai, et a rencontré le nouveau président russe, Dmitri Medvedev, le 16.

"Récemment, nous nous sommes fixé comme objectif de porter le chiffre d’affaires des échanges bilatéraux à 1 milliard de dollars. Dans un proche avenir, nous pourrons atteindre et même dépasser ce chiffre", a affirmé M. Medvedev lors d’une rencontre avec son homologue mongol .

Le commerce russo-mongol progresse à un rythme soutenu, et avec 785,4 millions de dollars d’échanges entre les deux pays en 2007, la Russie arrive en deuxième position parmi les partenaires de la Mongolie après la Chine.

Les gazelles mongoles fuient la sécheresse

17 mai 2008 - Ria Novosti

Des milliers de gazelles mongoles voulant échapper à la disette et à la sécheresse meurent à la frontière russe, a rapporté le quotidien à grand tirage Komsomolskaïa Pravda mercredi.

"Une catastrophe écologique semble imminente à la frontière russo-mongole, en raison d’une migration en masse de dserens, gazelles qui habitent les steppes de Mongolie. Les sécheresses successives de ces dernières années ont fini par détruire leur base alimentaire", écrit le journal.

Les dserens se ruent sur la Réserve russe de Dahurie, riche en lacs et pâturages verts.

Plus de 20.000 gazelles ont pu franchir les barrages mongols mais elles sont incapables de sauter par-dessus la haie russe haute de plus de trois mètres. "Elles s’emmêlent dans des barbelés et meurent de leurs blessures", ajoute le quotidien.

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Selon le directeur de la Réserve, le Service fédéral de protection des consommateurs a saisi le gouverneur du Territoire de Transbaïkalie et le service de protection des frontières pour leur demander d’organiser l’abreuvement de ces animaux.

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La trace des premiers homo sapiens européens en Mongolie ?

12 mai 2008 - France Info

Un fossile découvert en Mongolie pourrait nous mettre sur la piste des premiers homo-sapiens européens.

En 2006, un petit crâne a été découvert dans une mine d’or au fin fond de la steppe. Il s’agit du plus vieux fossile préhumain découvert en Mongolie. Il montre un certain nombre de caractères très anciens tels qu’un bourrelet au-dessus des yeux, un front très fuyant, un profil bas, un cerveau qui n’atteint pas les 1.000 cm3. Il pourrait s’agir d’un très vieil homo-sapiens. Cependant l’origine des homo-sapiens est encore très discutée dans le milieu des paléoanthropologues. On ne sait pas s’il est né en Afrique pour se déployer ensuite à travers le monde comme l’avait fait ses prédécesseurs quelques millions d’années avant ou bien si, il y a quelques millions d’années il s’est déployé pour se transformer sur place en homo-sapiens... Le petit crâne de Mongolie pourrait apporter un éclairage sur cette question qui divise la communauté scientifique.

Pour écouter Yves Coppens à propos de cette découverte, aller sur le lien ci-dessous.

Le président de Mongolie propose un sommet sur le climat en Asie du Nord-Est

13 avril 2008 - Xinhua

Le Président mongol Nambaryn Enkhbayar a proposé samedi 12 avril de tenir un sommet régional sur le climat pour explorer les moyens de résoudre les problèmes climatiques de l’Asie du Nord-Est.

Lors de la cérémonie d’ouverture de la réunion annuelle du Forum de Boao pour l’Asie (FBA), le président de Mongolie a invité les chefs et officiels de gouvernements et hommes d’affaires assistant au forum à participer au sommet et à s’entraider pour résoudre les problèmes environnementaux empirant dans la région.

Avec le réchauffement de la planète, a dit Enkhbayar, son pays (la Mongolie) à l’environnement vulnérable souffre de la fonte de son permafrost et d’autres problèmes climatiques et les pertes causées par le changement climatique augmentent.

Une Asie verte, thème de la réunion annuelle, vise à promouvoir un mode de développement responsable et équilibré pour l’environnement, a-t-il souligné.

Russie et Mongolie : accord de coopération en matière de nucléaire civil ?

12 avril 2008 - Ria Novosti

Rosatom et la Mongolie pourraient signer vendredi un plan d’actions pour la coopération en matière de nucléaire civil, portant notamment sur la mise en valeur de gisements d’uranium et la construction d’une centrale nucléaire en Mongolie, a annoncé jeudi le PDG du groupe russe Rosatom, Sergueï Kirienko.

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La création d’une Centrale Nucléaire est une initiative de la Mongolie elle-même, pays qui possède d’importantes réserves d’uranium. "Nous établirons le cahier des charges sur le projet de cette centrale", a ajouté le PDG de Rosatom.

En Mongolie, on pourrait installer un réacteur de faible ou de moyenne puissance, par exemple, le réacteur russe KLT-40. "C’est en cela que réside l’unicité de la proposition russe : nous pouvons offrir à nos partenaires le plus grand choix possible", a souligné M. Kirienko.

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Un réseau de téléphonie mobile pour les zones isolées de Mongolie

12 avril 2008 - L’atelier

La firme irlandaise Altobridge a remporté le marché des communications mobiles en Mongolie, en signant un contrat pour une durée de trois ans avec Mobicom, numéro un des Télécoms mongoles. L’enjeu du marché est de réussir à couvrir des zones rurales isolées à un coût limité.

Altobridge s’était déjà faite remarquer en lançant le premier système permettant des appels mobiles à bord d’un avion, AeroMobile.

Désormais, c’est à d’autres types de zones non couvertes qu’elle s’attaque. Le système s’appuie sur la solution de transmission par satellite Local Community Communications (LCC), qui permet d’assurer la couverture par un réseau GSM des zones les plus reculées en Mongolie. Ce, avec une connexion "à la demande". Un réseau satellitaire habituel laisse les bandes ouvertes et utilisables en permanence. Altobridge permet d’utiliser la ligne seulement en cas d’appel : "s’il n’y a pas de signal, la connexion ne se fait pas et donc on ne paie pas".

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Uranium : la Mongolie posséderait plus de 100.000 tonnes de réserves

12 avril 2008 - Ria Novosti

Les réserves d’uranium naturel en Mongolie pourraient être supérieures à 100.000 tonnes, a déclaré vendredi le chef de Rosatom, Sergueï Kirienko.

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Rosatom et le ministère mongol de l’Industrie et du Commerce ont signé vendredi un plan d’actions conjointes destiné à réaliser des projets internationaux dans le domaine de la prospection géologique, de l’extraction et du traitement d’uranium.

Le groupe public Rosatom a été institué en vertu d’un décret du président Poutine. Ce groupe gére toutes les entreprises, civiles et militaires, de la branche nucléaire russe. Sergueï Kirienko a été nommé président du groupe. Le groupe public Rosatom a démarré ses activités dans la première moitié de 2008.

Sergueï Bodrov réhabilite Gengis Khan

8 avril 2008 - Le Figaro.fr

Le cinéaste russe Sergueï Bodrov, raconte les années de jeunesse de Gengis Khan dans le film "Mongol".

Parce qu’il en avait assez de tous les clichés traînant autour de la figure légendaire de Gengis Khan, Sergueï Bodrov a choisi de raconter l’enfance et la jeunesse tumultueuses de Temoudjin, celui qui allait devenir «  le souverain de l’univers  ». Le cinéaste russe, qui s’était fait connaître en France avec le très beau Prisonnier du Caucase, signe avec Mongol un film tenant à la fois de la grande épopée et du portrait. Une incroyable destinée et surtout une belle réussite à laquelle Sergueï Bodrov s’apprête à donner une suite.

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"Mongol" : fresque épique pour le légendaire Gengis khan

8 avril 2008 - Le Monde.fr

L’une des premières séquences de Mongol, premier volet d’une trilogie consacrée à Gengis Khan, montre l’enfant Temudjin (nom de naissance du futur empereur qui régna aux XIIe et XIIIe siècles de la Chine à la mer Caspienne) prisonnier d’un chef de horde. Le petit garçon est coincé dans une cangue et doit fouler les bouses qui serviront de combustible. Un amateur de cinéma bis se souviendra que Conan le Barbare/Arnold Schwarzenegger fut soumis à pareille indignité.

C’est qu’il y a dans la biographie et la légende du conquérant des épisodes qui valent tous les récits d’heroic fantasy. Sergueï Bodrov, le metteur en scène russe de Mongol (nommé à l’Oscar du film étranger pour le Kazakhstan), tire souvent le meilleur parti de cette dimension fantastique pour donner un film exotique et spectaculaire.

Les steppes d’Asie centrale lui facilitent le travail. Les cieux immenses, les fleuves interminables entre les collines vertes sont tour à tour une prison, un désert ou un champ de bataille. Et la trajectoire qui a fait du fils d’un obscur chef de clan le maître de la moitié du monde habité s’inscrit tout naturellement dans ces espaces sans limites.

lle est d’autant plus fascinante pour les spectateurs occidentaux qu’ils en ignorent la légende, et celle-ci vaut largement celle de Charlemagne ou d’Alexandre.

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Rencontre des ministres des affaires étrangères chinois et mongole

27 mars 2008 - Xinhuanet

Le ministre chinois des Affaires étrangères Yang Jiechi a rencontré son homologue mongole Sanjaasuren Oyun mardi à Beijing, s’engageant à travailler ensemble pour promouvoir le partenariat de bon voisinage et de confiance mutuelle entre les deux pays.

Lors de leur rencontre mardi à Beijing, les deux ministres ont positivement commenté les relations sino-mongoles, et convenu de déployer des efforts conjoints pour renforcer les échanges de haut niveau et la coopération économique, surtout dans le développement des ressources et la construction des infrastructures, a déclaré le ministre des affaires étrangères chinois.

Le vice-président chinois Xi Jinping a aussi rencontré Mme Oyun mardi à Beijing et promis de renforcer la coopération substantielle avec la Mongolie.

Xi a indiqué que les relations sino-mongoles étaient engagées sur une voie de développment rapide, appelant à des efforts conjoints pour enrichir le contenu du partenariat bilatéral de bon voisinage et pour consolider les bases politique, économique et sociale.

En appréciant les progrès des relations entre les deux pays, la ministre des affaires étrangères mongole, Mme Oyun a souligné que son pays considérait toujours le développement des relations avec la Chine comme une priorité dans sa politique étrangère.

Sous les yourtes de Mongolie, avec les fils de la steppe

11 mars 2008 - www.transboreal.fr
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Peu de pays offrent, comme la Mongolie, un ensemble aussi riche de rêves et d’aventures. Fasciné par ces steppes et ces montagnes, Marc Alaux a parcouru 6 000 kilomètres à pied en Mongolie, où il a vécu un an et demi. Avec la parution du livre « Sous les yourtes de Mongolie, Avec les Fils de la steppe », publié par les éditions Transboréal, il nous offre le récit de ses expéditions et séjours auprès des éleveurs nomades.

Le texte est illustré par 120 photos couleurs et enrichi de réflexions sur la culture mongole et l’avenir du nomadisme.

Le livre

Le plateau de Mongolie s’étend depuis la taïga sibérienne jusqu’aux marches de la Chine. Paysage pur, horizon lointain : la Terre des herbes semble intemporelle. Pourtant, sept décennies de communisme puis l’irruption du capitalisme ont transformé la vie des descendants de Gengis Khan. Marc Alaux a accompli quatre voyages à pied en Mongolie, où il a passé un an et demi et parcouru 6 000 kilomètres. Il a traversé les prairies centrales et orientales du pays, mais aussi ses déserts méridionaux et ses confins montagneux et boisés. Désireux de partager le mode de vie des Fils de la steppe, il s’est initié à la langue mongole, a lié des amitiés, vécu sous la yourte des éleveurs nomades, pris part aux tâches pastorales, aux fêtes et aux migrations saisonnières. Il a aussi séjourné à Oulan-Bator, la capitale, et dans les villages isolés, afin de saisir toutes les nuances d’une société au riche patrimoine spirituel. Marcheur intrépide amoureux du pays du Ciel bleu, il livre sur sa quête de « l’âme mongole » un récit d’aventure qui est aussi un essai d’ethnologie.

368 pages, dont 48 en couleurs, 128 photographies, 12 illustrations, 1 carte. 22,50 €.

L’auteur

Né en 1976, Marc Alaux est le seul Européen à avoir arpenté, à pied, la Mongolie dans son intégralité, sans soutien ni sponsor. Il a été archéologue avant d’emprunter la voie de l’édition. Membre du conseil d’administration de l’association Anda, dont l’objectif est d’informer sur la culture mongole, ce Montrougien assiste entre chacune de ses expéditions aux symposiums d’anthropologie et prononce des conférences sur ses voyages. Il a également annoté le Voyage en Mongolie et au pays des Tangoutes (1871-1873) de l’explorateur russe Nikolaï Prjevalski (Transboréal, 2007) et ses photos illustrent l’ouvrage de référence de Jacqueline Thevenet, La Mongolie (Karthala, 2007).

Plus d’informations :

- Lire des extraits : www.transboreal.fr (onglet Catalogue, rubrique Sillages)
- Voir des photos : www.transboreal.fr (onglet Galeries, rubrique Pays)
- Découvrir l’auteur : www.transboreal.fr (onglet Auteurs)

Galsan Tschinag ouvre des fenêtres sur la Mongolie

4 mars 2008 - Ouest France

Roman "L’enfant élu" publié chez Métailié.

Au 18e siècle, un jeune nomade orphelin est utilisé par les Chinois afin d’annexer la Mongolie. Galsan Tschinag, prolifique auteur mongol, fait vivre les traditions de son pays grâce à sa plume poétique et sensible.

Une expérience chez les nomades de Gobi-Altaï

24 février 2008 - lemagazine.info

Cela fait quatre ans que Jean-Claude Varga, photographe retraité parisien de 75 ans, sillonne les hauts plateaux de la Mongolie. Dès l’arrivée des beaux jours, il passe quatre à six semaines chaque année dans une yourte. Là-bas, il entretient des liens forts avec la population.

Son exposition « Une expérience chez les nomades de Gobi-Altaï » sera visible tout le mois de mai 2008 à Villeneuve d’Aveyron (12).

Présélection du film "Mongol" pour l’oscar du meilleur film étranger

19 janvier 2008 -

Les organisateurs de la cérémonie des Oscars d’Hollywood, qui doit se tenir le 24 février, ont dévoilé une présélection de neuf films pour concourir dans la catégorie du meilleur film étranger.

L’Académie des arts et des sciences du cinéma (Academy of Motion Pictures Arts and Sciences) a fait ce premier choix parmi 63 films étrangers. Elle révèlera le 22 janvier la liste des cinq films nommés pour l’Oscar dans cette catégorie.

La présélection comprend le film "Mongol", de Sergueï Bodrov (Kazakhstan).

Ce 1er film d’une trilogie de Sergueï Bodrov retrace l’incroyable destinée de Gengis Khan, de son vrai nom Temudgin, légendaire chef qui réunit les tribus mongoles afin de partir à la conquête des richesses de l’Europe occidentale...

Sergueï Bodrov, est un réalisateur russe vivant à Los Angeles, à qui l’on doit des films comme "Shizo" (2004), "Le Nomade" (2004), "Le Baiser de l’ours" (2002), "The Quickie", "Sestry" (2001), "Crinière au Vent" (2000), "Est-Ouest" (1999), a déjà été nommé aux Oscars et Golden Globe (meilleur film étranger) avec son film "Prisoners of the Mountains" (Le Prisonnier du Caucase) en 1996.

Le tournage s’est déroulé en Mongolie, dans des paysages magnifiques.

Site officiel du film : "Mongol"

Sortie prévue du film le 20 février 2008 Durée : 1h50 Avec : Tadanobu Asano, Bayertsetseg Erdenebat, Amadu Mamadakov, Odnyam Odsuren, Su Ya La Su Rong, Honglei Sun, Amarbold Tuvshinbayar

Discussion sur la coopération économique entre les ministres russe et mongol

27 décembre 2007 - Ria Novosti

Les premiers ministres russe et mongol, Victor Zoubkov et Sanj Bayar ont discuté mardi par téléphone de la coopération économique et commerciale, a annoncé le service de presse du gouvernement russe.

La Russie avait proposé à la Mongolie de réaliser des projets conjoints avec les sociétés et groupes financiers et industriels russes Severstal, Renova, Bazovy Element, Norilsk Nickel, Rusal, "Systèmes énergétiques unifiés de Russie" (RAO EES) et Zaroubejgueologuia.

Les deux parties ont déjà créé les coentreprises Erdenet (cuivre), Mongoltsvetmet (métaux non ferreux) et les Chemins de fer d’Oulan-Bator. Erdenet, est la plus grande usine mongole de transformation de cuivre. La Russie y détient 49% du capital et la Mongolie 51%.

Nouveau Premier ministre mongol : Sanj Bayar

23 novembre 2007 - Le quotidien du peuple

Sanj Bayar, président du Parti révolutionnaire du peuple mongol (MPRP), a été désigné jeudi 22 novembre par le Grand Hural, le Parlement de Mongolie, Premier ministre.

Il avait été élu président du MPRP, le plus important parti au Parlement (39 des 76 sièges), au 25e congrès du parti en octobre dernier.

Le nouveau Premier ministre devrait bientôt nommer les membres du nouveau cabinet et il a indiqué attacher une grande importance à la lutte contre la corruption et la réduction des prix.

Décès du ministre de la Construction et de l’Urbanisme dans un accident de voiture

14 novembre 2007 - Le quotidien du peuple en ligne

Le bureau de presse du gouvernement de transition a annoncé mardi le décès de M. Janlaviin Narantsatsralt, ministre de la Construction et de l’Urbanisme du gouvernement mongol, et qui fut premier ministre de 1998 à 1999,

Il est mort suite à un accident de la route lundi 12 novembre dans la province de Tov, lorsque sa voiture s’est renversée. Un membre de sa suite a été également tué et un autre blessé.

Une enquête est en cours sur cet accident, a indiqué la police.

Construction d’une nouvelle ligne de fer entre la Chine, la Mongolie, et la Russie

11 novembre 2007 - French.China.org.cn

La Chine a commencé la construction d’un chemin de fer qui traversera le nord-est de la Chine et l’Est de la Mongolie avant d’atteindre la Russie.

Le chemin de fer, surnommé "ligne de l’énergie", permettra le transport du charbon entre la région autonome de Mongolie intérieure et la Mongolie, et constituera un axe d’échange pour le commerce croissant entre les pays.

Le projet devrait comporter trois phases de construction :

- La première phase consiste en une section de 487,6 km entre la ville de Fuxin, dans la province du Liaoning et Bayan Ul dans le nord de la Mongolie intérieure. Elle devrait s’achever en 2010.

- La seconde phase de construction ira de Bayan Ul vers le nord au port de Zhuengadabuqi à la frontière Mongole et fera environ 230 km de long.

- La troisième section continuera vers le nord jusque dans la ville de Choibalsan en Mongolie, où elle rejoindra le chemin de fer menant à Borzya en Russie.

Croissance de 7% prévue Par la BERD pour la CEI et la Mongolie

9 novembre 2007 - L’AGEFI

La croissance va ralentir un peu en 2008 dans les 29 pays d’activité de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd), pour la plupart anciens membres du bloc de l’est communiste, tout en restant à un niveau élevé de 6,1%, selon une étude de la banque. (...)

La Communauté des Etats Indépendants (CEI, ex-URSS moins Etats baltes) et la Mongolie devraient voir leur croissance globale passer de 7,8% à 7% après 7,5% en 2006.

(...)

Mongolie : Démission du premier ministre

9 novembre 2007 - Le Journal du Dimanche
Le Parlement mongol a accepté jeudi la démission présentée par le Premier ministre Miyeegombiin Enkhbold après avoir été évincé le mois dernier de la présidence du parti au pouvoir. Sanj Bayar, le nouveau chef du Parti populaire révolutionnaire mongol (ex-communiste), a été désigné en remplacement d’Enkhbold. Il a promis de réformer le parti et d’éradiquer la corruption.

285 millions de dollars d’aide du MCC au profit de la Mongolie

28 octobre 2007 - AtlasVista

Les présidents américain George W. Bush et mongol Nambaryn Enkhbayar ont signé, lundi à la Maison Blanche, un contrat en vertu duquel le Millenium Challenge Corporation (MCC) octroie une aide de 285 millions de dollars à la Mongolie.

Le MCC permet aux USA d’offrir une assistance aux pays qui luttent contre la corruption, supportent les économies de marché et investissent dans la santé et l’éducation de leurs peuples.

Le président Bush a exprimé durant la cérémonie de signature, l’espoir que les 285 millions de dollars aideront la Mongolie à moderniser les chemins de fer et les infrastructures.

Le président Enkhbayar a assuré que le compact du MCC aura un impact réel sur les efforts de réduction de la pauvreté en Mongolie à travers l’investissement dans notre capital humain, la réhabilitation de l’infrastructure vitale du transport et le renforcement de la capacité institutionnelle des agences du service public.

Le programme de la visite du président de Mongolie aux USA prévoit des rencontres avec la secrétaire d’Etat, Condoleezza Rice, les ministres des finances, Henry Paulson et du travail, Elaine L.Chao, le leader de la majorité au Sénat, Harry Reid et le caucus américain d’amitié avec la Mongolie.

Bush recevra le président mongol, le 29 octobre 2007

23 octobre 2007 - Xinhuanet

Le président américain George W. Bush recevra le président mongol Nambaryn Enkhbayar lundi matin, le 29 octobre à la Maison blanche.

Le porte-parole de la Maison blanche Dana Perino avait affirmé la semaine dernière que M. Bush allait discuter de la coopération entre les Etats-Unis et la Mongolie sur des affaires régionales et globales, y compris la guerre antiterroriste, le problème irakien, le commerce et le développement économique.

Au cours de la visite du président Nambaryn Enkhbayar, les deux pays devront signer un accord concernant "Millennium Challenge Corporation (MCC), un système américain d’assistance. Avec cet accord, la Mongolie pourrait recevoir 285 millions de dollars des Etats-Unis pendant les cinq années à venir.

M. Bush avait effectué une brève visite en Mongolie en novembre 2005.

Le pays mongol

10 octobre 2007 - Canoë voyages

Je suis arrivé en Mongolie au début septembre par le Transsibérien, avec très peu d’images du pays en tête et aucune attente précise. La voie du train traversait le pays et un ami m’en avait parlé en bien, mais à peine pour me dire que je ne le regretterais pas. Je ne l’ai pas regretté.

Aller voir ailleurs Malgré l’attrait que peut susciter la capitale Ulaan Bataar (UB) avec son ambiance décontractée et son influence « tibéto-soviéto-occidento-asiatique », le plus grand intérêt de la Mongolie pour nous, voyageurs, est ailleurs. Il réside partout hors de UB, dans les vastes étendues de ce pays aux distances d’autant plus grandes que le système routier est, à toutes fins pratiques, inexistant.

(...)

La route ? Quelle route ? En louant une fourgonnette, on loue du même coup les services d’un conducteur. Ce n’est pas pour rien. Il n’y a que 9 000 kilomètres de routes asphaltées et pratiquement aucun panneau routier. Partout ailleurs, on n’y trouve que des traces de chemins en terre battue, laissés dans l’herbe par les véhicules précédents. Elles se divisent parfois en plusieurs dizaines de branches, au gré des choix faits par les autres chauffeurs. En Mongolie, même les routes sont nomades.

Le conducteur s’oriente par habitude, en se référant au paysage et, parfois, en interrogeant d’autres Mongols rencontrés sur la route. Les conducteurs mongols sont de véritables artistes de la route… ou plutôt de la non-route. Aamaa, notre artiste attitré, s’est avéré être un excellent chauffeur, en plus d’être un très bon guide. Il est même devenu un ami.

(...)

Outre le décor naturel, j’ai de nombreux souvenirs de mon expérience mongole. L’accueil sincère des gens rencontrés, les moments passés en compagnie de familles nomades et l’exotisme de la cuisine mongole font partie des précieux moments du voyage.

(...)

Joseph Blatter inaugure un terrain de football en Mongolie

5 octobre 2007 - FIFA.com

(...)

Le lendemain de sa visite en Chine, Joseph S. Blatter et Mohammed Bin Hammam se rendaient à Oulan-Bator, capitale de la Mongolie, l’un des rares pays au monde que le Président de la FIFA n’avait pas encore eu l’occasion de visiter. Les responsables du football mongol étaient donc particulièrement honorés de sa présence.

(...)

oseph S. Blatter et Mohammed Bin Hammam se sont ensuite rendus à l’inauguration du deuxième projet GOAL en Mongolie. Au terme de celui-ci, la fédération mongole de football dispose désormais de nouveaux locaux intelligemment intégrés à une tribune de 1 500 places. Le premier projet GOAL avait permis la pose d’un gazon synthétique. L’association de ces deux réalisations donne aujourd’hui naissance à un petit stade fonctionnel capable d’accueillir des rencontres internationales ou des matches de championnat.

Le vent a soufflé en rafales pendant toute la cérémonie, ce qui n’a évidemment pas empêché les deux présidents d’assister à la pose de la première pierre du troisième projet GOAL : un terrain de futsal. Un projet tout à fait adapté à un pays qui, en dépit de conditions climatiques difficiles et d’hivers particulièrement rudes, a toujours voué au football une passion sincère.

Visite de Miyegombo Enkhbold, Premier ministre de Mongolie au Luxembourg

4 octobre 2007 - Le grand duché du Luxembourg

Le Premier ministre de la Mongolie, Miyegombo Enkhbold, effectuera vendredi 5 octobre 2007 une visite de travail au Luxembourg. Il sera accompagné du ministre de l’Environnement, Ichinkhorloo Erdenebaatar.

Le chef de gouvernement mongol sera reçu par le Premier ministre, Jean-Claude Juncker, pour une entrevue à l’Hôtel de Bourgogne.

Par ailleurs, Miyegombo Enkhbold aura également un échange de vues avec le ministre de la Coopération et de l’Action humanitaire, Jean-Louis Schiltz.

Les pourparlers porteront essentiellement sur les relations bilatérales politico-économiques, les relations entre l’Union européenne et la Mongolie ainsi que sur les relations en matière de coopération au développement. Les grands dossiers d’actualité européenne et internationale figurent également à l’ordre du jour des discussions.

Dans le cadre de sa visite au Luxembourg, le Premier ministre mongol et sa délégation auront en outre l’occasion de rencontrer le vice-président de la Banque européenne d’investissement, Carlos Da Silva Costa.

10.000 km à cheval sur les traces de Gengis Khan

27 septembre 2007 - Nouvel Observateur

Avoir repoussé des loups à coup de pétards et ressuscité un chien avec des oeufs crus et de la vodka ne sont que deux des anecdotes de l’incroyable voyage effectué par Tim Cope : 10.000km à cheval de la Mongolie à la Hongrie. L’odyssée de cet Australien de 28 ans, baptisée "Sur la piste de Gengis Khan", aura duré plus de trois ans et pris fin ce samedi.

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L’aventure sur les traces des Avars, des Mongols ou encore des Huns ne devait durer que 18 mois, mais elle a finalement nécessité deux fois plus de temps.

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Mais pour lui, les "vrais héros" de cette odyssée sont ceux qui lui ont ouvert leurs portes tout au long de ce voyage qui l’a vu partir de Mongolie en juin 2004 puis traverser le Kazakhstan, le sud de la Russie, l’Ukraine et la Hongrie.

Le jeune homme a pu compter sur la gentillesse et l’hospitalité des gens. Il admet d’ailleurs avoir passé la moitié des nuits sous sa tente et l’autre moitié dans des fermes, des huttes ou des yourtes prêtées sur le chemin.

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Cirque de Mongolie au Festival International du Cirque

27 septembre 2007 - Agendas d’Ile de France
Cette année, la Mongolie est mis à l’honneur avec la participation exceptionnelle de la troupe officielle du cirque de Mongolie au festival International du Cirque à Domont (Val d’Oise) du 28 au 30 septembre 2007

Croissance du PIB en Mongolie

21 septembre 2007 - CCTV.Com
La Mongolie a annoncé que son PIB devrait augmenter de 8% en 2007 et 2008, pour un taux d’inflation stable à 6% sur la même période. Le Ministère mongole des Finances a attribué cette croissance économique aux exportations de minerais. Des investisseurs se sont rassemblés dans le pays pour un forum sur les opportunités d’investissement, l’évaluation des risques et les industries en plein essor. La Mongolie estime que ses entreprises devraient participer activement aux échanges sur le marché mondial plutôt que de se concentrer uniquement sur l’exploitation de minérais destinés à l’exportation. Pour l’heure, 680 gisements ont été répertoriés dans le pays, avec une réserve de 100 à 150 milliards de tonnes de charbons. L’exploitation minière représente plus de 30% du PIB mongol.

Nouvelle réserve de biosphère en Mongolie

21 septembre 2007 - Malango Mayotte

23 nouvelles réserves de biosphère rejoignent le réseau l’Homme et la biosphère (MAB) de l’UNESCO

Parmi celles-ci, la réserve de Mongol Daguur, situé dans le Nord-Est de la Mongolie , à la frontière de la Fédération de Russie et non loin de la frontière sino-mongole, le site est constitué d’un écosystème de pâturages tempérés comprenant des plaines, des collines arrondies et des zones humides qui servent de lieux de nidification aux oiseaux migratoires le long du corridor de migration « Nord-Est de la Sibérie – Sud du Pacifique ».

Les réserves de biosphère permettent de tester, dans des contextes particuliers, des approches qui, en alliant connaissances scientifiques et modalités de gouvernance, visent à réduire la perte de biodiversité ; améliorer les moyens de subsistance des populations ; favoriser les conditions sociales, économiques et culturelles essentielles à la viabilité du développement durable. Les réserves de biosphère peuvent aussi servir de sites pédagogiques et d’expérimentation.

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Le mariage de Tuya

19 septembre 2007 - Lesechos.fr

Sortie le 19 septembre 2007 sur les écrans du film "Le mariage de Tuya"
- Ours d’or du festival de Berlin 2007
- Durée : 1h32
- Réalisateur : Wang Quanan
- Acteurs : Yu Nan, Bater, Sen’ge

En Mongolie chinoise, dite « intérieure », Tuya garde des moutons, à cheval ou à dos de chameau. Elle les surveille, les nourrit, les abreuve. L’eau est un problème crucial dans les steppes arides. C’est justement en voulant creuser un puits près de leur yourte que son mari, Bater, s’est blessé. L’ancien champion de lutte, qu’on imaginerait soldat de la Horde d’Or aux portes de Vienne, est réduit au rôle d’homme au foyer. Un contre-emploi humiliant, une castration psychique. A force de porter, charrier, chevaucher, bref, de se substituer à son mari impotent, Tuya s’esquinte le dos. Immobilisée, elle est sommée par sa belle-famille qui refuse de la nourrir, elle et les siens, de chercher un nouveau mari capable d’assurer le gîte et le couvert. Tuya pose une condition : garder à ses côtés son premier mari, l’amour de sa vie.

« Le Mariage de Tuya », du Chinois Wang Quanan, ours d’or du meilleur film au Festival de Berlin, est une grande histoire d’amour. Et une défense et illustration de la vie traditionnelle des Mongols, menacée par un développement économique brutal.

Chinois par son père, mongol par sa mère, le réalisateur connaît la région (12 % de la superficie de la Chine), stratégique pour ses richesses naturelles (charbon, gaz naturel, minerais). « Priver les Mongols de leur vie de berger signifie la disparition imminente de la culture mongole, déplore le réalisateur. La Chine, en courant éperdument après une société matérialiste, perd quelque chose de plus fondamental : une partie de son âme et de son identité. »

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Mines artisanales : Conférence internationale à UlaanBataar

14 septembre 2007 - MédiaTerre

Selon le programme international Communautés et petites mines artisanales (CASM), financé par la Banque mondiale ainsi que par plusieurs donateurs, au moins 20 millions de personnes réparties dans près de 50 pays du monde travaillent dans des mines artisanales, et la survie de 100 autres millions de personnes en dépend. Les conditions environnementales et sociales sont pratiquement toujours désastreuses.

La conférence internationale annuelle du CASM s’est tenue à Ulaanbaatar (Mongolie) du 7 au 12 septembre. Elle était l’occasion pour des experts des mines artisanales venus des quatre coins du monde de faire le point sur la situation des mineurs. Le thème principal de cette année est « Un partenariat efficace pour une exploitation minière artisanale viable ».

Voir en ligne article de la banque mondiale (...)

Du pétrole en Mongolie ?

14 septembre 2007 - Presse Portal

Manas Petroleum Corp. a signé un protocole d’accord avec la société mongole Shunkhlai Energy pour l’exploration pétrolière du bloc XXIII. Manas Petroleum a acquis le droit d’acheter un intérêt à hauteur de 90 % dans la société mongolienne qui a remporté l’appel d’offre pour le bloc XXIII.

Le bloc XXIII situé dans le désert de Gobi, dans le sud de la Mongolie, le long de la frontière avec la Chine, présente une superficie de 18 091 km2 (4,47 millions d’acres) et consiste en une région à fort potentiel pétrolier.

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Le bloc XXIII est situé dans cette province riche en pétrole et possède de nombreux suintements où des roches magasins affleurent. Les mêmes roches magasins produisent du pétrole dans les champs pétrolifères peu profonds de Zuunbayan et de Tsagaantsav qui sont situés à proximité du nord du bloc XXIII. Ces champs sont exploités par la société chinoise Dong Sheng, une branche de PetroChina qui opère dans le nord de la Chine et en Mongolie. La profondeur de ces deux champs pétroliers productifs est très faible (quelques centaines de mètres). Au sud de la région autonome de Mongolie intérieure en Chine se trouve un important champ de gaz naturel découvert par PetroChina. A l’heure actuelle, on estime son potentiel à plus de 600 milliards de mètres cubes (21,18 trillions de pieds cubes) de gaz naturel et à 500 millions de tonnes (3,6 milliards de barils) de pétrole.

Des structures importantes ont été identifiées par une ancienne prospection sismique soviétique acquise dans le bloc XXIII pendant les années 70. Les structures sont situées en dessous des failles de chevauchement régionales et sont susceptibles de contenir des volumes importants d’hydrocarbures dans les mêmes roches magasins produisant des hydrocarbures, dans les nappes de charriage supérieures à proximité de la surface.

Au mois de juillet 2007, des travaux sur site effectués par Manas Petroleum dans le territoire XXIII ont confirmé le modèle structurel et ont aussi indiqué la présence d’importants indices liés aux failles dans l’ensemble du bloc.

Ce communiqué contient des énoncés prospectifs au sens de la loi Private Securities Litigation Reform Act de 1995. La société a essayé, dans la mesure du possible, d’identifier ces énoncés prospectifs à travers les mots << anticiper >>, << croit >>, << estime >>, << s’attend à >>, << prévoit >>, << a l’intention de >>,<< potentiel >> et autres expressions similaires. Ces énoncés reflètent les opinions actuelles de la société et sont basés sur les informations dont elle dispose actuellement. En conséquence, ces énoncés prospectifs impliquent des risques et des incertitudes et d’autres facteurs, connus et inconnus, qui sont susceptibles d’entraîner des écarts considérables entre les résultats, les performances ou les concrétisations réelles de la société et ceux exprimés ou sous-entendus par ces énoncés. La société se dégage de toute responsabilité de remettre à jour ou d’avertir en cas de tout changement, addition ou modification, en ce qui concerne les informations contenues dans ce communiqué, y compris les énoncés prospectifs.

A propos de Manas Petroleum

Manas Petroleum est une société internationale d’exploration et de développement en matière de pétrole et de gaz, dont le centre d’intérêt principal est constitué par les indices de pétrole léger dans des zones de subduction en Europe de l’Est et en Asie centrale. La société possède un accord d’affermage de 54 millions US$ couvrant plus de 3000 kilomètres carrés dans le basin pétrolier de Fergana, au Kirghizistan, où les services géologiques des Etats-Unis ont estimé la production de pétrole restante à 3 milliards de barils. La société est aussi active à propos d’autres indices importants de pétrole et de gaz en Asie centrale, en Russie et en Europe de l’Est.

L’énergie renouvelable change la donne

1er septembre 2007 - Vision Durable

En plein désert de Gobi, des fermiers mongols ont décidé de profiter du vent qui souffle en permanence sur leurs plaines. Des éoliennes ainsi qu’une centrale de transformation de l’énergie ont été installées en 1996 et produisent maintenant assez d’électricité pour éclairer une ville de 3 millions de personnes pour un mois.

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Expédition archéologique 2007 en Mongolie

6 août 2007 - Expédition archéologique en Mongolie

Placée sous le Haut Patronage du Prince Albert II et sous l’Egide de l’UNESCO, l’expédition 2007 vient de se terminer.

L’équipe scientifique a développé ses recherches dans la province de l’Arkhangaï sur le site de Tsatsiin Ereg et dans sa périphérie. Les relevés de stèles gravées, la documentation de tombes, la fouille archéologique préventive de structures funéraires en danger et la prospection de sites protohistoriques furent au programme. Cette campagne a surtout été marquée par la découverte d’une nouvelle stèle gravée et d’un important site d’art rupestre. Cette année, une partie de l’équipe a également conduit l’expertise du monastère de la ville Tsetserleg. Ce magnifique bâtiment du XVIIe siècle, abritant le Musée d’histoire et d’ethnographie, nécessite des travaux qui seront financés en partie par le Gouvernement Princier de Monaco.

Sanctions pour le sumotori mongol Asashoryu

5 août 2007 - Le figaro.fr

L’affaire a éclaté lorsque le sumotori mongol Asashoryu, de son vrai nom Dolgorsuren Dagvadorj, 26 ans, a été filmé par une télévision japonaise en train de jouer au football avec des enfants en Mongolie, lors d’un match de gala. Problème : il aurait dû se trouver au même moment au Japon pour une tournée caritative, tournée qu’il a évitée prétextant une blessure aux ligaments.

Le mensonge du sportif, véritable icône dans sa Mongolie natale, a été largement fustigé par les autorités de ce sport ancestral comme par les fans et ce en dépit des excuses formulées deux jours plus tôt par l’intéressé. Mercredi, il a été interdit par l’Association japonaise de sumo de participer au tournoi d’automne de Tokyo en septembre et à celui de Kyushu, en novembre. Il s’agit de la punition la plus sévère jamais infligée à un "yokozuna" (champion suprême) depuis la création des grands tournois professionnels il y a 80 ans.

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Départ du transsiberia rally

3 août 2007 - Le figaro.fr

Le Transsyberia rallye démarre ce vendredi. Plus de 6 600 kilomètres d’aventure, du 3 au 17 août, entre Mosou et Oulan-Bator, la capitale de la Mongolie.

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Pascal Couchepin en Mongolie : réchauffement climatique évoqué

17 juillet 2007 - Romandie News

Réchauffement climatique et santé ont été au centre des entretiens du conseiller fédéral Pascal Couchepin à Oulan Bator. La Mongolie est notamment intéressée à bénéficier des recherches menées en Suisse pour réduire les gaz à effet de serre.

Remerciant M. Couchepin d’être le premier ministre suisse à se rendre en Mongolie, le chef du gouvernement s’est félicité que Berne ait intensifié la coopération au développement avec son pays. De 2,6 millions de francs en 2005, celle-ci est passée à 4 millions en 2006 et devrait se maintenir à ce niveau en 2007, a indiqué Jean-Marc Crevoisier, porte-parole du Département fédéral de l’intérieur (DFI).

Santé, social et climat sont les points forts de cette aide. Comme au Japon, le réchauffement est une importante préoccupation des autorités, a relevé M. Crevoisier. Le phénomène a des répercussions notamment au sud du pays, où la désertification touche bergers et troupeaux.

M. Couchepin a mentionné différents projets des écoles polytechniques suisses visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre. Comme d’autres pays pauvres, la Mongolie est très intéressée à bénéficier des recherches menées dans ce domaine par les Etats industrialisés.

Oulan Bator souhaiterait aussi une intensification de la coopération technique dans le social et la santé. Yves Rossier, directeur de l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS), s’est dit prêt à recevoir une délégation mongole pour lui montrer ce qui se fait en Suisse.

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Pascal Couchepin en visite en Mongolie

10 juillet 2007 - TSR.ch
Après une visite au Japon, le ministre suisse Pascal Couchepin ira ensuite en Mongolie du 16 au 19 juillet, où il rencontrera les ministres de la Santé et du Travail.

Rencontre entre dirigeant mongols et chinois

4 juillet 2007 - Le quotidien du peuple

Le président mongol Nambaryn Enkhbayar, le Premier ministre Miegombyn Enkhbold et le président du Parlement Danzan Lundeejantsan ont rencontré lundi le ministre chinois des Affaires étrangères, Yang Jiechi, avec pour thème la coopération bilatérale.

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"La Mongolie souhaite renforcer la coopération entre les deux pays dans les régions de l’Asie centrale et du nord-est, ainsi que sur d’autres questions internationales", a déclaré le président.

Le chef de la diplomatie chinoise a indiqué que la Chine saluait le rôle de la Mongolie dans la coopération régionale, et soutenait sa participation au mécanisme de la coopération multilatérale en Asie du Nord-Est.

La Chine respecte l’indépendance, la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Mongolie, et s’attelle à l’élargissement de la coopération économique entre les deux parties, a-t-il poursuivi.

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Cap sur la Mongolie

1er juillet 2007 - Lacôte.ch

Ce lundi 1er juillet, 5 heures du matin, l’équipe de Globetrucker 2007 va pouvoir mettre le cap sur Oulan-Bator. Au terme d’une année de préparation, l’association de Bougy-Villars va pouvoir une nouvelle fois concrétiser ce pour quoi elle est née : livrer du matériel scolaire dans les contrées les plus reculées de la planète, la Mongolie dans ce cas.

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L’AELE va signer un accord de coopération avec la Mongolie

26 juin 2007 - Romandie News

Les ministres de l’AELE se réunissent jeudi et vendredi à Vaduz. La Suisse sera représentée par la cheffe du Département fédéral de l’économie Doris Leuthard.

Les discussions porteront sur les relations avec l’Espace économique européen, ainsi que les accords bilatéraux de la Suisse avec l’UE, a indiqué le service d’information de la Principauté du Liechtenstein lundi.

Les membres de l’AELE vont aussi signer un accord de coopération avec la Mongolie et conclure l’accord de libre-échange avec le Canada. L’organisation réunit la Suisse, le Liechtenstein, la Norvège et l’Islande.

le président du Parlement présente sa démission

16 juin 2007 - Le quotidien du peuple en ligne

Le président du Grand Khoural( Parlement) de Mongolie, Ts. Nyamdorj, a présenté jeudi sa démission sous une intense pression politique du Parti démocratique mongol.

M. Nyamdorj, membre du Parti populaire révolutionnaire mongol, a indiqué que c’était pour assurer le fonctionnement normal du Parlement.

La Cour constitutionnelle mongole a jugé en juin que M. Nyamdorj, qui a amendé plusieurs lois adoptées par le Parlement en 2006, a violé la constitution.

Le Parlement mongol a discuté de cette affaire jeudi dernier et a entamé un vote secret. Cependant, les députés du Parti démocratique n’ont pas accepté le résultat du vote et ont déclaré qu’ils refuseraient de participer à la session parlementaire si le président du Parlement ne démissionnait pas.

Le Grand Khoural de Mongolie, qui est composé de 76 sièges d’un mandat de 4 ans, détient le pouvoir suprême du pays. Le Parti populaire révolutionnaire et le Parti démocratique sont les deux partis les plus importants du Parlement, possédant respectivement 39 et 22 sièges.

Une nouvelle star du sumo

31 mai 2007 - RFI actualités

Au Japon, la plupart des quotidiens font leur une de la naissance d’une nouvelle star. « Un grand champion est né ». Dans le jargon du sumo (la lutte japonaise), on le désigne sous le nom de Yokozuna. C’est un lutteur originaire de Mongolie qui se voit décerné le titre. Hakuho, de son nom japonais, est désormais le soixante-neuvième Yokozuna de l’histoire du Japon. C’est un titre lourd à porter, car il doit honorer ce statut et donc rester au top niveau de son art. La presse japonaise souligne aussi « la jeunesse du grand champion qui est arrivé à ce niveau en un temps record : il a 22 ans, est déjà apparu dans 25 tournois de sumo à travers le pays ». Autant dire qu’il réalise un véritable tour de force. Seuls deux autres grands champions sont parvenus au sommet aussi jeunes.

Le quotidien Asahi Shimbun relève aussi la grande performance des lutteurs originaire de Mongolie, puisque le jeune Hakuho n’est pas le premier d’entre eux à se faire remarquer. « Il marche dans les pas d’un autre Mongol : Asashoryu, qui a, lui aussi, dominé ce sport pendant 21 tournois ». Enfin, élément polémique, la nomination de Hakuho intervient sur fond de scandale : une campagne de presse dénonce depuis des mois des matchs truqués. L’écurie du champion a récemment démenti les allégations selon lesquelles la rencontre de juillet dernier entre Hakuho et son compatriote Asashoryu était arrangée d’avance pour le faire gagner. La presse a été attaquée en justice sur cette affaire par les instances nationales du sumo. C’est un sujet qui passionne les Japonais.

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Aide au développement : L’Union Européenne accroît son aide à la Mongolie

31 mai 2007 - Fenetre sur l’Europe

En marge de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’ASEM qui se tient actuellement à Hambourg, la Commissaire aux relations extérieures et à la politique de voisinage, Benita Ferrero-Walder, et le ministre mongol des affaires étrangères, Nyamaa Enkhbold, ont signé un protocole d’accord relatif au nouveau programme pluriannuel de la Mongolie pour la période 2007-2010 portant sur une aide de 14 millions d’euros.

La plupart de ces fonds en augmentation de 17% par rapport à la précédente allocation, serviront à financer des moyens de subsistance durables dans les campagnes mongoles, par exemple sous la forme de micro-crédits, de petites aides aux communautés locales et de la gestion des risques liés au mode de vie pastoral.

Les relations entre l’UE et la Mongolie se sont développées de manière positive avec la première visite de la troïka de l’UE (Présidence de l’UE, Commission et Secrétariat du Conseil) qui ait jamais eu lieu en Mongolie en 2006 et l’ouverture d’un bureau technique de la CE à Oulan-Bator. La Mongolie considère l’UE comme l’un de ses "troisièmes voisins".

Depuis le milieu de l’année 2005, la Mongolie bénéficie d’un accès en franchise de droits au marché de l’UE pour la quasi-totalité de ses produits dans le cadre du nouveau système de préférences généralisées (SPG+).

A l’issue de la signature du protocole Benita Ferrero Walder s’est félicité de la transition de la Mogolie relativement réussie depuis 1990 vers l’économie de marché et la démocratie. “Je me réjouis de voir les nombreux progrès accomplis par la Mongolie : une croissance économique de 7,5 % en 2006, des perspectives prometteuses dans le secteur minier, une société civile florissante et des débats internes animés sont autant de signes des progrès considérables réalisés dans la voie de la construction d’une véritable démocratie. Il subsiste naturellement des problèmes importants, tels que la pauvreté persistante, la nécessité d’une gouvernance meilleure et efficace et la poursuite de l’exode rural. Nous continuerons donc d’aider la Mongolie, en particulier par le biais de notre nouveau programme indicatif et de notre nouvelle stratégie pays, qui prévoit d’augmenter l’aide à ce pays de 17 %. En tant que nouveau partenaire au sein de l’ASEM, la Mongolie est également invitée à apporter sa contribution à l’approfondissement des relations et du dialogue politiques avec l’UE.” a déclaré la commissaire.

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Programme d’aide européenne de 14 M d’euros

30 mai 2007 - Le Matin.ma

L’Union européenne et la Mongolie ont signé un mémorandum d’entente pour un programme d’aide de 14 millions d’euros s’étalant sur 3 ans.

Selon un communiqué de la Commission européenne publié, ce mardi à Bruxelles, cet accord a été signé entre Mme Benita Ferrero Waldner, commissaire européenne aux relations extérieures et à la politique de voisinage et le ministre mongol des Affaires étrangères, Nyamaa Enkhbold, en marge des travaux de l’Asem à Hambourg.

Selon la même source, ce programme d’aide porte essentiellement sur des projets de développement rural et de lutte contre la précarité.

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Bayarbaatar Davaasuren : chants diphoniques mongoles

25 mai 2007 - Lyon-communiques.com

Le GMVL, Groupe de Musiques Vivantes de Lyon, organise une soirée événement jeudi 31 mai 2007 à 20h au Musée des Moulages pour vous faire découvrir ou re-découvrir Bayarbaatar Davaasuren, chanteur et danseur traditionnel mongol.

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La venue en France de Bayarbaatar Davaasuren constitue un événement national.

Originaire d’une famille de nomades de la région de l’Altaï, il est considéré comme l’un des meilleurs praticiens de Khöömiïï de Mongolie, chant diphonique mongol. Son talent est mis au service de chants traditionnels mongols ou de compositions personnelles. Egalement maître de ballet traditionnel, il vient d’être chargé à Oulan Bator de diriger le Théâtre National des Chants et Danses Traditionnels, avec le souci de le projeter dans la modernité.

Concerts, récitals, stages, lancements de CD et DVD ont rythmé et rythment sa tournée en France d’avril à juin 2007.

L’accueil de cet artiste par le GMVL fait suite à une première résidence à l’automne 2005 au Centre de ressources électroacoustiques du GMVL, aboutissant ainsi à la création du spectacle "Les Chants de l’Altaï" dans lequel sont associés les chants traditionnels mongols, les chants d’oiseaux et les sons de la nature de Mongolie. C’est le projet de rassembler ces deux démarches, l’une traditionnelle (chant en direct), l’autre contemporaine (techniques électroacoustiques), qui a incité le compositeur et ornithologue Bernard Fort, à croiser le chemin de Bayarbaatar Davaasuren, et à le suivre entre l’Altaï et le Gobi pour enregistrer le vent, les oiseaux, les chevaux et les hommes, et offrir ainsi au public une oeuvre d’une grande poésie.

Les dates :
- 24 mai à 14h et 20h : concert "Les chants de l’Altaï" au Théâtre de la Mûre (38) - information 04 76 30 96 03
- 29 mai à 19h30 : rencontre-signature avec Bayarbaatar Davaasuren à la librairie Musicalame de Lyon (69) - information 04 78 29 01 34 - www.musicalame.fr - Entrée libre
- 2 juin à 20h30 : récital à l’Eglise Notre-Dame de Montataire (60) - info 03 44 24 69 97

"Khan Bogd", musiques et danses de Mongolie

19 mai 2007 - Chine Informations

Les Mongols ont conféré le titre de Khan (le Roi) au chef de toutes les tribus. Undur Gegeen Zanabazar fut le premier Bogd (1635-1723). Ce moine bouddhiste de haut rang a gouverné Urga, la capitale historique de Mongolie. Il fut un moine et un homme d’état vénéré, mais aussi plus grand artiste de Mongolie.Le titre de Khan Bogd fut dès lors établi et représenta à la fois le pouvoir profane et le pouvoir bouddhiste.

L’ensemble Khan Bogd que dirige Natsag Gankhuyag est composé de musiciens, chanteurs et danseurs, âgés de 19 à 35 ans, la plupart issus du conservatoire d’Oulan-Bator. La musique et les chants rythment la vie des nomades. Sifflement du cavalier à copié de chine-informations.com l’oreille de son cheval, chansons populaires entonnées sous la yourte, art du chant diphonique, mélodie des cithares, flûtes et morin khuur… la musique comme le vent habite la steppe. Par ses spécificités harmoniques et techniques elle étonne, séduit…

Une fois le concert fini, les musiciens enfilent des masques afin de se transformer en danseurs de Tsam : danses sacrées figurant, par une série de masques et de costumes chatoyants, les forces déployées pour vaincre les ennemis de bouddha et aider, par extension, la nation mongole à vaincre tous les mauvais esprits. Laissez-vous surprendre par cet ensemble d’une originalité hors du commun, par la finesse et le raffinement incomparables de ses musiques, chants et danses…

Gagnez des places pour le concert "Khan Bogd", musiques et danses de Mongolie

Le vendredi 22 juin 2007 à 20h30 à PARIS

Chine-Informations.com en partenariat avec le Musée Guimet vous propose en exclusivité de gagner jusqu’au 10 juin 2007, 10 places gratuites pour la représentation de "Khan Bogd", musiques et danses de Mongolie le Vendredi 22 juin 2007 à 20h30 à PARIS . 5 gagnants pour 2 places seront tirés au sort la semaine suivant la fin du jeu.

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Coopération archéologique Monaco Mongolie - Musée d’Anthropologie préhistorique

14 mai 2007 - Niceforever

Dans le cadre de sa collaboration avec l’Académie des Sciences de Mongolie, le Musée d’Anthropologie préhistorique de Monaco (non loin de Nice et Menton) accueille Messieurs Yeruul-Erdene CHIMIDDORJ et Gantulga JAMIYAN-OMBO, archéologues de l’Institut d’Archéologie d’Oulan-Bator, afin de poursuivre les projets scientifiques et culturels initiés l’été dernier. Cette rencontre de chercheurs a été rendue possible grâce au soutien de la Direction de la Coopération Internationale qui contribue ainsi à la préparation de la future expédition archéologique en Mongolie prévue en Juin 2007 et placée sous le Haut Patronage de S.A.S le Prince Albert II de Monaco.

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Au pays de Gengis Khan

10 mai 2007 - Voir.ca

Les oeuvres d’Enkhsoyol Bayanmonkh, présentées à la librairie Le Vaisseau d’Or, sont à l’image de son pays et de sa tradition.

L’artiste, née en 1976 à Ulaanbaatar en Mongolie, et qui y vit et y travaille toujours, n’est pas encore venue à Québec. Et pour cause, les peintres sont en Mongolie ce que les mendiants sont au Québec, et partout dans le monde, des êtres humains qui vivent de ce que la rue veut leur donner. Ni subvention, ni mécénat, ni bourse ; l’art est en Mongolie bien peu de chose, et pour les dirigeants politiques, et pour la société civile.

Par chance, il y a des gens à l’âme humanitaire qui se meuvent de régions pauvres en régions riches, de contrées souffrant de famine en contrées souffrant d’opulence, dans le but d’aider les pauvres et de faire connaître les arts visuels étrangers qu’ils côtoient à leur communauté, en important des oeuvres anthropologiquement intéressantes et artistiquement fascinantes.

Toutes les toiles - réalisées en 2003 - exposées dans l’espace de la librairie réservé à la galerie ont été achetées par Le Vaisseau d’Or à Khamtaar/Faire ensemble, un organisme sans but lucratif "fondé afin de dynamiser des projets de recherches anthropologiques et de coopération internationale".

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Jusqu’au 20 mai À la librairie Le Vaisseau d’Or Voir calendrier Arts visuels

En selle pour la Mongolie

8 mai 2007 - Canoë - Voyages

Les costumes de lutte mongols sont délibérément conçus pour montrer le sexe de celui qui le porte. Il semble qu’il y a longtemps, une femme déguisée en homme a battu des hommes lors de compétitions de ce sport particulièrement masculin...

Seuls les étalons peuvent courir dans les courses nationales de chevaux. Même si hommes et femmes peuvent monter les chevaux, perdre une course sur une jument serait, encore aujourd’hui, trop humiliant...

Seuls des compétiteurs de 10 à 12 ans peuvent participer aux courses, qui peuvent s’étirer sur 34 kilomètres. Oui, 34 kilomètres...

Ces détails ne sont que quelques-unes des surprises de mon voyage de l’été dernier, au Festival Naadam de Mongolie, des jeux nationaux qui se déroulent du 11 au 13 juillet chaque année dans la capitale Oulan-Bator.

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- Galerie d’images
- Renseignements pratiques

Articles et photos de Ruth Lor Malloy parus dans Canöe - voyages

Grands Reportages : Mongolie, l’esprit nomade

7 mai 2007 -
Cliquer pour agrandir

Le journal Grands Reportages consacre dans son numéro de mai 2007 un dossier spécial à la Mongolie avec différents itinéraires ou thèmes de découverte :

- Tsaatan : le peuple des rennes

Au Nord de la Mongolie, dans la taïga rouge, les tsataans, éleveurs de rennes, menacés par la lente érosion de leurs troupeaux vivent en symbiose avec la nature

- Maïdar : le triomphe du bouddha

Supprimée sous l’ancien régime communiste, la fête du Maïdar, le Bouddha du futur connait depuis 1992, une véritable renaissance. En 2006, elle coïncidait avec le 800ème anniversaire de l’empire mongol et la visite du Dalaï Lama

- Monastères, miraculés du bouddhisme

Sur les milliers de monastères que comptait la Mongolie jusque dans les années 1920, seuls 3 ont réussi à subsister aux purges de la période soviétique. Ils permettent d’entrevoir des fragments de la grandeur passée.

- Le renouveau du chamanisme

Persécuté sous le régime pro-soviétique, le chamanisme renaît de ses cendres grâce aux quelques grands maitres qui ont continué de le pratiquer pendant les années noires.

Cadence, récit de voyage

21 avril 2007 - Canoë - Voyages

8000 kilomètres à vélo à travers les plaines de Mongolie, le désert chinois du Taklamakan, les chemins interdits du Tibet, les beautés du Népal et les villes surpeuplées de l’Inde : voilà le projet qu’ont réalisé Mélanie Carrier et Olivier Higgins.

Dans son magnifique récit de voyage, Cadence, Mélanie Carrier raconte les épreuves et les beautés de ce périple de plus de six mois réalisé en 2005.

Sensible, rythmé et passionnant, Cadence nous plonge au cœur de l’Asie et de ses peuples, de même qu’au cœur des préoccupations et réflexions de la jeune aventurière.

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La Russie et la Mongolie réaliseront conjointement la production et la transformation d’uranium (Rosatom)

18 avril 2007 - Ria Novosti

La Russie et la Mongolie réaliseront conjointement la prospection géologique, l’extraction et la transformation d’uranium, a annoncé vendredi un porte-parole de Rosatom (Agence fédérale russe pour le Nucléaire civil.

"Rosatom et le ministère mongol de l’Industrie et du Commerce ont signé un protocole sur le développement de la coopération en matière de prospection, de production et de transformation", a-t-il indiqué.

Vendredi, le directeur de Rosatom, Sergueï Kirienko, a tenu une rencontre avec le président mongol Nambaryn Enkhbayar et mené des négociations avec le premier ministre Miegombyn Enkhbold, dans le cadre desquels les deux parties ont annoncé leurs intentions de réaliser des "projets internationaux" en matière de prospection géologique, d’extraction et de transformation de minerais d’uranium et de matières premières associées, sur les territoires russe et mongol.

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La grande finale

24 mars 2007 - Comme au cinema.com

Un film de Gerardo Olivares avec Shag Humar Khan, Ahmed Alansar et Wirapitang Kaapo

- Titre original : LA GRAN FINAL (Espagne)
- Genre : Comedie - Duree : 1H25 mn
- Distributeur : Ocean films
- Sortie en salles le 28 Mars 2007

Résumé

Comment est-il possible que dans l’un des coins les plus reculés de la steppe mongolienne, des enfants sachent qui est Ronaldo ? Un Mongol, un indien d’Amazonie et une nomade du Sahara, qui ne se sont jamais vus, ont deux choses en commun : ils vivent dans un endroit perdu de notre planète et ils sont fermement décidés à regarder à la télévision le match de la Coupe du monde 2002 de football.

Site officiel

La BERD mise sur la Russie et... la Mongolie

24 mars 2007 - Le Temps.ch

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Aujourd’hui, la BERD (Banque européenne pour la reconstruction et le développement) investit principalement en Russie, en Asie centrale, et jusqu’en Mongolie depuis l’année passée. Elle juge cet élargissement de son rayon d’action tout à fait en ligne avec sa mission : développer le capitalisme dans les anciennes économies de type soviétique pour assurer leur transition vers la démocratie.

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La Mongolie à Guimet

22 mars 2007 - inema.fluctuat.net

Consacrer tout un cycle de films à la Mongolie semble relever du défi. Certes, on a admiré L’Histoire du chameau qui pleure (photo), fiction universelle récente. En réfléchissant un peu à l’histoire du pays, on peut se dire que l’appartenance à l’Union soviétique n’a pas dû que défavoriser la production locale. Et l’on n’a pas tort. C’est un programme tout à fait étonnant de richesse et de diversité qui nous est proposé, du 2 mars au 22 juin, à l’Auditorium.

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"La fin du chant" de Galsan Tschinag

10 mars 2007 - CritiquesLibres.com

Critique parue dans « critiquesLibres.com », le 9 mars 2007 à propos du livre de « La fin du chant » de Galsan Tschinag par Sahkti (32 ans) :

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“Ce que j’ai aimé la douceur et l’élégance simple de ce texte ! Sa poésie aussi. Ce récit d’un monde lointain, quelque part en Mongolie, où la fioriture n’existe pas. Ou en tout cas pas comme ici. Galsan Tschinag livre une part de lui-même, cela ressemble à un conte oral, dans lequel les paysages occupent une place de choix. Il faut dire qu’ils sont si beaux ! Un ciel sans fin, des terres sans limites... vaste territoire à la hauteur du désespoir d’un homme, le héros, Schuumur, qui a perdu sa femme avant de se rendre compte à quel point il l’aimait. Sa maîtresse veut la remplacer mais Schuumur se rend compte qu’il ne l’aime plus et la traite de manière irrespectueuse. Parallèlement à ce drame familial s’en joue un autre, animal celui-là, avec la mort d’un poulain et le refus d’une jument de s’occuper d’un autre, orphelin.

La vie se poursuit, telle une majestueuse et lancinante complainte, magnifique sous la plume de Galsan Tschinag. Un combat contre le destin, une lutte pour la vie et la survie.”

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Bush demande à la Mongolie de maintenir sa présence en Irak

7 mars 2007 - Xinhua

Le président américain George W. Bush a demandé lundi soir à la Mongolie de poursuivre sa contribution au maintien de la paix et à la reconstruction en Irak, a révélé mardi le bureau de presse présidentiel mongol.

Dans une conversation téléphonique avec son homologue mongol N. Enkhbayar, M. Bush a remercié la Mongolie pour sa participation au processus de reconstruction en Irak, appelant M. Enkhbayar à poursuivre ses efforts à cet égard.

Le président Enkhbayar a affirmé qu’il suivrait de près la demande de M. Bush afin de lui donner une réponse au plus vite.

La Mongolie a récemment envoyé son 7e contingent de soldats en Irak, portant ainsi à 130 ses effectifs militaires dans ce pays du Moyen-Orient.

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Mongols au musée Guimet

7 mars 2007 - Fantastikasia

La Mongolie s’invite au Musée Guimet à Paris ...

Il y a huit siècles, Gengis Khan fondait l’empire mongol. La Mongolie, dont le territoire s’est réduit au fil de l’histoire, reste l’un des plus beaux pays au monde. Les chameaux du désert, les chevaux sauvages des steppes, les échos du morin huur et du chant diphonique fascinent le voyageur, tandis qu’au détour d’un monastère bouddhique ou d’une yourte, le passant surprend parfois d’étonnants lutteurs.

A travers films, conférences, spectacles et documentaires, nous croiserons les derniers hommes rennes de la Taïga, des chamanes, le lamaïsme renaissant, mais aussi des êtres ordinaires...

C’est avec « L’histoire du chameau qui pleure », que le cinéma mongol a été récemment découvert par le grand public. Mais le patrimoine cinématographique mongol est bien plus ancien : nous avons retrouvé onze œuvres des studios Mongol Kino, fondés en 1935. Du Chemin de Norjmaa (1938) jusqu’au Chien jaune de Mongolie (2006), les réalisateurs mongols, formés à la célèbre école de cinéma d’Etat russe V.G.I.K, nous content l’histoire humaine de ce pays.

Sans oublier la surprise du lundi 23 avril : « Jeanne d’arc de Mongolie », le dernier film joué par Delphine Seyrig !

Et comme toujours, des conférences, de la musique et des danses avec ce mois-ci :
- « Que savons-nous des Khunnu, maîtres de la Mongolie du 3ème siècle avant notre ère au 2ème siècle de notre ère ? » le jeudi 29 mars à 12h15, conférence par Jean-Paul Desroches, directeur de la mission archéologique française en Mongolie

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voir en ligne : musée Guimet

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Tarifs des films : Entrée libre pour les détenteurs du billet du musée ou du billet jumelé (musée/exposition), pour les membres de la SAMG (Société des Amis du musée Guimet), les chômeurs et les moins de 18 ans. Autres : 4 € Ou par abonnement (ensemble des projections de chaque cycle) : 25 € Prix Emile Guimet le vendredi 16 mars à 20h30 : entrée gratuite sur réservation et dans la limite des places disponibles.

Spectacles : 16 € et 10 € tarif réduit (10 €) pour les membres de la SAMG, les chômeurs et les moins de 26 ans.

Conférence : Entrée libre dans la limite des places disponibles. Renseignements - Réservations : Auditorium Guimet, Musée national des arts asiatiques - Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris

La Mongolie à vélo

4 mars 2007 - RTN

Près de 11 000 kilomètres à vélo à travers les steppes de Mongolie… C’est le périple réalisé par le Neuchâtelois Marc Progin. Le public pourra le découvrir cet après-midi lors d’une conférence à Neuchâtel.

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Depuis 1999, il s’est mis à arpenter la Mongolie sur son vélo, immortalisant ses voyages avec des chroniques poétiques et des photographies. Marc Progin donnera une conférence sur ses voyages en Mongolie dès 16h cet après-midi. C’est à l’aula de l’Ecole supérieure de commerce, à la rue des Beaux-Arts, à Neuchâtel.

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Voyage cinématographique à travers la Mongolie

2 mars 2007 - Marianne-en-ligne

De Gengis Khan, au site archéologique des Xiongnus, en passant par le chamanisme, la culture mongole est riche, mais souvent méconnue en France. À découvrir du 2 mars au 22 juin, au Musée national des arts asiatiques, le Musée Guimet.

Nouvelle saison, nouveau voyage proposé par le Musée Guimet : direction la Mongolie. Au programme des films, des documentaires, des conférences, et des spectacles qui transporteront le visiteur dans l’histoire et la culture de ce fabuleux pays de nomades.

Enclavé entre la Sibérie au nord et la Chine au sud, le territoire mongol est immense. Des steppes à perte de vue, peuplées de chameaux, de yacks, de chevaux sauvages et de yourtes. Un décor de film idéal.

Côté cinéma, le patrimoine mongol est riche et diversifié. Sur les 350 films produits dans ce pays, le Musée Guimet en a réuni onze, issus des studios Mongol Kino, fondés en 1935. Du Chemin de Norjmaa (1938), jusqu’au Chien jaune de Mongolie (2006), les réalisateurs mongols content l’histoire humaine du pays.

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Le président de Mongolie à Reims

26 février 2007 - Marégion.tv

En marge de sa visite officielle en France du 21 au 25 février, Nambaryn Enkhbayar, président de la Mongolie, est venu hier matin à Reims. Il a passé plusieurs heures chez Pommery, afin de découvrir et déguster toutes les subtilités du champagne. Si la Mongolie ne représente pas un marché important, elle est un "endroit stratégiquement important". En effet ce pays se situe entre "deux secteurs aux marchés très porteurs : la Russie et la Chine".

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Mongolie : le journalisme d’investigation à l’épreuve des faits

23 février 2007 - UNESCO

Enkhbaatar. G est journaliste au quotidien mongole Ardyn Erkh. En 2005, il a participé à un programme intitulé « Les médias pour une gouvernance transparente ». Son objectif : sensibiliser les journalistes au problème de la corruption et leur offrir une formation en matière de journalisme d’investigation.

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La Mongolie et la France

23 février 2007 - RFI actualités

Depuis sa rupture avec l’Union soviétique en 1990, la Mongolie a posé les bases d’une économie de marché. Dans le cadre de l’OMC à laquelle ce pays a adhéré en 1997, son gouvernement a joué la carte de l’ouverture aux échanges internationaux. Il a également engagé une politique de diversification de son économie par une série de mesures, comme la privatisation des terres, le développement de l’extraction minière ou l’encouragement des investissements étrangers afin de soutenir sa croissance, indispensable pour améliorer les conditions de vie de ses 2,7 millions d’habitants.

La visite officielle en France du président Nambaryn Enkhbayar s’inscrit dans le cadre de cette ouverture. Des accords de coopération seront signés, portant notamment sur la coopération aérienne, l’industrie et le commerce. Le président mongol doit également parapher un document destiné à renforcer les relations entre l’Académie de Mongolie et l’Institut national de la recherche agronomique.

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Les esprits de Sibérie en musique au Quai Branly

4 février 2007 - Le Monde

Le Musée du Quai Branly a inclus dans son activité un programme de musiques vivantes, du monde entier, présenté dans le théâtre Claude Lévi-Strauss, 500 places enterrées au pied de la Tour des instruments de musique. Mais au musée des arts premiers, on a décidé qu’un concert n’allait jamais seul.

"Les esprits écoutent", le cycle consacré aux peuples autochtones de Sibérie (une trentaine en tout) et à leurs croyances, s’appuie ainsi sur une logistique soignée : quatre concerts, tous différents, un film, deux conférences (l’une par Henri Lecomte, chercheur et conseiller artistique de ce cycle, témoin du renouveau de ces cultures chamanistes après le démantèlement de l’URSS, l’autre par Roberte Hamayon, anthropologue à l’Ecole pratique des hautes études, grande spécialiste du chamanisme en Mongolie et en Sibérie méridionale).

Personne ne pourra ainsi se prétendre démuni à son entrée, de nuit, dans le ventre du Musée, engoncé dans la pénombre et les violets bleutés. A la caisse, on distribue une carte géographique : le 2 février, nous voici avec les Altaïens (frontière avec le Kazakhstan), les Touvas (un peu plus loin vers la Mongolie), les Sakhas (plus au nord, vers Iakoutsk), tous d’anciens citoyens soviétiques. Leur particularité est d’apprécier le chant diphonique et la guimbarde comme moyen le plus sûr de communiquer avec la nature et les esprits qui l’animent.

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"Les esprits écoutent", jusqu’au 4 février. Le 3 à 20 heures : tambours chamaniques (sud-est de la Sibérie) ; le 4 à 17 heures, danses du tambour (extrême nord). Conférence : "Le chamanisme en Sibérie", par Roberte Hamayon, le 3 à 18 h 30. Musée des arts premiers, 37, quai Branly, Paris-16e. M° Bir-Hakeim. De 14 € à 20 €. Tél. : 01-56-61-71-72.

Sommet russo-mongol vendredi à Moscou

9 décembre 2006 - Ria Novosti

Les présidents russe et mongol, Vladimir Poutine et Nambaryn Enkhbayar, s’entretiendront vendredi à Moscou.

Nambaryn Enkhbayar se trouve en Russie depuis le 4 décembre en visite officielle sur l’invitation de Vladimir Poutine. Le président mongol a effectué un voyage d’information dans des entités russes, se rendant notamment en Bouriatie, dans la région de Novossibirsk en en Kalmoukie.

L’agenda du 8 décembre comporte des pourparlers au sommet à Moscou, un entretien avec le premier ministre russe, Mikhaïl Fradkov, des rencontres avec les présidents des deux chambres du parlement, Sergueï Mironov et Boris Gryzlov.

"La Mongolie figure parmi les priorités de la politique extérieure russe en Asie", a déclaré une source au Kremlin en précisant que le président Poutine avait déjà rencontré Nambaryn Enkhbayar à cinq reprises, dont une cette année dans le cadre du sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai.

Le développement des liens économiques et commerciaux russo-mongols constituera l’un des thèmes majeurs des entretiens Poutine-Enkhbayar de vendredi.

Au Kremlin on fait remarquer que si le commerce entre les deux pays croît régulièrement, il accuse néanmoins un important retard par rapport à la période soviétique.

"Selon les statistiques russes, en 2005 les échanges s’e sont chiffrés à 466 millions de dollars, soit une progression de 70% par rapport à 2000, cependant c’est près de deux fois moins que le montant des échanges à la charnière des années 80-90 du siècle dernier. A l’époque le chiffre d’affaires dépassait le milliard de dollars", a indiqué l’interlocuteur de RIA Novosti en ajoutant que "la Russie reste l’un des principaux partenaires commerciaux de la Mongolie (19,4% de son commerce extérieur), occupant la deuxième place derrière la Chine".

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Ce soir nous aurons pris Ourga !

3 décembre 2006 - NovoPress.Info

Le baron Ungern est un personnage exceptionnel qui libéra la Mongolie occupée par les troupes chinoises en 1921. Ataman cosaque, le baron Ungern vécut une vie d’aventures. Il fut un héros de la Première Guerre mondiale. Il habitera en Transbaïkalie, puis en Mongolie. Il parcourra la Mandchourie, la Chine, et se mariera avec une princesse chinoise. Sa Division Asiatique de Cavalerie sera la dernière armée à se battre contre les troupes communistes. Passionné par le bouddhisme, il s’entourait de lamas. Il révait de créer une Asie unifiée qui serait en mesure de lutter contre une Europe qu’il jugeait décadente.

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Cependant, en ce qui concerne la personnalité du baron Ungern, la légende a souvent remplacé la vérité historique. On a affirmé que le baron était un être cruel, un fou paranoïaque et sanglant, on lui a attribué une pensée proche du paganisme. Maintenant, avec l’analyse de documents récemment sortis des archives ou de témoignages, comme celui de Perchine, nous pouvons avoir une idée beaucoup plus juste de ce qu’il était réellement.

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Avec ce " Qui suis je ? " Ungern, pour la première fois en français, nous pouvons avoir une vision plus juste du caractère et des buts du baron von Ungern Sternberg.

La grande muraille verte

11 novembre 2006 - Canoë

La Mongolie dresse une grande muraille verte - elle plante des arbres - pour se protéger des tempêtes de sable qui proviennent du désert de Gobi.

Dans l’immense désert de Gobi, on trouve des chameaux, une espèce d’ours rare propre à cette région aride et quelques-uns des derniers peuples nomades d’Asie. Inutile, toutefois, d’y chercher de l’ombre.

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Il y a plus de 2000 ans, la Chine entamait la construction de sa Grande Muraille. Aujourd’hui, la Mongolie entreprend son inimaginable version végétale de cette oeuvre gigantesque : une rangée désordonnée de pins, de saules, d’oliviers sauvages, de genévriers, d’aubépines, de trembles et d’autres essences qu’elle espère voir s’étendre sur 2000 milles à travers le désert. Cette « muraille verte » devrait parvenir à maturité dans une trentaine d’années et coûtera quelque 150 millions de dollars américains.

D’après ses dirigeants, ce rempart est essentiel pour protéger le pays et le reste du monde contre un problème qui ne cesse de s’aggraver : la poussière du désert de Gobi. Cette dernière est soulevée par les tempêtes d’Asie centrale avec une telle violence qu’elle arrache la peinture des véhicules des citoyens mongols et qu’elle est transportée vers l’est asiatique et même au-delà.

Troubles respiratoires

Les nuages de poussière en provenance du désert de Gobi, qui couvre le sud de la Mongolie et le nord de la Chine et dont la superficie est presque deux fois plus grande que celle du Texas, ont maintes fois assombri le ciel de la Chine et de la Corée ces dernières années, provoquant des fermetures d’aéroports et des troubles respiratoires généralisés.

Au printemps 2006, une tornade a enseveli Beijing sous 300 000 tonnes de sable et de gravillon, emprisonnant des voitures, des maisons et des arbres sous une épaisse couche de sable.

D’après des données chinoises, Beijing n’a essuyé de fortes tempêtes de sable qu’une ou deux fois tous les sept ans dans les années 50 et qu’à tous les deux ou trois ans pendant la décennie 1970. Maintenant, elles constituent un problème annuel et nombre d’entre elles prennent naissance à l’extérieur de la Chine.

Bien qu’elles se déclenchent généralement au printemps, beaucoup de Chinois craignent que les rafales émanant du désert de Gobi ne paralysent les Jeux olympiques d’été de 2008, qui auront lieu à Beijing, sous une croûte de sable, éclipsant à jamais l’heure de gloire de la nation sous le regard du monde entier.

Les tempêtes du Gobi ont même perturbé les États-Unis, où des représentants météorologiques ont imputé les tornades de sable dont toute la côte Ouest a été victime, incluant celle qui a obscurci le ciel de l’Utah en 2001, au sol de la Mongolie. Des scientifiques en ont trouvé des traces jusqu’au Kansas.

50 000 milles carrés

Le territoire mongol en proie à la désertification - ces terres dépouillées de toute végétation ou se dénudant peu à peu — pourrait atteindre les 50 000 milles carrés, soit la superficie de l’État de New York, au dire d’un groupe environnementaliste national appelé Sain Uils, qui signifie « bonne volonté » en mongol.

Le ministère des Espaces naturels et de l’Environnement de la Mongolie indique que 683 rivières se sont asséchées au cours des dernières années à cause de la progression du désert.

Selon les dirigeants et la communauté scientifique de la Mongolie, le réchauffement planétaire est en partie responsable de ces dommages.

Depuis les années 40, les températures moyennes de cette contrée ont augmenté d’environ 3,6o Fahrenheit, soutient le Ministère. Toujours par rapport à cette période, ajoute-t-il, les précipitations ont diminué de 10 % dans le désert même - certains endroits en recevant moins de trois pouces par année.

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Une grande "muraille verte" comme rempart au désert

4 novembre 2006 - Courrier International

"Il y a plus de deux mille ans, la Chine commençait à construire une grande muraille. Aujourd’hui, la Mongolie construit sa propre version de la chose, quasi invraisemblable : une rangée décousue de pins, saules, genévriers, aubépines, trembles et autres arbres que le pays espère voir s’étendre sur 3 000 kilomètres à travers le désert", annonce The Wall Street Journal. Une trentaine d’années seront nécessaires pour y arriver et cela coûtera au moins 150 millions de dollars.

La Mongolie s’engage dans cette entreprise "pour se protéger elle-même et le monde en général d’un problème extrêmement sérieux : la poussière du désert de Gobi, balayée par les tempêtes d’Asie centrale, transportée plus à l’est en Asie et au-delà". Les effets des nuages de poussière du désert de Gobi sont sensibles au-delà du sud de la Mongolie et dans le nord de la Chine, provoquant l’assombrissement du ciel en Chine et en Corée, la fermeture des aéroports et de nombreuses maladies respiratoires. On a pu retrouver des traces de ces tempêtes jusqu’au Kansas, note le quotidien américain.

En Mongolie, la désertification progresse : elle touche 140 000 des 1 565 500 km2 du pays ; 683 rivières se sont asséchées ces dernières années et l’on constate une baisse de 10 % des précipitations par rapport à leur niveau des années 1940. Le réchauffement climatique global est sans doute un facteur explicatif, mais les pratiques locales ont également un impact, les éleveurs possédant de plus en plus de chèvres, animaux qui causent beaucoup de dégâts au sol car elles mangent même la racine des plantes.

La "muraille verte" est donc plus que nécessaire et elle est déjà en cours de construction. "Le gouvernement mongol et des bénévoles ont planté plus de 360 000 arbres dans plusieurs endroits au cours des deux dernières années."

Ivanhoe s’associe à Rio Tinto pour réaliser le projet Oyu Tolgoi

19 octobre 2006 - Matinternet

La société minière britannique Rio Tinto a indiqué, mercredi, qu’elle investira jusqu’à 1,7 milliard $ dans la canadienne Ivanhoe Mines pour mener à bien, en Mongolie, un projet aurifère et cuprifère.

Robert Friedland, président du c.a. d’Ivanhoe, a souligné que les deux partenaires étudieront, aménageront et exploiteront le site Oyu Tolgoi, dans le sud de la Mongolie, qui aurait les plus importantes réserves inexploitées au monde d’or et de cuivre.

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Mongolian ping-pong

1er octobre 2006 - Ecran Large

Film chinois de 1h32 - sortie en salle à partir du 11 octobre 2006

Résumé

Bilike n’a jamais vu de balle de ping-pong. Il vit avec sa famille dans une yourte sans eau courante ni électricité, au fin fond de la Mongolie. Pour un garçon de son âge le moindre détail peut se transformer en événement, et la mystérieuse petite balle blanche qu’il trouve dans une crique va apporter son lot d’interrogations et d’aventures. Sa grand-mère lui explique qu’il s’agit d’une perle divine tombée du ciel mais Bilike ne se satisfait pas de cette explication. Les Lamas du monastère voisin ne sauront apporter de réponse au garçon et à ses amis sur l’origine de cette petite balle. Un marchand ambulant leur apprend qu’il s’agit d’une balle de ping-pong. Or le ping-pong est le trésor national chinois. Bilike, Dawa et Erguoto vont donc entreprendre de traverser les steppes pour ramener ce trésor à Pékin.

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Le concile de Pierre

27 septembre 2006 - EcranLarge

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Tourné de septembre à décembre 2005 en Mongolie et en région parisienne, Le Concile de Pierre bénéficie d’un casting hétéroclite et séduisant : outre Monica Bellucci, on annonce également Catherine Deneuve, Sami Bouajila, Elsa Zylberstein, ou encore Moritz Bleibtreu. Même l’équipe technique sent le soufre : le chef opérateur de Cronenberg, l’ingénieur du son de Roman Polanski… Coproduction européenne, le film a tout pour être un grand succès. Mais Nicloux (Le réalisateur) , lui, veut visiblement plus : une réussite artistique pour une reconnaissance nationale, voire internationale.

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Sortie le 15 novembre prochain.

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Chant profond, petites et grandes histoires de Mongolie

24 septembre 2006 - Le Monde

Le Festival d’automne a installé la Mongolie près de la gare de l’Est, à la Maison de l’architecture, dans l’ancien couvent des Récollets. Le lieu ne manque pas de cachet, avec ses murs laissés à cru, sa petite salle aménagée en salle de concert.

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Venus de différentes régions de Mongolie, ces artistes ne sont pas des professionnels. Certains sont éleveurs, un autre enseigne le chant diphonique à l’université des arts et de la culture de Oulan Bator, la capitale. Leurs arts sont multiples. Jeudi 21 septembre, Naranbat, 22 ans, l’un des deux benjamins de l’ensemble, ouvre la soirée au son de la flûte tsuur, taillée dans le bois de mélèze du mât d’une yourte.

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Narantuya est la seule femme de cette petite troupe constituée pour l’occasion et qui se produira à New York en 2007. Voix claire et cristalline, jaillissement frissonnant d’ornementations : elle interprète un "chant long" (urtyn duu) à la gloire du lutteur, qui, "tel un faucon en vol, saisit l’instant précis, opportun, pour se jeter sur son adversaire".

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Burenbayar est un barde, éduqué à l’épopée par des éleveurs pendant son enfance. En s’accompagnant au dörvön tchikhtei khuur, la "vièle à quatre oreilles" (de longues chevilles dépassant du manche), il chante L’Histoire secrète des Mongols, texte fondateur, écrit par un anonyme vraisemblablement du XIIIe siècle. Ce texte en douze chapitres, que Burenbayar interprétera ultérieurement dans son intégralité, évoque la généalogie, la naissance et les conquêtes de Grand Gengis Khan, chef suprême des Mongols.

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Cycle "De Mongolie" à la Maison de l’architecture, 148 rue du Faubourg-Saint-Martin, Paris-10e. Tél. : 01-53-45-17-17. M° Gare-de-l’Est. Jusqu’au 1er octobre. Chants longs, diphoniques, épopée, danse, jusqu’au 30 septembre, à 20 heures, relâche mercredi et dimanche. L’Histoire secrète des Mongols, épopée racontée et chantée par Burenbayar, les 24 septembre et 1er octobre, à 16 heures (récit surtitré). De 15 € à 18 €.

Conférence multimédia sur la Mongolie

19 septembre 2006 - L’Oeil régional

Arts Station présentera la conférence de la série Exploration Monde : "Mongolie... À la rencontre d’un peuple nomade", le 23 septembre, à 20 h 30. Première d’une série de quatre conférences animées par les deux géologues, Lynda Paquette et Martin Parent, cette présentation est accompagnée d’un diaporama et de musique.

La Mongolie est l’un des derniers bastions du nomadisme. Officiellement appelée république de Mongolie, elle est un pays d’Asie centrale limité au nord par la Russie et à l’est, au sud ainsi qu’à l’ouest par la Chine. Le pays couvre une superficie totale de 1,5 million de km² avec environ 2,4 millions d’habitants. La capitale est Oulan-Bator. La Mongolie interpelle tous ceux qui sont épris de grands espaces et d’authenticité. Au fil d’une excursion audacieuse, ponctuée de fêtes traditionnelles, de rencontres et d’aventures rocambolesques, les gens feront une intrusion dans le monde des cavaliers nomades et de leur hospitalité légendaire.

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Decouverte d’une momie tatouee d’un guerrier scythe agee de 2.500 ans

26 août 2006 - Futura Sciences

Le president de l’institut allemand d’archeologie Hermann Parzinger n’a pas hésité à qualifier l’événement de « fabuleux ». Le corps du guerrier scythe retrouvé sur les monts enneigés de l’Altaï, à 2.600 mètres d’altitude, reposait dans une tombe remarquablement bien préservée.

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L’homme décédé entre l’âge de 30 et 40 ans et inhumé au côté de deux chevaux aux selles décorées était vêtu d’un manteau de fourrure de castor et portait un chapeau en feutrine. Son torse présentait également plusieurs tatouages. Hormis la présence des chevaux, la sépulture recelait également d’autres signes extérieurs de richesse, tels des sculptures sur bois, des armes et des vases faits de corne et de terre cuite. Le guerrier scythe arborait également des cheveux blonds qui, selon les archéologues, étaient peut-être initialement d’une autre teinte mais auraient pu se décolorer au cours des millénaires passés dans la tombe.

Les scythes etaient des peuples nomades qui, entre le VIIe et le IIIe siecle av. J.-C, occupaient une partie des steppes eurasiennes, courant de l’Ukraine aux versants russes de l’Altai. Hors, ce guerrier ayant ete retrouve sur les flancs de Mongolie, tout porte à croire que le territoire des scythes etait en realite plus etendu qu’on ne le pensait.

Monaco - Expedition archeologique en Mongolie

26 août 2006 - NiceRendezVous

L’expedition archeologique en Mongolie centrale du Musee d’Anthropologie prehistorique de Monaco pres de Nice vient de terminer sa premiere campagne.

L’equipe scientifique a releve pres de 1000 structures en pierres seches sur le site Tsatsiin Ereg.

Ce sont les vestiges de lieux rituels composes de tombes et de places sacrificielles. Ils ont ete construits au debut du Ier millénaire av. J.-C. par les premiers nomades des steppes.

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Le site archéologique de Tsatsiin Ereg, choisi conjointement par l’Institut d’Archeologie de Mongolie et les archeologues du Musee s’avere beaucoup plus riche en vestiges que prevu. Le bilan scientifique est donc tres positif et le programme d’etude des annees futures s’annonce charge.

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Des à present, il apparait que la steppe de la fin de l’age du Bronze etait dejà habitee par des societes tres organisees conduites par une classe de chefs dont les tombes monumentales sont decouvertes aujourd’hui. Si on tient compte de la forme des monuments funeraires, du type de sacrifice perpetre à leurs abords et de l’iconographie des steles gravees, il existait, entre 1000 et 500 av. J.-C., une seule et meme culture des steppes qui couvrait un territoire de plus de deux fois la France. En effet, les memes monuments, rituels et gravures rupestres ont ete accomplis de l’Altai à l’ouest de la Mongolie. A cette epoque, les ecrits chinois mentionnaient d’ailleurs l’existence d’une terre peuplee de « barbares diaboliques », cavaliers hors pairs et guerriers redoutables. Deux cents ans plus tard, le premier empereur de chine entreprenait les premieres fortifications de la Grande Muraille afin d’endiguer les invasions de ces peuples du nord.

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La visite du dalai-lama en Mongolie provoque l’ire de la Chine

25 août 2006 - Le monde

Ils sont des milliers à avoir fait le voyage, et à se presser autour du grand monastere de Gandantegchinlen, à Oulan-Bator, mardi 22 aout. Pour sa cinquième visite en Mongolie depuis la democratisation du pays au debut des annees 1990, le dalaï-lama, arrive de Tokyo la veille, attire les foules.

Son deplacement avait ete tenu secret jusqu’au dernier moment pour ne pas provoquer Pekin. Le dernier voyage en Mongolie du chef spirituel tibetain en exil, en 2002, avait conduit la Chine, par mesure de retorsion, à fermer pendant plusieurs jours les frontieres entre les deux pays.

La Mongolie, qui importe de Chine la plupart de ses produits manufactures ainsi que des denrees alimentaires, avait alors senti tout le poids de l’influence chinoise.

Cette fois-ci, des vols d’Air China entre Pekin et la capitale mongole ont, semble-t-il, ete annules, officiellement pour mauvais temps.

Le ministère des affaires etrangeres chinois a fait savoir, à travers un communique de l’agence de Chine nouvelle, qu’il s’opposait au fait que "des pays puissent fournir une plate-forme aux activites separatistes" de celui que la Chine qualifie "d’exile politique".

A Oulan-Bator, le gouvernement mongol a declare que le dalaï-lama s’etait deplace strictement à l’invitation des monasteres et associations bouddhistes du pays.

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Koizumi prie pour les anciens prisonniers de guerre japonais en Mongolie

14 août 2006 - Le Monde

Premier ministre japonais Junichiro Koizumi, en visite officielle à Oulan Bator, s’est recueilli vendredi devant un mémorial dédié aux 14.000 soldats japonais retenus prisonniers en Mongolie par l’Union soviétique à la fin de la Seconde guerre mondiale.

"Je suis heureux que ce mémorial ait été créé car avant, il n’y avait rien", a déclaré M. Koizumi, selon la télévision publique japonaise NHK, après avoir prié silencieusement pendant une minute et déposé une gerbe de fleurs.

Sur les 14.000 prisonniers nippons déportés en Mongolie à la fin de la guerre et soumis au travail forcé, environ 1.600 sont morts de froid et de faim. Quelque 575.000 autres soldats japonais avaient été déportés en Sibérie.

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Le Premier ministre japonais attendu en Mongolie

10 août 2006 - xinhuanet

Le chef du gouvernement japonais Junichiro Koizumi se rendra jeudi en Mongolie pour une visite de deux jours, a rapporté mercredi l’agence de presse Kyodo.

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Momie figée dans la glace depuis 2500 ans

4 août 2006 - Tribune de Genève

Une momie figée dans la glace depuis 2500 ans an été découverte en Mongolie, a indiqué l’Institut d’archéologie allemand . Le corps est celui d’un guerrier scythe vêtu d’un manteau de fourrue. Sa tête porte une parure dorée.

Les archéologues ont précisé que le corps de la momie est très bien conservé jusqu’au niveau du visage. Ils comparent leur trouvaille à celle d’"Ötzi", surnom de l’homme préhistorique trouvé en 1991 dans un glacier d’Autriche.

Un couple fait le trajet Mongolie-France à vélo couché

27 juillet 2006 - Cyberpresse.ca

À demi allongés sur leurs drôles de machines, Ariane et Xavier, un jeune couple franco-allemand, a parcouru plus de 16 000 km en quelque 400 jours, entre la Mongolie et la France, à vélo couché.

C’est la Route de la Soie, version petite reine, tête alignée sur le même plan horizontal que les pieds sur le pédalier, qui a conduit en une année les deux aventuriers sur les routes et pistes d’Asie centrale, du Moyen-Orient, du Caucase et d’Europe, à la rencontre des populations et cultures de quinze pays.

Partis d’Oulan-Bator, capitale de la Mongolie, ils ont parcouru tour à tour, à raison de 70 km par jour, la Chine, le Kirghizistan, l’Ouzbékistan, le Turkménistan, l’Iran, l’Arménie, la Géorgie, la Turquie, la Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, l’Autriche, l’Allemagne, pour enfin rejoindre la France au début de l’été.

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Genghis Khan, phénomène publicitaire du 21e siècle

24 juillet 2006 - Cyberpresse.ca

Quinze ans après l’ouverture à l’économie de marché de la Mongolie, le pays a exhumé le plus célèbre de ses anciens Khans, Gengis Khan, pour le transformer en argument marketing, faisant vendre bières et autres vodkas.

Le célèbre guerrier né au 12e siècle, mort en 1227 lors d’une de ses célèbres campagnes de conquêtes, rélégué aux oubliettes de l’histoire pendant 70 ans de régime communiste, est aujourd’hui présent partout à Oulan Bator.

Son image fait vendre, auprès des Mongols comme des touristes, à commencer par d’innombrables marques d’alcool : au moins quatre de vodka, et une bière qui porte le nom de ce Khan friand, lui, de lait de jument fermenté et alcoolisé.

Elle promeut, à juste titre, une boisson énergétique jouant de la force incroyable de ce conquérant qui bâtit un empire allant de Pékin à la Volga, cavalier rapide comme l’éclair à la réputation de sauvagerie.

Celui qui s’appelait Temüjin avant de devenir Khan orne aussi les frontispices des hôtels et des restaurants, les devantures des magasins d’antiquités, les timbres postaux, les boîtes d’allumettes...

Et puisque la Mongolie célèbre le 800e anniversaire de l’Empire mongol qu’il établit, il est aussi le joker d’un gouvernement cherchant à attirer cette année quelque 500.000 touristes.

L’aéroport international d’Oulan Bator a ainsi abandonné son nom de Buyant Ukhaa pour être rebaptisé aéroport Gengis Khan.

Pourtant la gengiskhanmania n’est pas du goût de tous. "Tout s’appelle ’Genghis Khan’. C’est trop !", a dit à l’AFP Kh. Lkhagvasuren le président de l’Université d’Oulan Bator, l’université... Chinggis Khaan, ou Gengis Khan.

"Il faut tâcher de se souvenir de lui et apprendre sur lui. Mais les gens veulent juste commercialiser son nom, pas respecter sa réputation", ajoute-t-il.

"Où ailleurs dans le monde nomme-t-on une vodka ou un alcool comme son héros national ?" s’insurge également un des confrères de Kh. Lkhagvasuren, le professeur O. Sukhbaatar.

Devant cette surexploitation, un projet de loi est à l’étude au Parlement, pour transformer le nom de Genghis Khan en une "marque" propriété de l’Etat.

Selon ce projet, les compagnies autorisées à se servir de son nom ou de son image devront reverser des royalties tandis que d’autres, comme les fabricants de tabac n’auront tout simplement pas le droit de les utiliser.

Ce qui n’empêchera pas leur dispersion hors des frontières mongoles, comme le souligne M. Lkhagvasuren, particulièrement irrité par l’adoption du nom du héros mongol chez les rivaux historiques chinois, contrôlant aujourd’hui la Mongolie intérieure.

"Les Chinois ont des hôtels, des restaurants et des voyagistes se servant de son nom. En Mongolie intérieure, ils disent même que Gengis khan a été enterré chez eux, pour le revendiquer davantage", dit Lkhagvasuren.

Mais plus loin encore, de Sydney à Tokyo, en passant par Seattle, Gengis Khan reste un must pour tout "barbecue mongol" du samedi soir. Sur internet, une recherche "Genghis Khan restaurant" ouvre des milliers de possibilités.

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Naadam en Mongolie, les trois jeux virils.

13 juillet 2006 - Le portique

Tous les ans les 11,12 et 12 juillet se tiennent les festivités du Naadam, eriin gurva naadam (en mongol) « les trois jeux virils », l’une des deux grandes fêtes des Mongols, la seconde étant la fête du Nouvel An oriental, « Tsagaan sar » en mongol. A l’origine le Naadam était célébré lors de sacrifices solennels en l’honneur des dieux et des ancêtres ; puis il devint un moyen de jauger la valeur militaire des différentes bannières par des compétitions de lutte, de tir à l’arc de courses de chevaux. Tsagaan sar C’est la fête du Nouvel An d’après le calendrier lunaire d’Orient. Tsagaan sar veut dire « mois blanc » ou « lune blanche ». La couleur blanche signifie pour les mongols tout ce gui est pur, saint, heureux et beau. Elle symbolise le bonheur et la prospérité.

La Mongolie célèbre par ailleurs cette semaine en grande pompe les 800 ans de la fondation de l’Empire mongol par Gengis Khan.

Si les célébrations se sont déroulées tout au long de cette année, elles atteignent leur summum cette semaine avec le festival traditionnel de Naadam, organisé chaque été, où les participants rivalisent dans des compétitions de lutte, d’équitation et de tir à l’arc.

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Les Mongols célèbrent le conquérant Genghis Khan

11 juillet 2006 - Nouvel Observateur

Les Mongols ont célébré mardi le 800e anniversaire du début des conquêtes entreprises au XIIIe siècle par le "chef suprême" Gengis Khan, avec des festivités mêlant mercantilisme, sincère vénération et politique. Des hommes en tenues de guerriers de l’époque ont paradé sur de grands chevaux dans le stade central d’Oulan Bator, la capitale mongole. Sur l’un des destriers, un acteur connu incarnait un Genghis Khan en tunique blanche sous les "hourra !" scandés par la foule. Dans les tribunes étaient brandis des portraits du conquérant et des drapeaux nationaux.

En ouvrant la cérémonie, le président Nambaryn Enkhbayar a rendu hommage à celui qui, par ses conquêtes, unifia l’Asie, appelant ses compatriotes à s’inspirer de son exemple. "Nous, Mongols, devons être unis et n’avoir qu’un seul but, développer notre pays. Souvenons-nous de Gengis Khan et de ses grandes actions", a-t-il lancé.

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Visite du premier ministre russe en Mongolie

10 juillet 2006 - Ria Novosti
Le premier ministre russe Mikhaïl Fradkov effectuera une visite officielle en Mongolie (10 au 12 juillet). Le chef du gouvernement russe prendra part aux festivités consacrées au 800e anniversaire de l’Etat mongol et au 85e anniversaire de la révolution populaire dans le pays.

Russie et Mongolie ont les moyens de développer efficacement leurs relations

10 juillet 2006 - Ria Novosti

La Russie et la Mongolie ont tout ce qu’il faut pour développer efficacement leurs relations, a déclaré aux journalistes lundi le premier ministre russe, Mikhaïl Fradkov, arrivé en visite officielle dans ce pays.

La Mongolie est sans aucun doute un des partenaires les plus importants de la Russie en Asie du Nord-Est, a souligné le chef du gouvernement russe à l’issue de ses pourparlers avec son homologue mongol, Miyeegombo Enkhbold.

Parmi les prémisses du développement des relations bilatérales, M. Fradkov a cité les "ressources naturelles gigantesques, le potentiel intellectuel, mais surtout la volonté des deux parties, en premier lieu des milieux d’affaires, de resserrer les liens bilatéraux".

Le programme de développement de la coopération économique et commerciale entre la Russie et la Mongolie juqu’à 2010, approuvé au cours d’une réunion de la commission intergouvernementale russo-mongole à Oulan-Bator, devra jouer un rôle important en la matière, selon le premier ministre russe.

L’objectif essentiel de la visite de Mikhaïl Fradkov en Mongolie consiste à examiner un large éventail de questions relatives aux relations bilatérales, avant tout dans le domaine économique et commercial.

Les entretiens porteront également sur plusieurs problèmes internationaux et régionaux, notamment dans le contexte de la prochaine visite du président mongol en Russie, a ajouté le chef du gouvernement russe.

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La Commission intergouvernementale russo-mongole est réunie à Oulan-Bator

8 juillet 2006 - Ria Novosti

Le ministre russe de l’Agriculture, Alexeï Gordeev, animera la XIIe session de la Commission intergouvernementale russo-mongole pour la coopération qui se tiendra à Oulan-Bator du 8 au 12 juillet.

Samedi les participants à la session envisageront les perspectives de la coopération dans les domaines de la recherche, de la technique, de l’énergie, des transports et de l’agriculture et mettront la dernière main au projet de programme de développement de la coopération russo-mongole pour 2006-2010, lit-on dans un communiqué de presse diffusé par le ministère russe de l’Agriculture.

Pendant son séjour en Mongolie Alexeï Gordeev s’entretiendra avec son homologue mongol, Dendeviin Terbishdagva, avec le premier ministre, Miegombyn Enkhbold, et le président, Nambaryn Enkhbayar. Il sera proposé à la partie mongole de participer à des projets conjoints avec des groupes financiers et industriels et des sociétés russes comme Severstal, Renova, Bazovy element, Norilski nikel, Rousskii alioumini, RAO EES Rossii (Electricité de Russie), Zaroubejgueologuia, relève-t-on dans le communiqué ministériel.

A la demande de la Mongolie, Moscou étudie la possibilité d’augmenter le nombre d’élèves mongols dans les établissements d’enseignement supérieur russes et d’inclure la Mongolie dans le Programme fédéral de diffusion de la langue russe à l’étranger.

Alexeï Gordeev prendra part également aux cérémonies du 800e anniversaire de l’étaticité mongole et du 85e anniversaire de la révolution populaire.

Zolboot, 6 ans, handicapé... expulsable

6 juillet 2006 - Indymédia - Paris Ile de France

L’Etat français veut expulser Zolboot, petit garçon de 6 ans, sourd profond, dans son pays d’origine, la Mongolie. Il est scolarisé à Bourges dans une classe spécialisée pour enfants sourds depuis Août 2005. Cette structure est indispensable à son développement et à sa rééducation. Selon le corps médical et l’école, il progresse au niveau de ses acquisitions. L’appareillage auditif, dont il bénéficie depuis son arrivée en France, nécessite un accompagnement par une équipe pluridisciplinaire, médicale, éducative et rééducative. Les avis médicaux attestent que, si Zolboot était privé de cet environnement adapté,"il perdrait tout bénéfice et notamment au niveau de l’acquisition du langage".

Le renvoyer en Mongolie, c’est le priver d’une éducation adaptée à son handicap. Le Ministre de l’Intérieur a déclaré que les dossiers seront traités avec humanité. Le médiateur, Arno Klarsfeld a assuré qu’il n’y aurait pas de chasse à l’enfant cet été. Et pourtant le Préfet du Cher maintient la décision d’expulser Zolboot et sa famille dont un enfant est né en France, les contraignant à se cacher depuis hier, 5 Juillet.

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Un envoyé du président chinois en visite en Mongolie

4 juillet 2006 - Xinhuanet

Un envoyé du président chinois Hu Jintao effectuera une visite en Mongolie sur l’invitation du président mongol Nambaryn Enkhbayar, a annoncé la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Jiang Yu lors d’un point de presse de routine mardi 4 juillet à Beijing.

Xu Kuangdi, vice-président du Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois entamera une visite en Mongolie entre les 10 et 13 juillet. Il doit aussi participer à un événement marquant le 800e anniversaire de la fondation du Grand Khoural de Mongolie.

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Globetrucker repart pour la Mongolie

26 juin 2006 - 24 heures

Le 3 juillet, le camion remorque de Globetrucker, l’association humanitaire fondée à Bougy-Villars en 2002, repartira sur les routes d’Asie pour acheminer 12 tonnes de matériel scolaire en Mongolie. Malgré le départ sous d’autres cieux de son fondateur, l’organisation peut compter sur deux chauffeurs expérimentés, Urs Hürlimann et Robert Guglielmazzi pour conduire le convoi. C’est le 5e voyage que Globetrucker organise depuis la création de l’association. Treize mille enfants ont déjà bénéficié du projet dans différents pays (Mongolie, Russie, Biélorussie, Pologne et Roumanie).

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Les relations de bon voisinage entre la Chine et la Mongolie

16 juin 2006 - China.org

Le partenariat de bon voisinage et de confiance entre la Chine et la Mongolie est entré dans une ère nouvelle de développement tous azimuts, a déclaré vendredi 16 juin à Beijing le président chinois Hu Jintao.

"La raison pour laquelle le partenariat entre la Chine et la Mongolie se développe de manière saine est que les deux parties mettent les relations bilatérales à une place importante dans leurs relations avec l’extérieur", a indiqué Hu lors de sa rencontre avec le président mongol Nambaryn Enkhbayar, qui a assisté jeudi au sommet 2006 de l’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS), la Mongolie ayant le titre de pays observateur au sein de l’OCS.

La Chine et la Mongolie respectent l’indépendance, la souveraineté et l’intégrité territoriale l’une et de l’autre, respectent la voie de développement l’une de l’autre, traitent de manière appropriée les préoccupations l’une de l’autre, et concertent leurs efforts dans la coopération bilatérale et le développement en commun, a souligné Hu.

"La Chine et la Mongolie sont de bons amis, bons partenaires et bons voisins", a dit Hu. "La coopération et le développement devront rester un thème important dans les relations bilatérales dans l’avenir", a fait remarquer le président chinois.

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Arrivé à Shanghai du président mongol Nambaryn Enkhbayar

15 juin 2006 - Radio Chine Internationale

Le président mongol Nambaryn Enkhbayar est arrivé dans l’après midi du 14 juin à Shanghai par avion. Invité en tant que dirigeant de pays observateur, il prendra part à la 6ème réunion du Conseil des chefs d’Etats des pays membres de l’Organisation de coopération de Shanghai qui aura lieu le 15 juin à Shanghai.

Lors de la présente réunion, le président Nambaryn Enkhbayar entamera des entretiens bilatéraux respectivement avec son homologue chinois Hu Jintao, puis russe, Vladimir Putin, et enfin afghan, Hamid Karzaï, et participera à la conférence pour la fondation du Comité des industriels de l’Organisation de coopération de Shanghai.

En 2005, toujours en tant que dirigeant de pays observateur, Nambaryn Enkhbayar a participé pour la première fois au sommet Astana tenu dans le cadre de l’Organisation de coopération de Shanghai.

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Gengis Khan, fondateur de la mondialisation

15 juin 2006 - Neuch.ch

Le Mongol Gengis Khan, fondateur à au début du XIIIe siècle d’un immense empire couvrant la majeure partie de l’Asie, le Proche-Orient et l’Europe de l’Est, serait le fondateur de la mondialisation, rapporte le journal officiel chinois China Daily.

"Nous pensions que la mondialisation, c’était vendre du Coca-Cola à Calcutta (...) Mais les chercheurs affirment que ce processus a commencé il y a 800 ans, à l’époque où Gengis Khan a fondé son empire", précise le journal, qui cite des chercheurs réunis en colloque pour célébrer le 800e anniversaire de la création de cet empire mogol.

Grâce à ses conquêtes, Gengis Khan a fondé le "plus vaste empire unifié de tous les temps" au sein duquel se sont développées des interactions commerciales et culturelles similaires aux échanges permis aujourd’hui par la mondialisation, estiment ces chercheurs, qui passent sur sa réputation de guerrier cruel et sanguinaire.

Gengis Khan aurait ainsi brossé les caractéristiques de la mondialisation : "rétrécir l’espace, rétrécir le temps et faire disparaître les frontières", a expliqué Hao Shiyuan de l’Académie chinoise des sciences sociales, toujours cité par le China Daily.

Plus de 50 experts et chercheurs de Chine, de Mongolie, de Russie, du Japon et des Etats-Unis ont participé à ce colloque.

L’union européenne ouvre un bureau en Mongolie

11 juin 2006 -

La commission pour la ccopération entre l’Union Européenne et la Mongolie a ouvert jeudi son bureau représentatif à Oulan Bator. Le bureau représentatif sera un pont non seulement entre l’Union Européenne et la Mongolie, mais aussi entre les investisseurs bilateraux et multilatéraux travaillant en Mongolie.

A la conférence de Presse d’ouverture, le vice président du bureau représentatif de l’UE en Chine et en Mongolie Franz Iessen déclara : Une tendance positive est en train de se créer dans les relations entre l’UE et la Mongolie. L’ouverture du bureau représentatif est le résultat direct de nos liens. Le bureau représentatif jouera un rôle important pour l’assistance et le soutien technique et économique de l’UE à la Mongolie. Le siège du bureau représentatif sera à pékin et fonctionnera avec une équipe résidente et une éuipe mobile.

Le Vietnam et la Mongolie renforcent leurs liens économiques

6 juin 2006 - VNA

Hanoi, 5 juin (AVI) - Le Vietnam et la Mongolie doivent resserrer leur coopération dans plusieurs domaines, surtout dans l’économie et le commerce, pour l’intérêt commun et le développement des deux pays, a déclaré le vice-Premier ministre Pham Gia Khiem.

M. Khiem a salué la visite de travail au Vietnam du 2 au 6 juin du vice-ministre mongol des Affaires étrangères, Tserendash Tsolmon, en le reçevant lundi à Hanoi, laquelle contribue à porter les bonnes relations traditionnelles entre les deux pays à la hauteur.

M. Tserendash Tsolmon a remercié le gouvernement et le peuple vietnamiens de leurs aides envers la Mongolie. Précisant les potentialités et atouts de son pays, le dirigeant mongol a l’espoir que les rapports bilatéraux seront renforcés, notamment dans la politique, l’économie et le commerce.

Le même jour, le dirigeant mongol a eu des séances de travail avec des vice-ministres de différents domaines.

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Les oligarques russes en Mongolie en quête de charbon et d’uranium

1er juin 2006 - Ria Novosti

Le premier ministre Mikhaïl Fradkov a déclaré qu’il appuierait par tous les moyens la fusion de Severstal avec Arcelor que Mittal Steel s’emploie à faire avorter. On a appris hier que M. Mordachov avait obtenu le soutien de Vladimir Poutine dans ses négociations sur l’acquisition d’une part d’un important gisement de charbon en Mongolie (Tavan-Tolgoï). D’ailleurs, en Mongolie, l’homme d’affaires russe pourrait rencontrer un concurrent.

Les réserves de Tavan-Tolgoï sont estimées par les spécialistes à 6 milliards de tonnes (soit autant que la Chine en importe tous les trois ans), dont 40% de charbon cokéfiant à valeur calorifique élevée. Le gisement intéresse également plusieurs autres investisseurs, notamment japonais et chinois.

Le patron de Severstal avait écrit à la mi-mai au chef de l’Etat une lettre dans laquelle il affirmait qu’avec 1,5 milliard de dollars d’investissement Sevestal-Group pourrait porter la production à Tavan-Tolgoï à 20 millions de tonnes de charbon et les ventes à 1 milliard de dollars par an, selon différentes sources au sein du gouvernement russe.

Dans la même lettre, M. Mordachov soulignait que le soutien officiel de l’Etat serait un argument décisif pour obtenir le contrôle du gisement mongol. L’industriel demandait à Poutine qu’il donne des instructions nécessaires aux ministères russes concernés et entre en contact personnellement avec le président mongol.

Des sources au gouvernement affirment que le 16 mai l’inscription "Avis favorable" a été apposée à la lettre.

Selon les mêmes sources, un concurrent russe est descendu récemment à Tavan-Tolgoï : Viktor Vekselberg qui, lui aussi, demande une assistance des fonctionnaires pour s’installer sur le même gisement ainsi que sur les gisements d’uranium mongols.

Les spécialistes de la profession jugent argumenté l’intérêt que l’industriel porte pour le charbon et l’uranium. "A l’horizon 2010 la Chine sera un importateur-net de charbon, raison pour laquelle on a tout à gagner à s’occuper dès maintenant du charbon en Mongolie d’où il est très commode de le transporter en Chine", estime un analyste d’UBS, Alexeï Morozov.

De l’avis d’un spécialiste de la recherche géologique en Mongolie (aujourd’hui conseiller d’une importante administration russe), c’est l’uranium qui attire tout particulièrement Vekselberg. Les spécialistes de l’Institut national de recherche sur les matières minérales soutiennent que d’ici à 2020 les besoins de la Russie en uranium seront multipliés par deux pour atteindre 28.000 tonnes par an.

La FAO prédit un brillant avenir au lait de chamelle

29 mai 2006 - i-dietetique.com

Du Sahara occidental à la Mongolie, le lait de chamelle a le vent en poupe et l’offre ne suffit pas à satisfaire la demande. Il faut dire que l’élevage de chameaux est rudimentaire, et qu’une grande partie des 5,4 millions de tonnes de lait produit chaque année par les quelques 20 millions de chamelles est engloutie par les chamelons.

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Vendez vos déchets

29 mai 2006 -

Ne vous étonnez pas si vous entendez des cris « vendez vos déchets, vendez vos déchets ». A Oulan-Bator les déchets vont être vendus.

La première des 3 priorités à résoudre pour le maire d’Oulan-Bator, M. Ts.Batbayar, dans le cadre de ses fonctions de Gouverneur de la Capitale, est le problème des déchets. Pour cette raison on est beaucoup en train de discuter de propositions, d’activités et d’opinions pour nettoyer les déchets de la ville. Parmi ces propositions, l’achat des déchets aux familles est fortement approuvé. Peut-être, cela pourrait être intéressant et efficace. Les gens vont choisir entre jeter dans la rue leurs déchets en sac plastique ou vendre contre argent au point d’achat des déchets le plus proche.

Mais il faut réfléchir… Est-ce qu’il y a d’autres moyens plus intelligents et efficaces ?

Développement de la coopération commerciale et économique entre la Mongolie et la Russie

29 mai 2006 -

Le Premier Ministre M.Enkhbold a reçu l’Ambassadeur de la Russie en Mongolie, M. B.A.Govorine. Le Premier Ministre espère que la visite du Président de la Mongolie en Russie, qui va se passer dans un délai proche, constituera une démarche importante pour améliorer et approfondir les relations entre les 2 pays. Il souligne aussi que les Gouvernements des 2 pays donnent une grande importance à l’adoption et à l’application du programme pour le développement de la coopération commerciale et économique jusqu’en l’an 2010. Et M. B.A.Govorine a demandé au Premier Ministre d’introduire dans le programme pour le développement de la coopération commerciale et économique jusqu’en l’an 2010, les opinions par écrit du Ministre russe des affaires étrangères, S.M.Lavrove, durant sa visite en mars de cette année.

Le Président russe M. V.Poutine a chargé les organismes concernés de prêter grande attention au programme et de travailler activement pour introduire toutes les questions des relations entre les 2 pays et pour les appliquer.

La momie d’une femme chamane émerge d’une tombe gelée de Sibérie

25 mai 2006 - Le Monde

Elle avait pour métier de traverser la frontière séparant ce monde de l’au-delà. Cela se passait il y a près de quatre siècles. Et, aujourd’hui, c’est notre monde moderne qui vient la chercher dans sa tombe. Elle, c’est une femme retrouvée dans la taïga sibérienne, non loin de Iakoutsk, dans la république russe de Sakha (ex-Iakoutie). Son cercueil était constitué de deux demi-troncs de mélèze évidés, doublés à l’intérieur d’écorce de bouleau. En l’ouvrant, en août 2005, l’équipe d’archéologues franco-iakoute dirigée par Eric Crubézy et Anatoli Alexeïev a tout de suite su que son occupante n’était pas un personnage banal.

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L’équipe d’archéologues a refermé la tombe, non par crainte d’une vengeance posthume ou d’une malédiction à la Toutankhamon, mais simplement parce que c’est là que la momie se conservera le mieux. "Nous allons y retourner cet été et nous la transporterons à Iakoutsk pour l’étudier très finement, au scanner, annonce Eric Crubézy. Nous voulons tout prélever, tout restaurer, tout conserver." Les chercheurs pourront peut-être comprendre de quoi la chamane est morte, quel âge elle avait au moment de son décès et comment elle vivait.

Surtout, ils comptent sur son ADN et sur celui de ses congénères pour lever le mystère sur le peuple iakoute, dont on ignore les origines. C’était en fait le but premier d’Eric Crubézy, qui s’est depuis quelques années fait le spécialiste des tombes gelées, en Mongolie et au Kazakhstan, pour exploiter le matériel génétique que le froid a conservé (Le Monde du 21 janvier 2002). "Les Iakoutes, explique-t-il, parlent une langue qui est un mélange de turc ancien et de mongol. Ils ont une grande tradition orale, avec des chants qui relatent la fusion de tribus mongoles et de peuples venus d’Asie centrale. L’étude de l’ADN ancien qui est actuellement en cours permettra de juger de la validité de cette hypothèse. Nous pourrons aussi effectuer des comparaisons avec les populations d’aujourd’hui, pour avoir une vision dynamique des peuplements dans la région et dérouler tout ce qui s’y est passé depuis le XIVe siècle, date des tombes les plus anciennes que nous ayons fouillées." Toutes ces expérimentations ne gêneront pas la chamane au manteau de perles, qui était sans doute, à sa manière, persuadée que les morts avaient bien des choses à dire.

La tournée du grand-duc

20 mai 2006 - Le figaro

Robert Goulaine, écrivain voyageur, amateur de vin et de belles-lettres, publie un roman consacré à l’épopée du baron Ungern en Mongolie : Les Seigneurs de la mort aux éditions de La table ronde

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Entre splendeur et misère, Robert de Goulaine aura vécu en suivant le conseil du poète : « Passez mortels, n’appuyez pas. » Avec légèreté, il n’aura tenu qu’à une chose : charmer ses contemporains sans importuner, les instruire sans les accabler. « Tout ce que je raconte est sinon vrai, du moins vraisemblable », dit ce conteur hors pair.

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Son nouveau roman porte un titre qui étonne au milieu d’une oeuvre écrite sous le signe du style, du soleil et de la grâce : Les Seigneurs de la mort. Cette histoire-là, Goulaine l’a rapportée de Mongolie où l’a mené une de ces expéditions qu’il affectionne et dont on ne sait jamais si elles ont pour objet la recherche scientifique, la chasse, l’espionnage ou le plaisir. Son livre rapporte l’épopée féroce et désespérée du célèbre baron Ungern qui tint tête à l’Armée rouge vers 1920, rêvant d’un destin messianique au coeur de l’Empire d’Asie. Il serait illusoire de croire que Goulaine a sacrifié à l’épique. Ce genre-là a été abandonné par la famille après la dernière croisade. Son récit se glisse dans les interstices de l’histoire racontée par Ferdynand Ossendowski dans Bêtes, hommes et dieux. Les héros de Goulaine sont un journaliste du New York Times et un ancien cosaque, tous deux témoins ironiques et inquiets de la dérive d’Ungern. Ces personnages à la Kessel, on croirait presque que Goulaine les a fréquentés et interrogés à Montmartre, il y a quarante ans. A moins qu’il ne cousine avec le baron fou, par les femmes. En tout état de cause, ce qui retient l’attention du romancier, c’est d’observer ces hommes égarés sur les sables mouvants de l’existence. Hier prince de Mongolie, Ungern finit proscrit et pourchassé et sa suite dispersée aux quatre coins de l’Europe. La déchéance, le déclassement, c’est ce qui retient le romancier qui se souvient peut-être des chaises de l’hôtel d’Argenson. Mais Goulaine, tel un korrigan échappé des landes de la Brière, allume une nouvelle fois des feux de joie pour donner à cette fête tragique qu’est la vie une lumière qui n’appartient qu’à lui.

Les Seigneurs de la mort de Robert de Goulaine - La Table ronde, 205 p., 16 €.

Un récit de Galsan Tschinag

20 mai 2006 - Le nouvel observateur

Galsan Tschinag n’est pas seulement un chaman, c’est aussi, pour son peuple dont les origines remontent à la nuit des temps, une sorte de dieu. Les livres qu’il a écrits, où il sauve de l’oubli une culture de tradition orale et des coutumes menacées par la civilisation moderne, lui confèrent en effet un statut presque surnaturel. Galsan Tschinag est un Touva de Mongolie et de langue turque. Né en 1944 dans une famille d’éleveurs nomades, il a grandi dans les steppes du Haut-Altaï et connu la puissance dominatrice de l’ex-Union soviétique.

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Il y a dix ans, Galsan Tschinag a réalisé le rêve de sa vie : il a rassemblé une partie de sa tribu dispersée pour la conduire vers le berceau de ses ancêtres. « La Caravane » est le journal de cette expédition sauvage, la chronique de cette épopée à la fois physique et spirituelle. 105 jours à travers la taïga, le désert de Gobi, des paysages vierges, où poussent au printemps les dents-de-lion, jusqu’aux sommets du Haut-Altaï, au nord-ouest de la Mongolie. 105 jours pour sauver un peuple du « capitalisme vulgaire de l’ère postcommuniste » et lui restituer, en même temps que sa dignité, sa nature.

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Galsan Tschinag n’a pas seulement tenu son journal de bord, dans une prose qui emprunte à la fois à l’oralité et à l’aridité des paysages, il a aussi rédigé une page d’histoire. Ce qu’il a réalisé en 1995, tout vrai écrivain y aspire secrètement : retenir avec les mots un monde qui lentement s’éteint, réconcilier les vivants et les morts, écrire comme on marche à ciel ouvert, un ciel immense.

« La Caravane », par Galsan Tschinag, trad. de l’allemand par Dominique Petit et Françoise Toraille, l’Esprit des Péninsules, 188 p., 18 euros.

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Le président sud-coréen en visite en Mongolie

8 mai 2006 - XinhuaNet

Le président sud-coréen Roh Moo-hyun a quitté dimanche Séoul pour la Mongolie, la première étape de sa tournée asiatique qui le conduira également en Azerbaïdjan et aux Emirats arabes unis.

Selon les médias sud-coréens, le principal objectif de la tournée du président Roh est de renforcer la coopération dans le domaine de l’énergie avec ces trois pays.

M. Roh est le deuxième président sud-coréen à se rendre en Mongolie. L’ancien président sud-coréen Kim Dea-jong avait effectué une visite en Mongolie en mai 1999.

Après son séjour en Mongolie, M. Roh se rendra le 11 mai en Azerbaïjdan et ensuite aux Emirats arabes unis.

Il regagnera Séoul le 15 mai.

La BAD compte renforcer le rôle de la société civile dans la lutte contre la corruption

2 mai 2006 - XinhuaNet

Manille 2 mai :

La Banque asiatique de développement (BAD) aidera à renforcer le rôle de la société civile dans la lutte contre la corruption par une aide technique de 150 000 dollars, a-t-on appris mardi d’un rapport publié par la BAD.

Qautre des 26 pays qui ont déjà approuvé le plan d’action d’anti-corruption de la BAD-OCDE, à savoir l’Inde, la Mongolie, le Pakistan et les Philippines, bénéficieront de cette aide technique, révèle le rapport.

"La lutte contre la corruption ne peut être gagnée sans le soutien, la participation et la vigilance des citoyens. La presse, les associations civiles et commerciales, les chambres de commerce et d’autres ONG jouent un rôle crucial dans la promotion de la discussion publique et le renforcement de la vigilance sur les impacts négatifs de la corruption", a indiqué le vice-président de la BAD Geert van der Linden.

Un haut dirigeant du PC Chinois rencontre une délégation mongole du PRPM

29 avril 2006 - XINHUANET

Zeng Qinghong, membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central (CC) du Parti communiste chinois (PCC), a rencontré mercredi 26 avril à Beijing une délégation du Parti révolutionnaire du Peuple mongol (PRPM) conduite par le secrétaire général du parti S. Bayer.

Zeng, aussi vice-président chinois, a dit que les échanges entre le PCC et le PRPM aideront à renforcer l’amitié entre les deux pays et les deux peuples.

Le PCC est prêt à multiplier ses échanges amicaux avec tous les partis politiques de Mongolie, y compris le PRPM, et à développer ses relations avec eux, a affirmé Zeng.

Les relations entre les deux pays voisins se sont développées rapidement au cours de ces dernières années, a-t-il dit.

La Chine devient le premier partenaire commercial et d’investissement de Mongolie pendant plusieurs années consécutives et la coopération économique a profité à nos deux pays, a indiqué Zeng.

Zeng a souligné que les relations bilatérales stables et amicales sont importantes pour les deux pays et les deux peuples, ainsi que pour la région où se trouvent les deux pays.

La Chine attache une grande importance à ses relations avec la Mongolie et travaillera de concert avec la partie mongole pour maintenir et développer le partenariat, a fait remarquer Zeng.

Il a encore fait, devant les hôtes mongols, un exposé sur le développement social et économique de la Chine.

Des son côté, Bayer a apprécié les prévoyances du PCC dans le développement de la Chine.

Il a dit que le maintien des relations amicales avec la Chine constitue une principale politique étrangère du PRPM et du gouvernement mongol.

Le PRPM désire développer les échanges avec le PCC et renforcer les relations bilatérales, a-t-il dit.

Cette délégation effectue, du 20 au 27 avril courant, une tournée de visites à Beijing (nord), à Hangzhou, capitale de la province orientale du Zhejiang, et à Shanghai (est).

Galsan Tschinag. Le résistant des steppes

29 avril 2006 - L’humanité

La chronique littéraire de Jean-Claude Lebrun

Galsan Tschinag, la Caravane, traduit de l’allemand par Dominique Petit et Françoise Toraille, l’Esprit des péninsules, 190 pages, 18 euros.

En Mongolie, Galsan Tschinag possède une stature comparable à celle de Tchinguiz Aïtmatov en Kirghizie : de générations différentes, mais l’un et l’autre internationalement reconnus, ils expriment les âmes, les espoirs et désabusements de peuples que la révolution d’Octobre vint ébranler, dans leurs bouts de monde « ensauvagés » et grandioses.

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Né en 1944 dans une famille d’éleveurs nomades touvas, une minorité qui eut à souffrir des contorsions de la politique soviétique des nationalités, celui-ci (Galsan Tschinag) a bénéficié des programmes de coopération culturelle entre pays de l’Est. Il a suivi des études supérieures en RDA et adopté alors l’allemand comme langue d’écriture. Dans les récits et romans qu’il fait paraître depuis un quart de siècle, ce fils d’une tradition orale lutte de façon ainsi paradoxale contre les déperditions en cours. Considéré comme le grand écrivain mongol, il a souhaité en 1995 mettre en actes l’idée de retour aux sources, qui occupe tant les esprits en Asie centrale depuis la fin de l’URSS. Partout accompagnée d’une politique active de refoulement de la culture et de la langue russes. Là se situe précisément la singularité de son projet, en rupture ostensible avec toute visée nationaliste.

La caravane qu’il organise pour une traversée de cent cinq jours vers le Haut Altaï, à travers le désert de Gobi, la steppe et la taïga, ambitionne en effet de faire symboliquement revenir des Touvas, un peu partout éparpillés entre la Sibérie et la Chine, sur leur territoire d’origine. Non pas pour quelque absurde reconquête, mais pour raviver une culture traditionnelle en grand péril.

Entre geste épique et journal de voyage, il tient ici le récit de cette équipée qui s’acheva telle une marche triomphale.

L’on y retrouve d’abord son immense talent de conteur, pour évoquer les paysages démesurés de ces régions et la vie au quotidien des humains qui s’y tiennent, combinaison du plus haut esprit pratique et de superstitions et complexes croyances ancestrales. Ses représentations de la steppe, des fleuves, des passages montagneux se haussent au même niveau d’inspiration que les visions cosmiques d’Aïtmatov dans les Rêves de la louve. Il excelle tout autant en peintre animalier. Chameaux, chevaux, moutons ne participent pas ici de la simple couleur locale. Ils donnent au tableau sa tonalité et sa densité par leur présence de tous les instants, au regard et à l’esprit des caravaniers.

Que quelques chameaux pendant la nuit soient volés ou s’égaillent loin dans la steppe et c’est toute la troupe qui pendant les recherches s’immobilise et retient son souffle.

À côté d’eux, dans un décor en même temps excitant et écrasant, évolue une fantastique constellation d’êtres.

Tous portent quelque part la trace d’un passé ancien ou plus récent. Certains sont d’anciens apparatchiks reconvertis. D’autres ont connu les hôpitaux psychiatriques. Ensemble, ils se retrouvent maintenant « au coeur du capitalisme vulgaire de l’ère postcommuniste. » Car le projet de Tschinag peu à peu se dévoile : non pas une quelconque toquade passéiste, ni une revendication de retour au sol des origines, contre des peuples voisins, mais la mise en relation de la menace qui pèse sur la petite population du Haut Altaï et sa culture avec un péril de nature assez semblable, à l’échelle de l’humanité. En témoignant pour cette civilisation itinérante, ce n’est pas un message de repli qu’il envoie, mais le signal positif d’un combat. Parce que « le destin ne tolère pas les gens dociles », le vieil esprit de liberté des nomades acquiert sous sa plume une singulière modernité.

de Jean-Claude Lebrun

Des arbres contre la désertification

24 avril 2006 - Rotary News

« Qui d’autre que des Rotariens pour essayer de reverdir le désert du Gobi ? », s’interroge SangKoo Yun, ancien gouverneur du district 3650 (Corée).

Et c’est exactement ce que les Rotariens coréens ont entrepris avec leur action du centenaire Pour une Mongolie verte. Fin avril ou début mai, les Rotariens se rendront de nouveau sur place pour y planter 58 000 arbres supplémentaires qui, avec les 50 000 arbres plantés l’an passé, viendront former une forêt brise-vent en plein désert.

Depuis le mois de mai 2005, les Rotariens et Rotaractiens de 16 districts coréens se sont rendus à deux reprises dans le désert du Gobi pour planter cette forêt qui s’étend sur 80 hectares et aidera à protéger une partie de la Corée et de la Mongolie des risques sanitaires et environnementaux causés par les tempêtes de sable annuelles du désert du Gobi.

Au cours de leur premier voyage, les Rotariens ont aussi créé deux pépinières d’où viennent les arbres plantés lors de la phase 2, creusé et rénové des puits, et installé 13 kilomètres de clôture.

Le financement de ce projet a été rendu possible par un partenariat entre la Fondation Rotary (subvention de contrepartie de 150 000 USD), les 16 districts coréens (10 000 USD chacun) et le gouvernement de Mongolie (50 000 USD). Les Rotariens mongoliens du district 3450 ont aussi participé à la plantation des arbres.

De retour en Mongolie en mars 2006 pour y vérifier la pousse des jeunes arbres, SangKoo Yun a eu la bonne surprise de voir que près de 80 % avaient survécu : « J’étais enchanté de voir que des arbres pouvaient survivre dans un environnement si défavorable. »

Encouragés par le succès de cette première initiative, les Rotariens coréens continuent leur combat contre la désertification. En mai 2006, ils développeront une deuxième forêt brise-vent, et planteront dans la ville de Kharakhorum plus de 24 000 argousiers et 11 500 groseilliers noirs. Arbuste rustique résistant au vent et peu exigeant, l’argousier est beaucoup utilisé en haies et en bord de mer. Idéal pour la reforestation, ses racines luttent contre l’érosion et préparent le sol pour d’autres plantes.

La barrière brise-vent protégera les arbres à fruits (cassis), la vente de la récolte permettant de générer des revenus pour les résidents locaux. Et SangKoo Yun espère que les habitants de la ville, motivés par ces premiers résultats, prendront l’initiative de développer eux-mêmes une autre forêt brise-vent.

Min-Dong Ahn, gouverneur du district 3740, a payé au prix fort sa participation à cette initiative. En visite à Kharakhorum pour y visiter le site avec 5 autres gouverneurs, celui-ci a en effet été victime d’un accident qui l’a laissé hémiplégique. Malgré tout, Min-Dong Ahn espère se rendre en mai en Mongolie pour y planter des arbres.

Et SangKoo Yun de conclure : « Pour les habitants du sud du Gobi, cette forêt brise-vent pourrait bien être synonyme de survie. Mon rêve, c’est qu’un jour les enfants de cette région considèrent ces arbres comme un signe d’espoir, et qu’ils se mettent à en planter d’autres en même temps que leur espoir grandit. »

Une délégation du PRPM rencontre le chef du Département international du Comité central du PC chinois

23 avril 2006 - China.org

Wang Jiarui, chef du Département international du Comité central (CC) du Parti communiste chinois (PCC), a rencontré vendredi 21 avril à Beijing une délégation du Parti révolutionnaire du Peuple mongol (PRPM) conduite par le secrétaire général du parti Bayar.

Wang a dit que les relations du partenariat entre la Chine et la Mongolie se sont bien développées au cours de ces dernières années grâce aux efforts conjoints des deux parties, ajoutant que les deux pays ont intensifié les échanges de haut niveau, consolidé la confiance politique mutuelle et élargi la coopération économique et commericale.

La promotion de ses relations avec la Mongolie constitue une politique inébranlable du gouvernement chinois et du PCC, a affirmé Wang.

Wang a hautement apprécié à cette occcasion le role joué par les échanges de parti à parti entre le PCC et le PRPM pour faire progresser les relations bilatérales, souhaitant que les deux partis puissent renforcer l’amitié et intensifier la coopération.

De son côté, Bayar a dit que les échanges de visites entre les deux chefs d’Etat au cours de ces dernières années ont permis d’indiquer une direction claire pour le partenariat entre la Mongolie et la Chine, notant que le développement des relations amicales avec la Chine a été mis à la première place de la politique étrangère du gouvernement mongol.

En tant qu’un parti au pouvoir, le PRPM est prêt à multiplier ses échanges et sa coopération avec le PCC et à apporter de nouvelles contributions au développement des relations bilatérales, a-t-il ajouté.

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Des poursuites en diffamation qui visent les médias

22 avril 2006 - IFEX

En Mongolie, les politiciens profitent de plus en plus des lois punitives sur la diffamation pour réduire au silence les journalistes qui couvrent des questions délicates comme la corruption gouvernementale, rapporte le groupe Globe International.

D’après une étude récente effectuée par Globe International sur les six tribunaux de première instance de la capitale, Ulaanbaatar, 121 accusations de diffamation ont été portées contre des journalistes et des médias entre 2001 et 2004. Dans 33 de ces cas, les journalistes ont été accusés de diffamation à la suite de plaintes portées par des politiciens. Treize autres poursuites ont été entamées par des fonctionnaires et des organisations.

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Du Sahara occidental à la Mongolie, le lait de chamelle a le vent en poupe.

19 avril 2006 - TV5 - Infos

En Tunisie, les gens parcourent des centaines de kilomètres pour s’en procurer. Les gardiennes de troupeaux d’Éthiopie et de Somalie n’hésitent pas à faire 12 heures de train pour le vendre à Djibouti, où les prix sont élevés. A N’Djamena, capitale du Tchad, les bars laitiers poussent comme des champignons.

A l’autre bout de la planète, ce breuvage est considéré comme une boisson tonifiante et un remède contre de nombreuses maladies. Et pour les Arabes du Golfe, c’est aussi un aphrodisiaque.

Du Sahara occidental à la Mongolie, le lait de chamelle a le vent en poupe. Mais l’offre ne suffit pas à satisfaire la demande. L’élevage de chameaux est rudimentaire, et une grande partie des 5,4 millions de tonnes de lait produits chaque année par une population mondiale de quelque 20 millions de chamelles est engloutie par les chamelons.

Pour la FAO, les produits à base de lait de chamelle ont un brillant avenir. Ils pourraient non seulement venir enrichir l’alimentation des populations des zones arides et semi-arides, mais aussi fournir une importante source de revenus aux éleveurs nomades.

L’Organisation espère que donateurs et investisseurs octroieront des financements pour développer le secteur, non seulement à l’échelon local mais aussi pour aider le lait de chamelle à pénétrer sur des marchés lucratifs au Moyen-Orient et en Occident.

"Il existe un potentiel énorme", déclare Anthony Bennett, expert en produits laitiers et carnés de la FAO. "Le lait, c’est de l’argent".

Nutrition

Pour les connaisseurs, le lait de chamelle est un pur nectar. Légèrement plus salé que le lait de vache, il est très bon pour la santé. Après tout, la nature l’a conçu pour aider les bébés chameaux à grandir dans certains des plus rudes environnements du globe, les déserts et les steppes. Ce qui explique pourquoi il est trois fois plus riche en vitamine C que le lait de vache.

En Russie, au Kazakhstan et en Inde, les médecins le prescrivent souvent aux patients convalescents, tandis qu’en Afrique, il serait conseillé aux personnes atteintes du sida.

Friands de lait de chamelle, les Somalis sont convaincus de sa valeur médicinale. En dehors de la vitamine C, il est également riche en fer, en acides gras non saturés et en vitamines B.

La société kenyane Camel Dairy Milk Ltd of Nanyuki envisage, en collaboration avec l’Institut de recherche médicale du Kenya (KEMRI), d’entreprendre des recherches sur le prétendu rôle du lait de chamelle comme remède dans la réduction du diabète et des maladies coronariennes.

Toutes ces caractéristiques expliquent l’attrait du lait non seulement pour les chamelons et leurs propriétaires nomades, mais aussi pour 200 millions de clients potentiels du monde arabe et des millions d’autres en Afrique, en Europe et en Amérique.

Un parcours semé de bosses

Toutefois, exploiter le créneau du lait de chamelle comporte une série d’obstacles en matière de production, transformation et commercialisation. L’un des problèmes réside dans le lait lui-même qui, jusqu’à présent, ne s’est pas avéré compatible avec le traitement UHT (Ultra Haute Température) nécessaire pour la longue conservation. Mais le principal obstacle vient du fait que les producteurs sont, dans leur grande majorité, nomades.

Imaginons une conserverie de tomates dont les fournisseurs disparaissent régulièrement du jour au lendemain, en emportant avec eux leurs tomates... C’est le genre de problème que vous devrez résoudre si vous voulez vous lancer dans la filière du lait de chamelle.

(Il est clair que les nomades ne font pas des kilomètres dans le désert par plaisir. Ils se déplacent en quête de pâturages selon les saisons et sont capables de survivre jusqu’à un mois dans le désert sans rien avaler d’autre que... du lait de chamelle).

Autre problème : les chameliers nomades sont rarement disposés à vendre leur surplus de lait qui, selon la tradition, est réservé aux invités de marque et aux pauvres. On a toutefois remarqué que cette réticence peut être surmontée en offrant un bon prix...

Debout sur une jambe

Pour traire une chamelle au Soudan, approchez l’animal par la droite, restez debout sur le pied droit en pliant la jambe gauche et placez une calebasse ou un autre récipient sous le pis. Le pis d’une chamelle est muni de quatre trayons. Attrapez les deux tétines les plus proches et pressez. Les deux autres sont réservées au jeune chameau. Répétez l’opération deux fois par jour.

Mais ne croyez pas qu’avoir l’équilibre d’un Yogi suffise. Les chameaux sont terriblement têtus et si vous ne plaisez pas à la chamelle, elle n’aura pas la moindre intention de se laisser traire. Dans ce cas-là, rien à faire... car contrairement aux vaches qui emmagasinent tout leur lait dans leurs mamelles, les chamelles le stockent plus haut dans l’organisme !

Un autre point essentiel est la présence du chamelon. Les chamelles ne nourrissent que leurs propres petits. Lorsqu’un chamelon meurt, les nomades trouvent une astuce pour tromper la mère : au moment de la traite, on lui présente un factice couvert d’une peau de bébé chameau.

Quoi qu’il en soit, la production de lait de chamelle reste généralement une entreprise low-tech, ce qui explique pourquoi cinq litres par jour sont considérés comme un rendement tout à fait acceptable.

"On ne prétend pas arriver à une production de lait de chamelle intensive", explique M. Bennett, "mais en améliorant l’alimentation animale, l’élevage et les soins vétérinaires, les rendements journaliers pourraient grimper jusqu’à 20 litres". Le lait frais de chamelle pouvant atteindre un dollar sur les marchés africains, cela porterait de l’argent frais aux chameliers nomades qui ont désormais bien peu d’autres sources de revenus. Un marché mondial d’une valeur de 10 milliards de dollars ne serait pas une utopie.

Fils des nuages

Nancy Abeiderahmanne, ingénieur diplômée née en Grande-Bretagne, gère une usine de lait de chamelle prospère en Mauritanie depuis 15 ans ; elle est l’illustration vivante que les obstacles peuvent être surmontés.

La société Tiviski (printemps en langue mauritanienne) de Mme Abeiderahmanne transforme aussi du lait de vache et de chèvre ; elle se fournit auprès de 800 éleveurs de chameaux qui l’approvisionnent tous les jours. Elle va chercher le lait frais jusqu’à 80 km de sa base, Nouakchott, et ramène sa cargaison dans un camion frigo pour la pasteurisation.

Bien que nomades, les éleveurs - Nous sommes fils des nuages et nous allons où les nuages nous mènent - ont compris qu’ils ont tout intérêt à laisser sur place leurs chamelles allaitantes lorsqu’ils se déplacent vers le nord. Cela garantit un approvisionnement ininterrompu pour la laiterie de Tiviski.

L’enzyme manquant

Mme Abeiderahmanne doit néanmoins résoudre un autre problème : même si le lait de chamelle se garde plus longtemps que celui de vache, il a tout de même une durée de conservation limitée. Qui plus est, la production bat son plein durant les mois d’hiver, juste au moment où la demande est au plus bas.

La solution la plus évidente a consisté à transformer l’excédent de lait en fromage de plus longue durée. Mais un autre problème se présente : comment le faire durcir.

En 1992, Mme Abeiderahmanne a trouvé la réponse avec l’aide de la FAO, qui a mis au point une technique. La FAO a dépêché un expert français, J.P. Ramet, à Nouakchott pour lui montrer comment utiliser un enzyme spécial afin de donner la bonne consistance à ses produits.

Cela a donné un fromage à pâte molle avec une croûte blanche qu’elle a appelé « Caravane », mais qui a vite été rebaptisé « Camelbert ».

En 1993, le prestigieux « Prix Rolex à l’esprit d’entreprise » a été décerné à Mme Abeiderrahmane pour son innovation. Mais obtenir ensuite l’autorisation pour exporter le Camelbert a été toute une autre histoire...

Khoormog

Un autre moyen de conserver le lait de chamelle dans des endroits sans électricité - sans parler de réfrigérateurs - a été trouvé il y a des siècles dans les steppes du Kazakhstan et de la Mongolie, où les nomades élèvent des chameaux de Bactriane.

Les nomades de la région transforment le produit frais en lait fermenté, le Shubat, un mets de choix connu en Mongolie sous le nom de Khoormog. Dans l’ancienne capitale du Kazakhstan, Almaty, une usine moderne produit du Kourt, un fromage si dur que la plupart des gens préfèrent le râper. L’usine fabrique aussi des bonbons au lait de chamelle.

Certains experts voudraient bien voir les techniques traditionnelles du Kazakhstan exportées. Question : les Bédouins vont-ils aimer le Khoormog ?

Du lait au chocolat...

Il semblerait nettement plus facile de commercialiser le chocolat au lait de chamelle, à faible teneur en matières grasses, qu’un chocolatier viennois, Johann-Georg Hochleitner, compte lancer sur le marché à l’automne prochain. Avec des financements de la famille royale d’Abu Dhabi, sa société envisage de fabriquer le chocolat en Autriche à partir de lait de chamelle en poudre produit à Al Ain (Emirats Arabes Unis), puis d’en réexpédier 50 tonnes dans le Golfe chaque mois.

"Cela semble fou, c’est un projet colossal. Il y a 200 millions de clients potentiels dans le monde arabe", explique M. Hochleitner.

Et si le chocolat - qui a déjà un nom, Al Nassma - vous colle aux doigts, vous pourrez toujours vous laver les mains avec le savon au lait de chamelle fabriqué par la Oasis Camel Dairy de Sonora, en Californie, où les chameaux ont été introduits comme animaux de bât au XIXème siècle.

Comme disent les nomades Ahaggar en Algérie : "L’eau, c’est l’âme. Le lait, c’est la vie". Et l’argent aussi, bien sûr.

Des milliers de Mongols manifestent contre un projet impliquant Ivanhoe Mines

18 avril 2006 - Les affaires

Des milliers de personnes ont manifesté, mardi, à l’extérieur du siège du gouvernement de la Mongolie, à Oulan-Bator, brûlant des effigies des dirigeants du pays tout en réclamant leur démission, au sujet d’allégations de mauvaise gestion des ressources minérales mongoles dans le cadre d’affaires menées avec la société canadienne Ivanhoe Mines.

Les meneurs des manifestants ont également annoncé la tenue d’une grève de la faim dans le but d’obtenir une réponse à leurs griefs.Certains manifestants campaient depuis près de deux semaines dans un square situé en plein coeur de la capitale mongole. Ils exigent que le gouvernement, en place depuis trois mois, démissionne s’il n’est pas en mesure d’obtenir d’Ivanhoe Mines des conditions favorables en ce qui concerne les droits d’exploitation par l’entreprise canadienne d’un important gisement de cuivre dans le désert de Gobi, dans le sud de la Mongolie.

"Démissionnez ! Démissionnez !", scandait un cavalier déguisé en guerrier antique, faisant le tour du palais gouvernemental, en face du square occupé par les manifestants.

Quelque 3000 personnes auraient pris part à la manifestation. Des centaines de policiers assuraient la sécurité autour des édifices gouvernementaux, surveillant les manifestants sans intervenir.

Les manifestants ont mis le feu à des effigies du président mongol Nambaryn Enkhbayar, du premier ministre Mieagombo Enkhbold et de Robert Friedland, président du conseil d’Ivanhoe Mines, entreprise de Vancouver qui a fait la découverte de l’énorme gisement de cuivre et d’or d’Oyu Tolgoi, dans le désert de Gobi.

Aucune accusation d’actes irréguliers n’a été lancée à l’endroit d’Ivanhoe Mines, qui négocie avec le gouvernement mongol une entente sur les impôts et autres politiques relativement au développement du projet minier.

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La Mongolie, presque au hasard ...

18 avril 2006 - Cyberpresse

SALON INTERNATIONAL DU LIVRE DE QUÉBEC

Touche-à-tout et autodidacte, membre fondateur de la galerie Rouje, ayant étudié en philo avant d’obtenir une formation en chauffage et climatisation, ancien responsable d’un atelier de décors, homme à tout faire pour gagner sa vie tout en se laissant le temps d’écrire, Sylvain Hotte aura fait bien des détours avant d’aboutir en Mongolie avec Darhan, le jeune personnage qu’il a créé pour le compte de la maison d’édition Les Intouchables.

Créée dans la foulée des Amos Daragon, Leonis et Pakkal, la série met en scène un jeune berger dont le père, Sargö, n’est jamais revenu des campagnes de Gengis Khan en Chine. Vendu à l’armée du grand khan par un oncle désireux de mettre la main sur les biens de sa famille, Darhan se retrouve bientôt embarqué dans une foule d’aventures, souvent fantastiques, qui le mèneront des campagnes contre les Perses à des confrontations avec les esprits et, surtout, avec Tarèk, un chaman aux plans diaboliques. De Samarkand à de sombres marécages où se cachent de sinistres hommes-batraciens, des abords du lac Baïkal à la tour où est enfermée la jeune fille sans visage, Darhan fait appel à la ruse et au soutien de divers compagnons pour tirer son épingle du jeu et faire son chemin, avec l’espoir de pouvoir retrouver sa famille et de savoir ce qui a bien pu arriver à son père.

Sylvain Hotte dit avoir écrit la série « comme j’écoute un film. Je suis aussi surpris que le lecteur de voir ce qui arrive. Dans le processus, découvrir l’histoire au fur et à mesure, ça me stimule au boutte. Et ça peut créer des retournements. Il n’y a rien de pris pour acquis ».

En effet, cette approche sans plan préétabli ne l’a pas empêché de sortir du récit linéaire pour donner un relief supplémentaire à l’affaire. Par exemple, tout au long de la série, on continue à suivre les mésaventures de Yoni, la mère de Darhan, et de ses deux sœurs, Yol et Mia, tout en voyant également des personnages secondaires faire leur propre bout de chemin. Outre quelques dialogues un peu mélodramatiques, la série suit un cours relativement complexe avec pas mal de souffle et de vivacité.

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Ivanhoe Mines fait l’objet de manifestations

12 avril 2006 - Argent

Une compagnie minière canadienne a suscité la grogne de milliers de citoyens de la Mongolie qui ont manifesté, mardi, sur la place centrale de Oulan Bator, la capitale. Ils ont dû affronter quelque 1500 personnes venant de groupes rivaux nationalistes, tandis que des centaines de policiers tentaient d’empêcher quelques bagarres mineures de dégénérer, rapporte la Presse Canadienne.

Des douzaines de manifestants campaient sur la place depuis déjà quelques jours afin d’attirer l’attention sur leur opposition concernant la façon dont est géré un contrat d’exploitation minière que détient la firme canadienne Ivanohe Mines (IVN), de Vancouver. Ils demandent à leur gouvernement de démissionner s’il n’arrive pas à négocier, avec la firme canadienne, des conditions favorables pour l’extraction d’un énorme gisement de cuivre dans le sud de la région de Gobi.

Plus spécifiquement, les opposants souhaitent que l’État possède 51% de la mine, alors que celle-ci appartient en entier à Ivanhoe actuellement.

Les manifestants prévoient mener des « actions extrêmes » si leurs demandes ne sont pas satisfaites avant le 18 avril.

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Caméléon, nouveau jeu sur France 2.

12 avril 2006 - TV News

Selon VSD, le concept prévoit d’envoyer des candidats vers sept destinations reculées de la planète. Ils devront vivre au sein de villages de Mongolie, Inde, Chine, Afrique , Thaïlande, Amérique du Nord.

Ce serait pour le service public "l’occasion de mettre en avant les diversités culturelles et sociétales".

L’émission sera néanmoins un jeu, le gagnant étant le "caméléon" : celui qui aura le mieux réussi à se fondre dans ces cultures.

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La Russie pourrait avoir accès à l’un des plus grands gisements de houille du monde : Tavan-Tolgoï (Mongolie)

8 avril 2006 - Ria Novosti

La Russie pourrait accéder à l’un des plus grands gisements de houille du monde : le gisement de Tavan-Tolgoï (Mongolie), informe le Kommersant.

Il en a été question au cours de la récente visite à Moscou du ministre mongol des Transports Tsegmed Tsenguel. La Russie a été invitée à participer à la construction de 1500 km de routes en Mongolie en échange de ce gisement qui lui sera transmis en propriété.

"Les compagnies russes ont essayé depuis des années d’obtenir le droit d’exploiter le gisement de Tavan-Tolgoï, mais jusque-là, les Mongols n’avaient pas engagé de pourparlers à ce sujet", affirme une source proche des pourparlers.

Les réserves de houille de Tavan-Tolgoï (à 250 km de la frontière avec la Chine) sont estimées à 5 à 6 milliards de tonnes, pour une valeur d’au moins 300 milliards de dollars. Près de 40% des réserves du gisement sont constitués de charbon cokéfiant à valeur calorifique élevée (matière première principale pour la production d’acier).

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Enkhmanlai Enkhbayar et la yourte mongole

4 avril 2006 -

Enkhmanlai Enkhbayar, jeune étudiant mongol de 22 ans est arrivé à la fin de l’été dernier à Clermont-Ferrand pour venir étudier à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture.

Depuis, toute une chaine d’amitié s’est constitué autour de ce jeune homme brillant et passionné par l’Architecture.

Il a décidé en l’honneur du 800ème anniversaire du Grand Empire Mongol de monter une yourte, habitat traditionnel des nomades mongols avec l’aide d’un ami Mongol et de trois étudiants Français.

A cette yourte sont maintenant associée en complément une exposition de photographies personnelles et d’objets de la Mongolie prétés par des associations (Tamga dans le Morbihan, et la maison de la Mongolie à Montrouge).

L’exposition montre objectivement, les diverses facettes de ce pays : les grandes heures, les paysages magnifiques de steppes et de montagnes, la faune et la flore, mais également, la détresse de la jeunesse actuelle à travers les enfants des rues d’Oulan Bator.

Aujourd’hui, compte tenu de son succès la yourte et l’exposition sont visibles à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture à Clermont Ferrand (71 bld Cote Blatin - 63000 Clermont-Ferrand).

La Mongolie demande à la Russie de construire 1.500 km d’autoroutes

31 mars 2006 - RIA Novosti

La Mongolie a demandé à la Russie de construire 1.500 km d’autoroutes au cours d’une rencontre du ministre russe des Transports Igor Levitine avec le ministre mongol des Routes, du tourisme et des transports Tsegmed Tsengel, a annoncé vendredi le service de presse du ministère russe.

"La partie mongole a invité la Russie à participer à la construction de 1.500 km d’autoroutes en Mongolie. Un crédit garanti par le gouvernement mongol ou la cession d’un gisement minéral à la Russie pourraient être choisis comme moyen de règlement", a indiqué Svetlana Krychtanovskaïa, porte-parole du ministère des Transports.

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La France se tourne vers les steppes de Mongolie

28 mars 2006 - La revue parlementaire

La Mongolie célèbre cette année le 800ème anniversaire de la création de l’Empire mongol par Gengis Khan. Du 5 au 11 février dernier, une délégation de Mongolie a réaffirmé à Paris sa volonté de renforcer la coopération franco-mongole.

"La Mongolie, ce n’est pas la CEI, pas la Corée, pas la Chine, la Mongolie c’est à part " a insisté Patrice Gélard, président du groupe interparlementaire France-Mongolie du Sénat le 8 février dernier en présence d’une délégation de trois députés du Grand Khoural de Mongolie (parlement monocaméral) et de cadres d’entreprises françaises. Si les liens entre la Mongolie et la France ne datent pas d’hier, ils connaissent un nouvel essor ces dernières années. Pour preuve de ce renforcement, la visite du 5 au 11 février d’une délégation de trois députés mongols composée de Gonchigsuren Adiya, Président du groupe d’amitié Mongolie-France, Rinchinnyam Amarjargal, ancien Premier ministre, et Bat Batbaatar.

Eclipse totale de soleil mercredi de l’Afrique à la Mongolie

28 mars 2006 - Le Nouvel observateur

Chasseurs d’éclipses et chercheurs se préparaient mardi soir dans plusieurs endroits de la planète à admirer mercredi la première éclipse totale du Soleil depuis novembre 2003, qui pourra être vue du Brésil à la Mongolie. Si la dernière était surtout visible depuis l’Antarctique -donc difficilement observable pour beaucoup d’amateurs-, celle du 29 mars 2006 pourra être observée depuis des zones très peuplées du globe, notamment en Afrique de l’ouest, où les gouvernements multipliaient les mises en garde sur les dangers de regarder le phénomène à l’oeil nu.

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Le jour se transformera en nuit lorsque la lune viendra se placer devant le soleil, ne laissant plus visible que la couronne solaire, et ce de l’Afrique à la Mongolie en passant par le Bassin méditerranéen, la Turquie et la Russie. Un voyage magique qui durera entre cinq et dix minutes en fonction des endroits de la planète, soit une éclipse totale de longue durée, selon les spécialistes : la plupart ne durent qu’une minute ou deux.

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Chants Mongols à Nice : Huun-Huur-Thu - voyage en Mongolie

28 mars 2006 - Nice For Ever

Ce quatuor perpétue les traditions vocales et instrumentales de Touva, pays de steppes et de montagnes situé au nord-ouest de la Mongolie : une véritable invitation au voyage shamanique.

Dans la langue de Touva, l’expression "huun huur tu" désigne cet étrange phénomène de diffraction de la lumière qui se produit sur la steppe au moment où le soleil se lève ou se couche. En cet instant magique, on dirait que la terre toute entière rayonne d’une lueur sans âge émanant des herbes et des pierres.

Il existe un parallèle entre ce phénomène lumineux et la dissociation des harmoniques de la voix produite par les techniques du chant "khöömii" (littéralement chant de larynx), en français chant diphonique. Ce singulier art vocal est pratiqué en Mongolie et à Touva, ex-république soviétique autonome qui lui est limitrophe à l’ouest de sa frontière nord. Quiconque l’a entendu une fois ne pourra l’oublier.

Et c’est afin de faire connaître ce fascinant particularisme musical, que le groupe Huun Huur Tu s’est formé en 1992, après que le pays fut libéré du carcan soviétique.

Le dinosaure au plus long cou, découvert en Mongolie

21 mars 2006 - Nouvel Observateur

Comment maintenir sa tête au-dessus du sol lorsqu’elle est placée au bout d’un cou long de plus de 7 mètres, alors que le corps, sans compter la queue, n’en mesure que la moitié ? Des paléontologues américains ont découvert un dinosaure qui bat des records dans la disproportion de ses membres.

Erketu ellisoni est un sauropode, de la même famille que l’énorme Diplodocus. Même s’il est moins gros que ce dernier, il possède le cou le plus long proportionnellement à sa taille. Plus d’un tiers de son corps se situait en avant de ses épaules, ont expliqué Daniel Ksepka et Mark Norell, du Muséum d’histoire naturelle de New York (AMNH).

Les os de ce dinosaure herbivore ont été retrouvés dans le désert de Gobi, en Mongolie, en 2002.

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La Russie a intérêt à investir en Mongolie

21 mars 2006 - RIA Novosti

La Russie a intérêt à investir dans l’économie mongole, a déclaré mardi au cours de sa visite en Mongolie le ministre russe des Affaires étrangères, Serguéi Lavrov.

"La partie mongole a besoin d’investissements. Des entreprises russes sont prêtes à les lui proposer. Nous comptons que nos propositions seront attractives et compétitives face à celles d’autres pays", a dit Serguéi Lavrov.

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Le groupe aurifère Ivanhoe en butte à des contestataires

20 mars 2006 - LeBlogFinance

Selon le site Mongolia Web en date de ce matin, le mouvement mongol "Réforme résolue" ("Resolute Reform") a fait part de son intention de porter en justice un accord conclu entre l’Etat dont la capitale est Ulan Bator et la compagnie minière basée à Vancouver, Ivanhoe Mines.

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"Réforme résolue" dit ne pas être opposé à l’accord de stabilité en tant que tel, mais à la manière de faire. Mais il se trouve que la loi mongole sur la gestion des ressources naturelles est en cours de refonte en Mongolie, et que la nouvelle loi sera probablement plus équilibrée quant au partage des fruits des gisements entre la compagnie exploitante et l’Etat.

"Réforme résolue" a indiqué que "elle va poursuivre M. Enkhbold [le Premier ministre] devant le département de la Police criminelle, puisqu’il a ordonné à ses vice-ministres de finaliser l’accord urgemment". Autant dire juste avant que la loi ne change, ce qui selon le mouvement revient à méconnaître les intérêts du peuple de Mongolie.

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Pékin express : d’Oulan Bator à Choyr

19 mars 2006 - M6
Pékin Express - 9ème étape : Cette semaine, les candidats quittent Oulan Bator, direction Choyr !

Mongolie, rêve d’infini

13 mars 2006 - Photosapiens.com

Quand on dit « Mongolie », on pense chevaux et cavaliers, guerriers, steppe immense et vie difficile. On voit quelques images, celles des yourtes soigneusement fermées entourées de troupeaux et d’enfants, des visages fiers et tannés par le grand air, et des étendues qui s’unissent au ciel à perte de vue. C’est tout cela la Mongolie, mais tellement plus encore.

Michel Setboun a posé son regard sur ceux qui ont choisi de suivre les traditions du nomadisme. Pour eux la vie parait simple et dépouillée, rythmée par la traite des bêtes et les saisons. En fait tout y est codifié : des gestes et des places à l’intérieur de la yourte, des pratiques liées à l’élevage et au temps, des noms qu’on ne prononce pas, des rites et des cérémonies qui animent la communauté.

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Gazprombank, Vneshekonombank et Czech Export Bank financeront la construction d’une raffinerie en Mongolie

7 mars 2006 - RIA Novosti

Gazprombank, Vnesheconombank (Russie) et la Banque tchèque d’export (Czech Export Bank, a.s.) ont signé un accord sur le financement de la construction de la première raffinerie en Mongolie, lit-on dans le communiqué conjoint de Gazprombank et de Czech Export Bank dont le texte est parvenu mardi à RIA Novosti.

"Le coût approximatif du chantier s’élève à près de 600 millions de dollars, dont près de 350 millions pour la première tranche", lit-on dans le communiqué.

Le chantier sera mené, d’après les principes de financement de projet, avec la participation d’un syndicat de banques. Czech Export Bank financera 50% du coût total, Vneshecombank et Gazprombank assureront le financement de la partie russe du projet.

L’unité de production qui va être installée en Mongolie sera la première raffinerie du pays et pourra transformer jusqu’à 1,5 million de tonnes de brut par an. Les équipements seront livrés par la Russie et la République tchèque.

La raffinerie devra couvrir les besoins intérieurs de la Mongolie en produits pétroliers et l’excédent sera exporté vers les provinces frontalières chinoises

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La Mongolie enverra sa 6e mission de maintien de la paix en Irak

7 mars 2006 - XINHUANET

OULAN-BATOR, 7 mars (XINHUANET)

Le ministère mongol de la Défense a tenu lundi une cérémonie d’adieu pour les plus de 100 soldats qui composent la 6e mission de maintien de la paix du pays en Irak.

Ces soldats seront chargés de patrouilles à Bagdad, capitale irakienne, afin de maintenir l’ordre social dans la ville.

Ils ont suivi une formation d’un mois en Mongolie et resteront six mois en Irak.

A la demande des Nations unies, la Mongolie a déployé en septembre 2003 son premier contingent de 173 soldats en Irak pour participer aux efforts de maintien de la paix et de reconstruction.

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Pekin express en Mongolie

6 mars 2006 - M6

Cette semaine, nos candidats se rendent à Oulan-Bator, la capitale de Mongolie. Nouveau pays, nouvelle culture, nouvelle langue : à ce stade, l’aventure va réserver bon nombre de surprises aux équipes.

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La démocratie mongole à la dérive

22 février 2006 - Le figaro

« Seule démocratie dans une région qui n’en compte pas beaucoup, le pays des steppes s’enfonce dans l’inertie et la corruption.

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Quelque chose ne tourne pas rond au pays des steppes. Dans la plus vaste arène d’Oulan Bator, la dernière finale, celle du Nouvel An lunaire, vient de s’achever sous les sifflets et les volées de canettes. Il y a deux explications au sacrilège. La première est que les perdants, trop facilement poussés au tapis, étaient sans doute achetés. La seconde est que le vainqueur consacré, vieille gloire de 42 ans, est aussi l’un des piliers de l’ex-Parti communiste, tout juste rétabli au pouvoir. Les Mongols crient leur dégoût pour « les tricheurs ».

Un exemple rare d’alternance politique

Les doutes sur l’honnêteté de la lutte entre les « éléphants », les « titans » et autres héros ventrus ne sont pas qu’identitaires. « C’est le révélateur des angoisses du pays », avance Tsedevdamba Oyungerel, éminence du gouvernement démocrate limogé le mois dernier. Par – 30° C, un vrai malaise saisit la Mongolie. Coincée entre la Chine et la Sibérie, non loin du Kazakhstan et de la Corée du Nord, la petite République d’Asie reste un exemple rare d’alternance politique et de liberté économique. La Suisse peut offrir un parallèle, la richesse en plus et l’immensité en moins.

Mais à Oulan Bator le ras-le-bol menace. Quinze ans de vaine concurrence ont discrédité les partis, celui légué par l’occupant soviétique en 1991 et, à peine moins, ceux fondés par d’authentiques démocrates. Les jeux de pouvoirs, le clientélisme et la corruption bloquent les réformes. Tout le monde parle du « syndrome » du printemps. « Au premier dégel, les Mongols vont descendre dans la rue », annonce un ambassadeur occidental. Comme les Ouzbeks, les Tadjiks, les Géorgiens ou les Ukrainiens.A priori, les états d’âme de 3 millions d’Asiatiques à peine, isolés sur un territoire gelé plus de six mois par an, ne devraient pas trop émouvoir les grandes puissances. La stratégie en décide autrement avec, dans le cas des Occidentaux, le sentiment que l’échec d’une démocratie serait plutôt amer dans une partie de l’Asie qui n’en compte pas beaucoup.

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Prix "Coup de coeur" pour "Le chien jaune de Mongolie"

21 février 2006 - SwissInfo

Succès populaire pour le 16e festival Black Movie à Genève

GENèVE - La 16e édition du festival de cinéma Black Movie, à Genève, se clôt sur un nouveau record de fréquentation. Quelque 17’000 personnes ont assisté aux projections, soit 3000 de plus que l’an passé. Côté palmarès trois films asiatiques raflent les prix.

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"Le chien jaune de Mongolie", de Byambasuren Davaa (Mongolie), a reçu le prix coup de coeur de public. Le prix des jeunes a été décerné à "Grain in ear", de Zhang Lu (Chine). Une mention spéciale a été attribuée au film "4:30", du jeune réalisateur Royston Tan (Singapour), au vu de l’enthousiasme soulevé par ce film lors de sa projection jeudi.

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Les dirigeants mongols apprécient hautement le rôle du Vietnam sur la scène internationale

18 février 2006 - VNAnet

Les dirigeants mongols ont exprimé à l’ambassadeur du Vietnam Tran Nguyen Truc leur satisfaction du renforcement des relations entre le Vietnam et le Mongolie multiformes, lors de leurs rencontres à Oulan-Bator.

Le président mongol Nambaryn Enkhbayar, le président du Parlement, T. Niamdoji et le Premier ministre Miyeegombo Enkhbold, ont reçu l’ambassadeur vietnamien Tran Nguyen Truc, qui est venu leur prendre congé au terme de son mandat en Mongolie.

Les dirigeants mongols ont souligné que la Mongolie et le Vietnam disposaient de rapports de coopération, d’amitié traditionnelle et de nombreuses similitudes. Ils se sont déclarés convaincus que les relations de coopération multiforme entre les deux pays, notamment dans l’éonomie et le commerce, ne cesserait de se développer.

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JO-Ski de fond : deux Mongols en lice

16 février 2006 - Edicom

PRAGELATO (AP) - Pour la première fois, les Mongols vont pouvoir suivre en direct à la télévision les Jeux olympiques d’hiver auxquels participent deux de leurs athlètes. Deux Mongols vont s’aligner dans les épreuves individuelles de ski nordique : Erdene Ochir Ochirsuren doit prendre part au 10 km femmes jeudi, alors que Khash Erdene Khurelbaatar va participer au 15 km messieurs vendredi. Les deux courses seront retransmises sur TV 5 Mongolie.  »Ce seront nos premiers Jeux olympiques », a déclaré Temuulen Adiya, qui fait partie de l’équipe de la chaîne, basée à Oulan-Bator. C’est la dixième fois que la Mongolie engage une équipe aux Jeux, mais le pays n’a encore jamais gagné de médaille. Aux Jeux de Nagano, en 1998, Dagvadorj Ochirsukh a terminé 63e du 15 km messieurs. Quatre ans plus tard à Salt Lake City, Jargal Erdenetulkhuur a fini 90e du 10 km. Pour Adiya, l’essentiel n’est pas là. « Nous savons que nous n’allons pas avoir de médailles. Mais être là est déjà un accomplissement pour nos athlètes. »

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Nice Rendez-Vous avec « L’Empereur des steppes » sur ARTE

11 février 2006 - Nice Rendez-Vous

Samedi à 20:40 Arte propose un documentaire de l’archéologue français Pierre Fauque intitulé : « L’Empereur des steppes ». Au cœur de la steppe de Mongolie, à 500 kilomètres de la capitale Oulan-Bator, une mission archéologique franco-mongole fouille de manière exhaustive une gigantesque nécropole de la période Xiongnu. Ce peuple nomade et guerrier a dominé l’Asie centrale pendant quatre cents ans, au début de notre ère. Ces guerriers redoutables étaient de fabuleux archers à cheval, ennemis héréditaires des Chinois, ils ont plusieurs fois pillé leur empire naissant. Le documentaire raconte, la formidable aventure de ces fouilles. Des centaines de tombes de hauts dignitaires ont été localisée mais l’exhumation de ces tombes nécessite des chantiers colossaux, des dizaines de milliers de mètres cubes de terre sont à déblayer pour atteindre les chambres funéraires, qui se situent au fond de chacune de ces tombes.

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Le groupe Altaï Khangaï, le 28 février à Fontenay sous Bois

8 février 2006 - Webzine Eurasie : « Altaï Khangaï » Musique traditionnelle de Mongolie

Altaï Khangaï

Les incontournables de la musique de Mongolie Voix de Mongolie : Ganbold Muukaï et Ganzorig Nergui - Chant et Morin khuur

Le mardi 28 février 20h30 : Espace Gérard Philippe - 26 rue Gérard Philippe - 94120 Fontenay sous Bois tél. : 01 48 75 44 88

Duo unique en Mongolie, Altaï Khangaï est l’un des ensembles les plus originaux en terme de créativité et d’interprétation du répertoire mongol. Ganzorig est l’un des maitres incontestés du chant diphonique mongol. En compagnie de Ganbold Muukhaï, brillant interprète de la viele à tête de cheval, il affirme un style puissant et sobre, prince dans l’art de faire chanter sa voix haute flutée au dessus du tapis sonore instrumental

Le Chien jaune de Mongolie

3 février 2006 - Ecran large

Il y a vraiment des jours où l’on maudit son rédacteur en chef, qui, comme par hasard, vous envoie à la projection d’un petit film mongol (« ah bon, ça existe ? Mais ils ont l’électricité là-bas ? ») tandis que d’autres petits veinards vont pouvoir passer du bon temps avec Munich, Jarhead ou Les Bronzés 3. La vie est vraiment trop injuste. Et c’est donc armé d’une conscience professionnelle sans faille que l’on traîne ses Converses à ladite projection, prêt à endurer 1h33 de supplice. Et là, ô surprise, on se rend compte, non sans honte, que l’on mérite de se flageller avec des orties sauvages tant nos préjugés nous aveuglent. Car, avouons-le, Le Chien jaune de Mongolie est un petit bijou de poésie.

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Guillaume le conquérant

3 février 2006 - L’Express

Gros budget, Bellucci, Deneuve... les ambitions du film Le Concile de pierre sont à la hauteur du succès du roman de Jean-Christophe Grangé. Une première pour Guillaume Nicloux, qui s’essaie au grand spectacle sans trahir son travail d’auteur. Et ouvre la voie à un mélange des genres inhabituel. Reportage en Mongolie

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Mongolie : terre de contrastes. Mais le cinéma, aussi. A quelques kilomètres de là se trouve le camping de Tsolmon, perdu au milieu d’une plaine immense et vallonnée que seules les montagnes, au loin, empêchent de courir jusqu’à Pétaouchnock. Ceux qui vivent ici, dans ces yourtes, vieux cavaliers, femmes ridées et gamins joueurs, attendent, peut-être, que la caravane passe. En fait, non. Elle s’arrête devant chez eux. Une bonne vingtaine de camions, de cars, de voitures. Une cuisine ambulante. Deux toilettes bleues plantées dans l’herbe. Des câbles, des lumières. Monica Bellucci. Des caméras. Une loge de maquillage. Et une équipe de tournage. Française. Bonnet sur la tête, collant sous le jean. Au soleil, qui tape sur tout ce qui bouge, la crème protectrice est obligatoire. Mais l’ombre est glaciale. Scène étonnante que ce déploiement de fourmis modernes dans ce lieu retiré du monde.

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Le bonheur est sous la yourte

1er février 2006 - Les échos

LE CHIEN JAUNE DE MONGOLIE de Byambasuren Davaa

La yourte est grande, la fenêtre laisse entrer la lumière, le sol est couvert de tapis, la famille vit à l’aise, seule sur la steppe, dans cette région du nord de la Mongolie. Le père veille sur le troupeau, la mère sur ses enfants, un bébé, et deux petites filles. La plus grande, Nansal, revient justement de la ville, où elle est scolarisée ; un camion l’a ramenée, elle est toute fière de ses pages d’écriture et, pendant ses vacances, elle va pouvoir aider sa mère, veiller sur les deux petits et partir ramasser des bouses séchées pour le chauffage. C’est en s’éloignant un peu avec son grand panier que la gamine, bonne bouille joyeuse encadrée de petites couettes, découvre un chien. Il se cachait dans une grotte, comme celui, jaune, du conte qui donne son titre au film, et qui aurait sauvé la vie d’une jeune amoureuse. Mais la vie n’est pas un conte, et le père de Nansal ne veut pas du chien. Il risque de leur porter malheur, et d’attirer les loups qui rôdent, et ont tué déjà deux bêtes. La petite fille s’obstine, le père cède... jusqu’au déménagement où, la yourte dûment pliée, toute la famille part vers d’autres horizons, laissant le chien attaché à son piquet. Triste histoire ? Non, car le chien (blanc avec des oreilles brunes) se fera finalement adopter, après avoir sauvé le bébé des vautours... Non, surtout, parce qu’elle est signée d’une miraculeuse jeune réalisatrice, elle-même née en Mongolie, Byambasuren Davaa, qui sait comme personne mêler documentaire et émotion, humour et tendresse, avec des riens qui nous vont droit au coeur. On lui doit, déjà, un petit bijou d’exotisme tendre et souriant, « L’Histoire du chameau qui pleure ». On en retrouve ici l’originalité sans esbroufe, et la fluidité naturelle. Il ne se passe rien, pourtant, dans cette nouvelle docu-fiction, que les travaux et les jours d’une véritable famille mongole.

Amour familial sans frontières A cheval pour rassembler les bêtes, le père enfourche une moto pour aller, dûment chapeauté, vendre ses fromages à la ville. Longue et fine et toujours élégante avec ses pendentifs d’oreille, la mère touille calmement son lait. Rieuses, les petites filles jouent devant le bébé qui babille. Et l’on fond... En filigrane, on devine l’offensive d’une modernité à la fois redoutée (il suffit de voir ce que devient, très vite, la nouvelle louche en plastique rapportée fièrement de la ville) et inéluctable, quand elle s’incarne dans l’uniforme de la petite écolière, et son prévisible avenir... De cette chronique toute simple, mais jamais mièvre, et débordante d’un amour familial sans frontières, on sort souriant, et heureux. C’est suffisamment rare pour y courir, avec (c’est conseillé) ou même sans enfants...

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Une Mongolie qui a du "Chien"

1er février 2006 - Libération

Le Chien jaune de Mongolie

Film de Byambasuren Davaa. 1h33.

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Byambasuren Davaa, environ 35 ans, et qui vit à Munich, ne filme pas l’eau des roses, mais « le cycle du lait », la vache qu’on trait, la roue d’une carriole sous laquelle le fromage s’assèche, le fromage qu’on découpe, et les tranches accrochées à l’extérieur et battues par le vent. En temps réel. S’agit-il d’un documentaire destiné à être acheté par les divers musées des arts et traditions populaires ? Pas du tout. Car si la plus connue des cinéastes mongoles filme son pays comme s’il était en train de disparaître avec en hors champ une urbanisation ravageuse, on se laisse prendre par la trame narrative, qui rappelle aux Européens l’histoire de Chien bleu, le célèbre album pour enfant de Nadja. Ou comment Nansa, l’aînée d’une famille de nomades, s’attache, contre l’avis de ses parents, à un chien errant. Que la famille acceptera d’adopter le jour où il sauvera des vautours leur dernier-né oublié malencontreusement en plein air lors du démontage de la yourte et son déménagement.

Byambasuren Davaa n’exploite pas le suspens mélodramatique mais s’attache avant tout à filmer la vie réelle d’une famille de nomades,menacée par l’urbanisation qui sédentarise les familles, les chiens qui font alliance avec les loups pour attaquer les troupeaux. Pas d’acteurs dans son film, donc. Elle explique : « Rien ne peut se planifier. Il y a eu des jours, voire des semaines, où Nansa, la fillette de 6 ans, était de mauvaise humeur, lointaine. Alors on s’intéressait à sa petite soeur jusqu’à ce que Nansa se réintéresse à nous. Les équipes allemandes veulent tout organiser, mais c’était à nous de nous adapter à leur mode de vie. On avait une yourte en face de la leur, et on a partagé des semaines durant leur quotidien, sans rien filmer. »

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"Le Chien jaune de Mongolie" : une vie sous la yourte

1er février 2006 - Le Monde

C’est une histoire minuscule, celle d’une petite fille qui trouve un chien et voudrait bien le garder, située dans un paysage immense, les steppes de Mongolie. Coréalisatrice du Chameau qui pleure, Byambasuren Davaa vole ici de ses propres ailes. Elle en profite pour s’insinuer du mieux qu’elle peut dans le quotidien de la famille de Nansa, la petite fille : le ménage, la cuisine, les jeux des enfants.

On ne sait pas ce qu’aurait donné Le Chien jaune de Mongolie s’il avait accordé la même attention à un intérieur familial du Val-d’Oise. Mais Nansa vit avec sa famille sous une yourte, que l’on monte et démonte au gré de la transhumance des yacks et des moutons dont son père est le propriétaire. Lorsqu’il faut du combustible, la petite fille et sa soeur sont de corvée de bouses séchées, qui font également d’admirables éléments de jeu de construction.

Quelques incidents font apparaître la précarité de cette vie-là, soumise, comme depuis toujours, aux diktats d’une nature violente, mais aussi menacée par la marche du temps, que suggèrent de temps à autre les irruptions d’objets saugrenus — une vieille moto, une écuelle de plastique — dans l’harmonie ancienne de la yourte et des enclos de bois.

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La Fin du chant - Galsan Tschinag

25 janvier 2006 - La Factory

Des chevaux et des hommes. Sous le ciel de l’Altaï, au milieu des immenses steppes de Mongolie, Galsan Tschinag plante le somptueux et désormais familier décor d’une double tragédie : la disparition d’une mère, qui laisse trois enfants et un époux qui avait appris à l’aimer ; le refus d’une jument, en deuil de son petit, de nourrir un poulain orphelin.

Chez les humains comme chez les animaux, il s’agit que la vie l’emporte sur la mort, il s’agit de retrouver le chemin de la source d’amour. En contrepoint de ces drames, l’auteur révèle un autre aspect de son exceptionnel talent de conteur en s’attachant aux luttes des nomades contre les envahisseurs venus de tous les horizons. Galsan Tschinag au sommet de son art !

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Crise politique à Oulan-Bator

25 janvier 2006 - Liberation

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Le PRPM a engagé des discussions avec plusieurs petites formations pour rallier des soutiens à l’accession au poste de prochain Premier ministre de son chef, le maire d’Oulan-Bator, Enkhbold. Mais les Démocrates jurent de ne pas participer à un gouvernement dominé par le PRPM et comptent, si un tel gouvernement voit le jour, former leur propre « cabinet fantôme » avec une petite formation, le parti du Courage civique.

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Le Chien jaune de Mongolie

25 janvier 2006 - imédias

Sortie du film : le 1er février 2006

Fiche du film :

Nansal, une gamine de six ans, est l’aînée d’une famille de nomades du Nord de la Mongolie. Un jour, elle ramène chez elle un chien abandonné, mais son père pense qu’il va leur porter malheur et veut qu’elle s’en débarrasse. Nansal tente de le cacher, mais le jour où la famille déménage, elle doit abandonner le chien...

Miyeegombo Enkhbold désigné nouveau Premier ministre mongol

25 janvier 2006 - Xinhua.net

Le Parlement mongol a élu mercredi l’ancien maire d’Oulan Bator, Miyeegombo Enkhbold, comme nouveau Premier ministre.

Miyeegombo Enkhbold, le président du Parti révolutionnaire et populaire mongol (MPRP), a promis de concentrer ses efforts sur le développement économique du pays.

La désignation de M. Enkhbold à la tête du gouvernement a mis fin à une crise politique déclenchée il y a deux semaines par la démission de dix ministres MPRP du gouvernement de coalition du Premier ministre, Tsakhiagiin Elbergdorj.

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Nice Rendez-Vous avec Jérôme MAGAIL en conférence

21 janvier 2006 - Nice Rendez Vous

Jérôme MAGAIL, directeur en ethnologie et directeur adjoint de la Mission archéologique française en Mongolie, actuellement en poste au Musée d’Anthropologie préhistorique de Monaco, tiendra deux conférences à Nice France sur les « Guerriers des steppes ». En l’espace associations Garibaldi, place Garibaldi, vendredi et au Centre Universitaire Méditerranéen (CUM) de la Promenade des Anglais jeudi prochain. Dès le IIIe siècle avant Jésus-Christ, les cavaliers nomades de Haute Asie déferlaient sur les terres des sédentaires chinois, riches en céréales et en produits absents des étendues steppiques. À proximité de la ville chinoise de Jiayuguan, les fortifications construites par les Han sont encore debout, prêtes à leur barrer le passage. Une des plus anciennes de ces confédérations nomades, les Xiongnu, peuple sans écriture, occupait un vaste espace qui s’étendait au-delà des frontières de la Mongolie actuelle. Leur puissance est non seulement attestée par les premiers pans de la Grande Muraille, construite pour endiguer leurs invasions, mais aussi par leurs grandes nécropoles. Parmi les missions archéologiques qui mènent des recherches sur leurs vestiges, la Mission archéologique française en Mongolie étudie un cimetière situé à 450 Km à l’ouest de la capitale mongole Oulan-Bator. En ce lieu, les fouilles archéologiques des plus grandes tombes ont révélé les fastes des enterrements des empereurs nomades. Sacrifice d’animaux, dépôt d’objets précieux et architectures comptent parmi les découvertes.

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Changement d’équipe à Oulan-Bator

17 janvier 2006 - L’humanité

Le Grand Khoural, le parlement mongol, a fini par destituer samedi le gouvernement de Tsakhilganiin Elbegdorj, membre du Parti démocratique (DP). Tout indique que ce sont les anciens communistes du Parti révolutionnaire du peuple mongol (MPRP) qui prendront la tête d’une nouvelle coalition. Celle-ci pourrait comprendre le Parti républicain et quelques membres du DP. Les membres du MPRP se sont d’ailleurs réunis samedi pour désigner leur candidat au poste de premier ministre. Le choix devrait se porter sur son président, l’ancien maire d’Oulan-Bator, Miyeegombo Enkhbold.

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Nouvelles manifestations à Oulan Bator contre la corruption

16 janvier 2006 - Matinternet

Quelque 2000 personnes se sont rassemblées, aujourd’hui (lundi), dans la capitale mongole Oulan-Bator, pour de nouvelles manifestations contre la corruption au sein de l’État. Les protestataires exigent la démission du président et la dissolution du Parlement.

Des centaines de personnes se sont rassemblées sur la principale place de la ville, vers midi, et ont manifesté bruyamment leur approbation quand les leaders de l’opposition ont demandé la démission du président Nambarin EnkhbaJiar qu’ils ont surnommé "le père de la corruption".

Le retrait du Parti révolutionnaire du peuple mongol, mercredi dernier, a plongé le pays dans une grave crise politique déclenché des manifestations à Oulan-Bator. Ce parti, qui a dirigé la Mongolie sous le communisme jusqu’en 1990, accuse notamment le premier ministre Tsakhilganiin Elbegdorj de ne pas avoir assez lutté contre la corruption et d’avoir laissé la pauvreté s’étendre.

Mais aujourd’hui (lundi), les manifestants partisans du Mouvement mongol uni, accusent le PRPM de vouloir s’emparer du pouvoir pour lui-même.

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Le Parlement de Mongolie destitue le gouvernement

14 janvier 2006 - Le nouvel observateur

Le Parlement de Mongolie a destitué vendredi soir le gouvernement, après le retrait du plus grand parti du pays de la coalition au pouvoir depuis 15 mois. Le retrait du Parti révolutionnaire du peuple mongol (PRPM), mercredi, avait déclenché des manifestations ces deux derniers jours à Oulan Bator, la capitale, les protestataires dénonçant les problèmes de corruption et de pauvreté dans le pays. Aucun parti n’a annoncé dans l’immédiat qu’il tenterait de former un nouveau gouvernement, mais le PRPM avait annoncé auparavant qu’il pourrait essayer de gouverner seul. Ce parti, qui a dirigé la Mongolie sous le communisme jusqu’en 1990, accuse le Premier ministre Tsakhilganiin Elbegdorj de ne pas avoir assez lutté contre la corruption et d’avoir laissé la pauvreté s’étendre. Tsakhilganiin Elbegdorj a été désigné pour diriger un gouvernement provisoire.

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Le Parlement de Mongolie destitue le gouvernement

14 janvier 2006 - Le nouvel observateur

Le Parlement de Mongolie a destitué vendredi soir le gouvernement, après le retrait du plus grand parti du pays de la coalition au pouvoir depuis 15 mois. Le retrait du Parti révolutionnaire du peuple mongol (PRPM), mercredi, avait déclenché des manifestations ces deux derniers jours à Oulan Bator, la capitale, les protestataires dénonçant les problèmes de corruption et de pauvreté dans le pays. Aucun parti n’a annoncé dans l’immédiat qu’il tenterait de former un nouveau gouvernement, mais le PRPM avait annoncé auparavant qu’il pourrait essayer de gouverner seul. Ce parti, qui a dirigé la Mongolie sous le communisme jusqu’en 1990, accuse le Premier ministre Tsakhilganiin Elbegdorj de ne pas avoir assez lutté contre la corruption et d’avoir laissé la pauvreté s’étendre. Tsakhilganiin Elbegdorj a été désigné pour diriger un gouvernement provisoire.

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Elections des meilleurs athlètes mongols pour 2005

14 janvier 2006 - Comité international olympique

Lors du gala olympique « Burtu Chono », le CNO de Mongolie a élu les meilleurs athlètes de l’année 2005. Dans la catégorie masculine, le lauréat est B. Naranbaatar, médaillé de bronze aux championnats du monde de lutte libre (catégorie 55 kg) à Budapest (Hongrie) et champion universitaire lors des Jeux mondiaux à Izmir (Turquie). Côté féminin, le titre est allé à la judoka H. Erdenet-Od, qui a remporté la première médaille pour la Mongolie dans un championnat du monde de judo féminin, en l’occurrence une médaille de bronze au Caire (Égypte) (catégorie moins de 57 kg). Elle a également obtenu la première place aux championnats asiatiques à Tashkent (Ouzbékistan) Le titre de meilleur entraîneur de l’année est revenu à L. Undralbat, entraîneur de l’équipe nationale de tir, qui est qualifiée pour les Jeux de 2008 et qui a remporté l’or, l’argent et le bronze aux Coupes du monde, aux championnats asiatiques et aux Jeux de l’Asie de l’Est respectivement.

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Chute du gouvernement mongol

14 janvier 2006 - Liberation

Le gouvernement de Mongolie est tombé vendredi à la suite d’un vote des parlementaires. Le Parti révolutionnaire et populaire mongol (MPRP, l’ex-parti communiste) avait ouvert une crise politique profonde mercredi en retirant ses dix ministres du gouvernement de coalition, dirigé par le libéral Tsakhiagiin Elbegdorj, en poste depuis deux ans et issu de la Coalition démocratique. Ce dernier a démissionné vendredi. Un nouveau gouvernement doit être nommé dans le courant de la semaine prochaine. Le MPRP devrait tenter d’attirer certains petits partis pour tenter de former une nouvelle coalition.

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Crise politique en Mongolie

13 janvier 2006 - Les échos.fr

La Mongolie est entrée dans une nouvelle crise politique hier, après la démission de plus de la moitié des ministres du gouvernement de coalition, tous membres du Parti révolutionnaire et populaire mongol (MPRP, ex-communiste). Ces démissions doivent cependant être acceptées par le président Nambaryn Enkhbayar, candidat du MPRP élu en mai. Cette situation est la conséquence du face-à-face entre le leader du MPRP et ancien ministre de la Justice et de l’Intérieur, Miyeegombo Enkhbold, et le Premier ministre, le libéral Tsakhiagiin Elbegdorj, qui appartient à la Coalition démocratique.

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Mongolie : le siège du gouvernement investi par plus d’un millier de manifestants

13 janvier 2006 - Le Matinternet

Quelque 1500 manifestants ont investi aujourd’hui (jeudi) le siège du gouvernement de Mongolie, au lendemain du retrait du principal parti du pays de la coalition au pouvoir depuis 15 mois. Aucun blessé n’est signalé.

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Le plus grand parti politique de Mongolie quitte le gouvernement de coalition

11 janvier 2006 - Xinhua

Le plus grand parti politique de Mongolie a annoncé mercredi qu’il avait quitté le gouvernement de coalition.

Dans une déclaration, le Parti révolutionnaire et populaire mongol (MPRP) a indiqué qu’il avait pris cette décision après des conflits internes au sein de la coalition.

Le MPRP a indiqué que ces conflits avaient affaibli la capacité du gouvernement à diriger le pays.

"Le gouvernement n’a pas de base légale ni de capacité pour exister. Un vide politique a été créé en Mongolie", a indiqué le MPRP dans cette déclaration.

Le MPRP, qui compte 38 des 76 sièges du Grand Houral (Parlement mongol), a émis le souhait de former son propre gouvernement avec d’autres partis politiques.

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Sur la route légendaire de Gengis Khan

8 janvier 2006 - GEO

A l’occasion du 800ème anniversaire de la fondation de l’empire mongole, le magazine GEO de janvier 2006 publie un ensemble de reportage retraçant les routes et les conquêtes de ces guerriers nomades :

- vers la route de la soie, dans l’actuel Ouzbekistan à Boukhara,
- vers l’Irak à Bagdad,
- vers la Pologne à Cracovie,
- en Mongolie,
- en Chine,
- vers la Birmanie,
- vers l’Indonésie
- vers le Japon

En complément, des reportages présentant les descendants afghans de Gengis Khan, et le regard critique de l’écrivain mongol Galsan Tschinag sur le culte actuel de Gengis Khan en Mongolie.

Mongolie : Tout est parti de là

6 janvier 2006 - GEO

Tout est parti de là

Le Khentii est la terre natale de Gengis Khan. Aline Maume et la photographe Sophie Zénon ont nomadisé sur les traces du grand conquérant. (...)

Sur les traces de Gengis Khan

6 janvier 2006 - GEO
La Mongolie fête cette année le huit centième anniversaire de la fondation de l’empire de Gengis Khan. Nous sommes repartis sur la route de ces guerriers nomades, lancés à la conquête d’un immense territoire entre l’Extrême-Orient et l’Europe. (...)

Le Khan - Tome 2 : Le jeune homme à la cangue

5 janvier 2006 - www.Sceneario.com

C’est l’histoire en bande dessinée de la destinée hors du commun du petit Temoudjin (qui deviendra plus tard ce fameux Genghis Khan) qu’ont choisi de nous raconter Simon Rocca, le scénariste, et André Houot, un dessinateur de talent.

Genghis Khan est probablement l’un des plus grands de l’Histoire de l’humanité. En effet, il reste l’homme qui aura su bâtir, à partir du XIIIème siècle, le plus grand empire du monde en annexant jour après jour des territoires qui iront jusqu’à relier l’Europe centrale à l’actuel Japon d’ouest en est, et la Sibérie aux portes de l’Inde du nord au sud. En plus de cela, ce mythique Khan est resté mystérieux jusqu’à nos jours : il serait enterré quelque part en Asie centrale avec son trésor... et personne encore n’a retrouvé sa sépulture.

Bien que vastes comme des océans et, à nos yeux, terriblement monotones, les steppes de la Mongolie sont pourtant le décor historique du creuset de l’irrésistible montée en puissance de Genghis Khan. Ce personnage est d’ailleurs, depuis le début des années 1990, redevenu une fierté nationale en Mongolie Extérieure, donnant à nouveau à ce pays une identité forte après les années écoulées sous l’ère de l’ex-URSS.

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Amateurs de grandes fresques historiques, cette série est faite pour vous ! Ce premier album est tout simplement magnifique !

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Le Khan - Tome 1 : L’enfant farceur

5 janvier 2006 - www.Sceneario.com

C’est l’histoire en bande dessinée de la destinée hors du commun du petit Temoudjin (qui deviendra plus tard ce fameux Genghis Khan) qu’ont choisi de nous raconter Simon Rocca, le scénariste, et André Houot, un dessinateur de talent.

Genghis Khan est probablement l’un des plus grands de l’Histoire de l’humanité. En effet, il reste l’homme qui aura su bâtir, à partir du XIIIème siècle, le plus grand empire du monde en annexant jour après jour des territoires qui iront jusqu’à relier l’Europe centrale à l’actuel Japon d’ouest en est, et la Sibérie aux portes de l’Inde du nord au sud. En plus de cela, ce mythique Khan est resté mystérieux jusqu’à nos jours : il serait enterré quelque part en Asie centrale avec son trésor... et personne encore n’a retrouvé sa sépulture.

Bien que vastes comme des océans et, à nos yeux, terriblement monotones, les steppes de la Mongolie sont pourtant le décor historique du creuset de l’irrésistible montée en puissance de Genghis Khan. Ce personnage est d’ailleurs, depuis le début des années 1990, redevenu une fierté nationale en Mongolie Extérieure, donnant à nouveau à ce pays une identité forte après les années écoulées sous l’ère de l’ex-URSS.

Amateurs de grandes fresques historiques, cette série est faite pour vous ! Ce premier album est tout simplement magnifique !

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La Mongolie mise sur l’archéologie pour se développer

5 janvier 2006 - Le nouvel observateur
BAGA GAZRYN CHULU, Mongolie (AP) — Chasseurs de dinosaures et archéologues bienvenus. Les vastes étendues de Mongolie accueillent fouilles et expéditions, venues exhumer les secrets enfouis depuis des millénaires dans les terres de Gengis Khan. "La Mongolie reste une énigme. Qui était là ? Qui faisait quoi ?", résume Jargalan, un étudiant en archéologie de 22 ans, qui participe à la fouille d’une tombe à Baga Gazryn Chulu dans le désert de Gobi. "L’archéologie de la Mongolie est au stade infantile". L’ancien satellite soviétique cherche aujourd’hui désespérément à attirer les investissements étrangers pour sortir du sous-développement. Les expéditions d’archéologues et de paléontologues sont bienvenues pour créer des emplois et former les chercheurs locaux. "Au-delà des découvertes, nous tentons de construire un potentiel scientifique", explique Jean-Paul Desroches, chef d’une expédition archéologique franco-mongole. "C’est la partie invisible de notre action". (...)

Aller à Pékin pour 45 euros

23 décembre 2005 - AgoraVox

En janvier, un nouveau programme de télé réalité va être diffusé sur M6 : "Paris-Pékin Express", pour concurrencer "Koh Lanta" sur TF1.

Le concept ? 20 candidats, soit 10 équipes de deux personnes (représentatives de toutes les couches de la population, pour que chaque téléspectateur puisse s’identifier à l’une ou l’autre) se verront attribuer un euro chacun par jour pour réaliser ce périple par étapes (...)

Bref ! Concrètement, pendant les 45 jours où ils traverseront notamment la Russie et la Mongolie, "les candidats devront faire appel à la bonne volonté de la population locale pour être pris en stop, nourris et hébergés."

Lolita Morena croule sous les fourrures

22 décembre 2005 - RTN - Radio RTN - Neuchatel (Suisse)

Lolita Morena a recueilli plus de 200 manteaux et pièces de fourrure aujourd’hui au refuge de Cottendart. L’ancienne Miss Suisse a participé à une journée de collecte nationale de fourrure, organisée par la Protection suisse des animaux (PSA). De nombreux Neuchâtelois sont venus à Cottendart pour déposer leur fourrure et se libérer d’un sentiment de culpabilité. Les peaux d’animaux seront acheminées en Mongolie où elles serviront de doublure aux manteaux traditionnels des nomades. Par cette action, la PSA espère que les bergers pourront se tenir au chaud sans avoir besoin de tuer des animaux sauvages pour leur fourrure.

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La Chine et la Mongolie renforcent la coopération entre les organes du parquet

20 décembre 2005 - XinhuaNet

La Chine et la Mongolie ont signé un mémorandum de compréhension lundi à Beijing pour promouvoir la coopération entre les organes du parquet des deux pays.

Jia Chunwang, procureur général du Parquet populaire suprème de Chine et son homologue mongol M.Altanhuyag ont signé ce document.

Jia a exprimé son souhait que les deux parties renforcent la coopération dans les échanges du personnel et d’autres domaines afin de contribuer davantage au développement des relations sino-mongoles.

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Le cachemire se démocratise

20 décembre 2005 - Cyberpresse

Il y a 15 ou 20 ans, on n’aurait même pas osé en rêver. Aujourd’hui, le cachemire se démocratise (ou presque). Mais avant de céder aux sirènes de la douceur en achetant un chandail ou une écharpe, il est important d’en savoir un peu plus. Duvet des anges, mode d’emploi.

S’il y a quelques années, le cachemire était un rêve que l’on caressait du revers de la main dans un magasin de luxe, aujourd’hui, il semble s’infiltrer partout. Même des chaînes comme Gap ou Benetton proposent des chandails à peine plus chers qu’un modèle en laine d’agneau. Pourtant, il y a cachemire et cachemire. Comme pour n’importe quel produit de luxe, toute la gamme est possible jusqu’à l’arnaque pure et simple.

Mais avant d’en arriver là, commençons par la genèse. Qu’est-ce que le cachemire ? C’est bien sûr une laine, plus précisément un poil de chèvre. N’imaginez pas que l’on parle de la petite chèvre vue lors de votre dernière visite dans une ferme. Non, non, il s’agit d’une chèvre qui vit exclusivement dans le désert de Gobi et sur les hauts plateaux de Mongolie, entre 1500 et 2000 mètres d’altitude où les hivers sont particulièrement rudes.

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"Mongolie, l’esprit du vent" de Sophie Zénon et Galsan Tschinag

14 décembre 2005 - Télérama

« Des choses nouvelles naissent, des choses anciennes meurent. Cela ne concerne pas que le visible, mais aussi l’invisible : les angles et les points de vue. »

Galsan Tschinag, chaman et écrivain mongol, ignore la nostalgie. De récits en romans (1), il raconte une Mongolie aux portes de l’avenir. Il y met espoir et poésie, humour et violence. C’est à lire si l’on veut saisir le monde, ses soubresauts, ses misères.

Photographe, Sophie Zénon a séjourné longuement au pays du grand ciel. Avec un appareil presque ridicule, un machin en plastique, elle a saisi des instants - paysages, regards, ombres. Le résultat est foudroyant d’authenticité. Il y a de la vie dans ces clichés au grain épais, d’un noir et blanc d’une simplicité désarmante. L’esprit du vent souffle sur cet album. Une beauté.

La faune sauvage menacée par le trafic illégal

7 décembre 2005 - Courrier International
"Si le retour progressif du cheval sauvage de Przewalski est une bonne nouvelle, ce qui inquiète, c’est la diminution du reste de la faune sauvage, soumise à une pression constante par la chasse et le commerce excessifs de peaux et de produits tirés des animaux." The New York Times rapporte les conclusions d’un nouveau rapport rédigé par la Conservation Society, une organisation de protection de la nature, concernant la faune sauvage dans cette ancienne République populaire. D’ailleurs, le rapport souligne que "l’émancipation de la tutelle soviétique en 1990 signifia la ruine des efforts accomplis pendant un siècle pour réguler le commerce de la faune sauvage". (...)

Fin de la visite du président mongol en Chine

4 décembre 2005 - Xinhua

Le président mongol Nambaryn Enkhbayar a quitté Beijing samedi après-midi, au terme de sa visite de sept jours en Chine.

Enkhbayar ont eu des entretiens avec le président chinois Hu Jintao, le président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale Wu Bangguo, le Premier ministre Wen Jiabao et le président du Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois Jia Qinglin.

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Fin de la visite du président mongol en Chine

4 décembre 2005 - Xinhua

Le président mongol Nambaryn Enkhbayar a quitté Beijing samedi après-midi, au terme de sa visite de sept jours en Chine.

Enkhbayar ont eu des entretiens avec le président chinois Hu Jintao, le président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale Wu Bangguo, le Premier ministre Wen Jiabao et le président du Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois Jia Qinglin.

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Samuel Keller - Mongolie

4 décembre 2005 - Actuphoto
Le photographe Samuel Keller poursuit ses enregistrements du réel, perpétuant une tradition de photographes-voyageurs qui explorent continents et territoires en veillant à déjouer les séductions de l’exotisme. (...) C’est la Mongolie qu’il choisit cette fois de parcourir, d’Oulan-Bator, la capitale, à Bulgan... S’y remarque une nouvelle fois son goût des lieux de transits (gares routières ou ferroviaires, marchés), où s’échangent mar- chandises et modes de vie, zones de rencontre des univers ruraux et urbains, dont il propose une vision subtile et traverse. (...)

Mongolie : Les minières canadiennes sont confiantes

1er décembre 2005 - LesAffaires.com
Les sociétés minières qui font affaire en Mongolie sont confiantes de voir tomber un projet de loi contraignant. (...)

La course contre la faim

1er décembre 2005 - TV5.org
Le vendredi 12 mai 2006, Action contre la Faim organisera la 9ème édition de LA COURSE CONTRE LA FAIM dans de nombreux établissements scolaires en France et à l’étranger. L’an dernier, 200 collèges et lycées nous ont soutenus dans ce projet. Grâce à la mobilisation et aux efforts de plus de 70 000 élèves, près de 820 000 euros ont été collectés. Ces fonds ont permis à Action contre la Faim de poursuivre ses programmes, en particulier en Mongolie, pays oublié de tous. Aujourd’hui, l’association travaille à limiter l’impact de la pauvreté à Oulan-Bator et à aider les populations des zones rurales à faire face aux conditions climatiques difficiles (...)

Visite du président mongol à Hangzhou (est de la Chine)

1er décembre 2005 - XINHUA
HANGZHOU, 1er décembre (XINHUANET) — La coopération bilatérale entre la Mongolie et la Chine se développe bien et la Mongolie encourage les hommes d’affaires de la province du Zhejiang (est de la Chine) à y investir, a dit jeudi à Hangzhou le président mongol Nambaryn Enkhbayar actuellement en visite d’Etat en Chine. (...)

Le président mongol désireux de promouvoir la coopération avec la Chine

30 novembre 2005 - XINHUA
BEIJING, 30 novembre (XINHUANET) — Le président mongol Nambaryn Enkhbayar, actuellement en visite en Chine, a déclaré mercredi à Beijing que la Mongolie est prête à renforcer sa coopération avec la Chine dans divers domaines, dont l’économie, les infrastructures, l’énergie et la culture.

La Chine et la Mongolie vont renforcer leurs relations bilatérales

30 novembre 2005 - XINHUA
BEIJING, 28 novembre (XINHUANET) — La Chine est prête à faire progresser les relations globales et de bon voisinage avec la Mongolie, conformément au principe consistant à traiter ses voisins comme des amis et partenaires, a dit lundi à Beijing le Premier ministre chinois Wen Jiabao (...)

La Chine et la Mongolie s’engagent dans une déclaration conjointe à resserer leurs liens

30 novembre 2005 - XINHUA

BEIJING, 29 novembre (XINHUANET) — La Chine et la Mongolie se sont engagées mardi à Beijing dans une déclaration conjointe à resserer leurs liens.

Cette déclaration a été publiée alors que le président mongol Nambaryn Enkhbayar est à Beijing pour une visite de 7 jours, sa première visite d’Etat depuis son arrivée au pouvoir en juin.

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La Mongolie donne à George Bush un aperçu de la vie nomade

21 novembre 2005 - L’express
George Bush a conclu son voyage en Asie par un rapide séjour haut en couleur en Mongolie où il a été invité à visiter une tente nomade, à écouter des chants polyphoniques et à goûter du lait de jument. Après le Japon, la Corée du Sud, où il a assisté au sommet du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec), et la Chine, Bush est venu remercier la Mongolie pour le soutien qu’elle a apporté aux Etats-Unis en Irak et féliciter le pays pour les progrès accomplis sur la voie de la démocratie. (...)

George Bush, premier président des Etats-Unis en Mongolie

21 novembre 2005 - Le nouvel Observateur
OULAN BATOR (Reuters) - George Bush est arrivé lundi pour quelques heures en Mongolie, où il est le premier président des Etats-Unis à se rendre en visite. Air Force One s’est posé à Oulan Bator par un froid brouillard. Ce déplacement éclair constitue l’ultime étape de sa tournée d’une semaine en Asie, entamée au Japon puis en Corée du Sud pour le sommet du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec) et poursuivie en Chine. (...)

Bush chez les "Guerriers sans peur"

21 novembre 2005 - Libération
George Bush à la rencontre des Mongols, lundi à Oulan Bator, ultime étape de sa tournée asiatique. Il est le premier président des Etats-Unis à visiter l’ex-république soviétique coincée entre la Chine et la Russie. Bush n’a pas manqué de saluer l’engagement de la Mongolie aux côtés des Américains en Irak pour « servir la cause de la liberté ». « Les forces américaines sont fières de servir aux côtés de ces guerriers sans peur », a-t-il lancé aux descendants de Genghis Khan. (...)

Bush en tournée pour resserrer les liens

16 novembre 2005 - RFI
Les Etats-Unis restent attentifs à ce qui se passe en Asie. C’est le message que compte faire circuler George Bush pendant la tournée de huit jours qu’il vient d’y entamer. Pour ce retour en Asie après deux ans, il a prévu de saluer les alliés de la coalition en Irak (le Japon, la Corée du Sud et la Mongolie) et pourra serrer les mains de 20 chefs d’Etat au sommet du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec), à Busan en Corée du Sud, où il arrivera mercredi soir.

Bush en Asie : La Chine plutôt que la Mongolie

16 novembre 2005 - Les echos

Alors que George Bush entame sa tournée en Asie, le « New York Times » donne au président américain quelques précieux conseils après une tournée de celui-ci en Amérique latine que le quotidien américain qualifie, tout simplement, de « désastreuse ». Pour éviter que celle qui doit le mener en Mongolie, au Japon, en Corée et en Chine ne le soit aussi, le quotidien new-yorkais recommande d’abord à Bush de ne pas considérer que la Mongolie est son principal allié dans la région. Il ironise sur les déclarations d’amour faites par le président américain avant son départ en direction de la Mongolie pour les 131 soldats que ce pays a envoyés en renfort en Irak !

Avant la Mongolie, c’est avec la Chine que l’Amérique doit rétablir des relations plus équilibrées, explique en substance l’éditorial du « New York Times ». (...)

Sylvain Tesson, écrivain aventurier

10 novembre 2005 - L’express
Ce marcheur insatiable ne ressemble à aucun autre. Ses périples en Mongolie ou sur le lac Baïkal oscillent entre rêverie poétique et rasades de vodka. Retour sur ces lieux qu’il a tant aimés ...

Un nouveau marché eurasien

5 novembre 2005 - Jeuneafrique.com
(...)L’OCS est issue du « groupe de Shanghai » créé en 1996 par cinq pays asiatiques pour des raisons sécuritaires : Russie, Chine, Kazakhstan, Kirghizistan et Tadjikistan. Après l’intégration de l’Ouzbékistan, le groupe se dote d’un secrétariat (avec siège à Pékin) et élargit ses activités aux échanges commerciaux et à la coopération. À six, l’OCS s’étend sur une superficie de 30,2 millions de km2 (autant que le continent africain) avec une population de 1,5 milliard d’habitants et un Produit intérieur brut de près de 2300 milliards de dollars. Quatre autres pays veulent aujourd’hui rejoindre l’OCS : Inde, Pakistan, Iran et Mongolie.

Chant harmonique, chant de guérison

3 novembre 2005 - Atlantyd.org
(...) Selon certains chamans, le chant harmonique naquit en Mongolie dans les montagnes Altaï où, une chute d’eau « chantait une bien mystérieuse musique ». Dans la rivière Bayen Gol, non loin de là, des animaux furent attirés par ce chant naturel et aquatique, et ils se baignèrent dans ce havre de paix aux sonorités harmonieuses. Les mongols disent d’ailleurs que c’est dans ce lieu sacré que la nature a choisi de soigner les hommes avec le chant Xomej (chant de gorge) que l’on appelle en Occident chant harmonique. Les ethnomusicologues qualifient parfois ce chant à deux voix de diphonique et certaines techniques vocales font penser au son de la guimbarde ou encore aux galops des chevaux dans les steppes. Des chants chamaniques de l’Altaï à la musicothérapie, un Chant harmonique, chant de guérison (...)

Le règlement de la dette mongole comme base de la coopération avec la Russie (premier ministre mongol)

26 octobre 2005 - Ria Novosti

MOSCOU, 26 octobre - RIA Novosti. Le règlement de la dette mongole héritée de l’ex-URSS doit servir de base au développement de la coopération entre la Mongolie et la Russie, a déclaré mercredi le premier ministre mongol, Tsahiagiin Elbegdorj, lors de son entretien avec son homologue russe, Mikhaïl Fradkov.

Le règlement définitif de la dette favorisera en premier lieu les projets bilatéraux en matière d’investissements, a souligné M. Elbegdorj.

Parmi les projets d’investissement prometteurs, il a cité notamment la modernisation des chemins de fer, la construction d’un gazoduc et la ramification des réseaux de distribution de gaz en Mongolie, la construction d’une ligne électrique à haute tension reliant la Russie à la Chine via le territoire mongol, ainsi que la création de nouvelles entreprises minières et de transformation. (...)

Le vent des steppes

26 octobre 2005 - Courrier International
La Mongolie a déployé 131 soldats en Irak. Un bel effort, qu’a tenu à remercier personnellement Donald Rumsfeld. A l’issue de son discours, le patron du Pentagone s’est vu offrir un cheval. Mais la fière monture a dû rester en Mongolie : le Boeing relooké du ministre de la Défense a beau avoir une salle de vidéoconférence sécurisée, des crosses de ravitaillement en vol et un centre de gestion informatique digne d’un QG militaire, il ne dispose pas d’écurie. (...)

Le pianiste Roger Lord, premier musicien classique canadien invité en Mongolie

24 octobre 2005 - Acadie.net
(Moncton, 19 octobre 2005) - Le pianiste Roger Lord vient de terminer son séjour en Mongolie où il a été le premier musicien classique canadien invité à jouer en concert dans ce pays. Son concert a eu lieu dans la très belle salle de l’Opéra de la capitale Ulaan Bataar le 10 octobre dernier devant une salle comble. La réaction du public a été très chaleureuse et enthousiaste, le pianiste devant jouer quelques rappels. « Ça a été une très belle expérience de jouer devant un public si chaleureux. Les gens ont beaucoup apprécié que j’inclue une pièce d’un compositeur de leur pays dans mon programme.(...)

Départ du ministre américain de la Défense pour la Mongolie

23 octobre 2005 - Xinhuanet
Le ministre américain de la Défense Donald Rumsfeld a quitté samedi Séoul pour se rendre en Mongolie, Ã l’issue d’une visite de trois jours en Corée du Sud. (...)

Bush se rendra dans quatre pays asiatiques en novembre

23 octobre 2005 - Xinhuanet
Le président américain George W. Bush se rendra au Japon, en Corée du Sud, en Chine et en Mongolie en novembre, a annoncé lundi la Maison Blanche dans un communiqué (...)

Documentaire : Nouvelles fraîches de Mongolie à la Maison des cultures amérindiennes

8 octobre 2005 - L’Oeil régional

Le film documentaire du réalisateur et anthropologue, Jean-Étienne Poirier, Nouvelles Fraîches de Mongolie, sera présenté dans le cadre de l’exposition parents d’Asie, en première le 8 octobre à 14 h à la Maison des cultures amérindiennes, située au 510 Montée des Trente, à Mont-Saint-Hilaire.

Tourné à l’été 2004, ce documentaire raconte le retour en Mongolie d’une jeune femme mongole, Sarangerel Tserenpil, ayant immigré au Québec en 2001. Sa visite dans sa petite communauté de la steppe suscite chez les nomades bien des réflexions au sujet du Canada. Les amis de Sarangerel, venus avec elle pour le voyage, réalisent quant à eux à quel point la vie traditionnelle de la Mongolie est particulière. À travers les regards croisés de chacun sur la culture des autres, ce documentaire propose un voyage qui se conjugue à tous les temps, car il y a dans le pays mythique de Chinggis Khaan l’esprit d’un carrefour où se croisent bien des peuples et des époques.

Loïc Vizzini : L’aimant de lumière : Mongolie

8 octobre 2005 - Actuphoto

Les empreintes qu’ont laissées de longues années d’occupation soviétiques en Mongolie dessinent un paysage urbain de béton et de délabrement.

L’impression dominante est celle d’une greffe qui aurait échouée. Parsemés dans la ville d’Oulan Bator subsistent des stigmates révélant une volonté passée de main mise du grand frère soviétique sur le pays : érection de béton en forme d’ogives menaçantes, ruines, places monumentales et vides livrées au vent, blocs d’appartements posés là, partout du dur, niant les racines culturelles et marquant la volonté d’imposer la sédentarisation, un modèle urbain froid et triste, bien éloigné de la tradition nomade est pastorale des Mongoles.

Des traces de ce passé récent, les mongoles n’en ont pas fait table rase. Coques vidées de leur force symbolique, ils les laissent dériver et se décomposer lentement.

Deux modes d’habitat coexistent , la vie en étage dans des blocs de béton pour les sédentaires , où la yourte pour les nomades. Parfois collée à la ville ou isolée dans la steppe, la yourte donne le sentiment d’un ventre chaud, un condensé de famille qui vous accueille et au sein duquel tout se partage.(...)

Des yourtes mongoles sur les hauteurs de Chevenez

6 octobre 2005 - Radio Jura Bernois (Suisse)
Depuis cet été, un nouveau mode d’hébergement touristique est proposé dans la région : cousine du tipi, la yourte est l’habitation typique des nomades en Mongolie (...)

Lodoisambuu Sanjaasuren, un avocat et défenseur des droits humains de 60 ans, a été libéré

29 septembre 2005 - Bonnes nouvelles - Amnistie internationale
Lodoisambuu Sanjaasuren, avocat et défenseur des droits humains, a été libéré le 9 août 2005, après avoir purgé la moitié de la peine de dix-huit mois d’emprisonnement à laquelle il avait été condamné. En novembre 2004, il avait été déclaré coupable d’avoir divulgué des secrets d’État. Amnistie internationale considérait cet homme comme un prisonnier d’opinion, car il avait été arrêté uniquement pour avoir protégé les droits de son client. (...)

Ca tourne pour "Le concile de Pierre"

23 septembre 2005 - Cineuropa
L’équipe du Concile de Pierre vient de boucler la première de ses deux semaines de tournage prévues en Mongolie. Mené par Monica Bellucci, le casting du 4e long métrage de Guillaume Nicloux comprend notamment Catherine Deneuve, Elsa Zylberstein, Sami Bouajila, le comédien allemand Moritz Bleibtreu et l’Italien Lorenzo Balducci. Adapté par le réalisateur et par Stéphane Cabel (scénariste du Pacte des loups), le roman de Jean-Christophe Grangé (Les rivières pourpres, L’Empire des loups) retrace les mésaventures de Diane Siprien (Monica Bellucci), une scientifique spécialiste du comportement des animaux prédateurs et championne en arts martiaux. Ayant adopté un enfant thaïlandais de cinq ans, elle commence à tisser des liens avec lui avant qu’un accident de voiture deux ans plus tard ne le laisse cliniquement mort. Miraculeusement guéri, il est ensuite enlevé. Menant sa propre enquête pour découvrir les réelles origines de l’enfant et les causes exactes de l’accident, Diane va découvrir une machination meurtrière qui la mènera jusqu’en Mongolie ...

Mongolie et Russie : les perspectives de la coopération économique

22 septembre 2005 - Ria Novosti

25 septembre

OULAN-BATOR - Première Conférence mongolo-russe sur le développement des initiatives des hommes d’affaires "Mongolie et Russie : les perspectives de la coopération économique" (jusqu’au 26 septembre).

Le peintre André Michel chez les Tsataans

20 septembre 2005 - L’Oeil régional
La Maison des cultures amérindiennes présentera cet automne une exposition générale sur la Mongolie. Le but est de montrer que les premiers peuples du Canada viennent bien de Mongolie. Lors de ses recherches livresques, André Michel a découvert qu’une communauté d’environ 60 familles, vivant dans le nord de la Mongolie, habitait sous des tipis comme les Montagnais, plutôt que sous des yourtes mongoles, et qu’ils élevaient des rennes, l’équivalent du caribou. Il n’en fallait pas plus pour stimuler l’esprit d’aventure du peintre des Amérindiens qui a passé plus de 15 années dans les forêts du nord du Québec à dessiner le quotidien des Innus.

Mongolie : une vague de froid fait une trentaine de morts

20 septembre 2005 - SwissInfo

Une soudaine vague de froid a causé la mort d’une trentaine de personnes en Mongolie. Le mercure est tombé en quelques jours d’une vingtaine de degrés celsius.

La plupart des victimes recensées dans la capitale Oulan Bator sont des sans abris habitués à se réfugier dans les égoûts de la ville en cas de froid. Les températures sont passées depuis vendredi de 23°C à près de 0°C dans plusieurs régions du pays.

10.000 kilomètres en train !

12 septembre 2005 - Blognews

J’ai eu la chance cet été de traverser le tiers du globe, avec le Transsibérien, de Moscou à Pékin.

" il est temps, grand temps ! " ...

Irkoutsk, autrefois surnommé le « Paris de la Sibérie », charmante localité, porte ouverte vers le lac Baikal où de superbes sentiers parcourent les alentours, ses eaux pures, dans lesquelles je me suis baigné.

Traversée du désert du Gobi offrant ses images de désolation, régions désertiques de la légendaire et mystérieuse Mongolie, terre mythique des chamans et des pasteurs nomades.

J’ai apprécié la visite de sa capitale, Oulaan Baator, malgré la population galopante, ses carrefours embouteillés par les nombreuses voitures et monstrueux 4x4, mais tout cela gommé de suite par l’accueil des Mongols, les sourires des gens croisés dans la rue…

Le village de 5 yourtes, en bordure de steppe, la confiance des mongols pour me prêter leurs chevaux, les galops dans les herbes courtes, les sourires des enfants, inoubliables souvenirs…

Léopard des neiges, une espèce très menacée

12 septembre 2005 - Futura sciences
Le léopard des neiges (Uncia uncia) est l’une des espèces animales les plus belles et les plus menacées de la planète. Réfugié dans les montagnes de l’Asie centrale, il vit en vase clos et on ne le voit que très rarement. Son pelage gris et blanc, mélangé de rosettes gris foncé, se confond bien avec le paysage rocheux qui lui sert d’habitat...

Splendeurs et misères des nomades mongols

8 septembre 2005 - Cyberpresse.ca
Nous recevions à deux mains notre bol de thé tout en remerciant poliment cette vieille femme chez qui l’on pouvait constater les années de dur labeur... Voilà deux mois que nous parcourions la Mongolie à vélo, et nous étions plus que convaincus qu’il ne fallait pas y venir pour sa gastronomie, ni pour y visiter d’imposants monuments datant d’une époque où les guerres se gagnaient à dos de cheval. Le nomade ne laisse pas de traces ; du moins, pas de traces visibles. Alors, qu’y avait-il donc de si particulier dans cette contrée où le temps semble s’être arrêté, où le bleu du ciel semble cacher le secret de l’éternité ?

L’artiste Burigude Zhang expose ses oeuvres chez Rel’art

31 août 2005 - L’express et la parole de Drummondville
C’est avec une immense fierté que je convie les amateurs d’arts visuels et les collectionneurs au vernissage de Burigude Zhang. M. Zhang, artiste originaire de la Mongolie,...

Mongolie, l’infini sauvage ; Carnets de voyages

30 août 2005 - Quefaire.be
Des forêts noires de la taïga aux steppes odorantes en passant par le redoutable désert de Gobi, cet immense espace qu’est la Mongolie donne le vertige. Pas une clôture, ni une route pour limiter un tant soit peu ces horizons infinis. La nature paraît à l’état brut dans toute sa splendeur et sa puissance...

La Mongolie et ses vastes steppes

30 août 2005 - Canoë
Dans les vastes steppes de Mongolie, les gens ne comptent pas le temps en minutes ou en heures, mais en temps qu’il faut pour que le lait tourne en crème...

L’inoubliable lac Kanas

29 août 2005 - China.org.cn

Le lac Kanas est enveloppé de mystère, parce que ses eaux sont considérées comme divines ; que dans ses eaux vivent des êtres que nous ne connaissons pas encore ; et que la région est habitée par les Tuwa, un groupe ethnique bien caractéristique.

Le lac Kanas se trouve dans la section ouest des monts Altaï et s’étend sur une superficie de 380 000 km2. Il est large de 2 à 3 km, et sa profondeur maximale est de 188 m. Kanas est un mot mongol qui signifie : contrée fertile et mystérieuse ...

Deneuve et Belluci en concile

20 août 2005 - Tiscali Cinema
Catherine Deneuve sera à l’affiche du CONCILE DE PIERRE dans un rôle encore indéterminé, aux côtés de Monica Bellucci, qui en tiendra le haut de l’affiche. Ce film sera adapté du roman éponyme de Jean-Christophe Grangé, auteur à succès déjà responsable des « Rivières Pourpres » ou de « L’empire des loups », également devenus des longs métrages. Le tournage débute dès le mois de septembre en Mongolie, sous la direction de Guillaume Nicloux (CETTE FEMME LA).

La Mongolie ponctue le Voyage estival aux racines du sport

16 août 2005 - Comité international olympique - Actualités
Les lutteurs mongols n’ont décidément rien à envier aux sumotori. Ils pèsent presque aussi lourd et sont tout aussi agiles, rapides et réactifs. Ils ont fait la démonstration de leur talent au cours de ce dernier week-end du Voyage estival aux racines du sport ...

Mongolie et Jeux du Naadam

15 août 2005 - Comité international olympique - Actualités
Les 14 et 15 août prochain auront lieu les dernières animations organisées au Musée Olympique dans le cadre de l’exposition Aux Racines du Sport. Il s’agit d’une incursion en Mongolie où se déroulent chaque année les Jeux du Naadam. La course de chevaux, la lutte et le tir à l’arc sont les trois disciplines couramment pratiquées lors de ces joutes. Au Musée, des lutteurs, des chanteurs et un archer mongols viendront démontrer leur talent. ...

Mongolie : Tsendiin Nyamdorj élu président du Parlement

1er juillet 2005 - Mongolie : Tsendiin Nyamdorj élu président du Parlement
Tsendiin Nyamdorj, ministre mongol de la Justice et de l’Intérieur a été élu vendredi président du Grand Khoural (Parlement) de Mongolie.