Décembre 2008 : Le Laos et la Mongolie renforcent leurs relations
Décembre 2008 : La Mongolie et la Pologne renforcent leur cooperation bilatérale
Juillet 2008 : Le gouvernement mongol a levé l’état d’urgence
Ambassade de France en Mongolie
Ambassade de Mongolie en France
Groupe sénatorial d’amitié France-Mongolie
Le groupe interparlementaire d’amitié France-Mongolie du Sénat a été fondé en 1982. Il se propose d’établir et de resserrer des liens entre le Sénat et le Parlement mongol (le Grand Khoural) et, plus généralement, de contribuer au rapprochement des autorités publiques françaises avec leurs homologues de Mongolie.
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Depuis 1995, le groupe d’amitié France-Mongolie s’efforce de concrétiser le souhait, maintes fois exprimé par les autorités mongoles, d’un net renforcement des relations bilatérales. Dans ce cadre, le groupe reçoit régulièrement des personnalités mongoles en visite en France, se joint à certaines activités des quelques associations oeuvrant à l’amitié franco-mongole et organise des manifestations axées sur la Mongolie (comme le colloque du 18 octobre 2002). A deux reprises, en 1996 et 2002, quelques sénateurs du groupe se sont rendus en Mongolie pour y exprimer officiellement l’intérêt et le soutien du Sénat envers ce pays-ami.
Site des Nations Unies en Mongolie
Les stèles ornées de l’age du bronze évoquées lors d’un premier travail sur les Xiongnu, publié en 2003 et intitulé "Mongolie, le premier empire des steppes" ont particulièrement attirées l’attention de plusieurs chercheurs.
Une mission consacrée à ces monuments et aux structures en pierre sèches adjacentes a ainsi éte créée. Les recherches sur ces sites dotés de stèles ornées de cervidés, et ainsi nommés "Pierre à cerfs", sont réalisées par une équipe pluridisciplaine de scientifiques de l’Académie des Sciences de Mongolie, du Musée d’Anthropologie préhistorique de Monaco, l’Unité toulousaine d’Archéologie et d’Histoire, et le centre archéologique BIBRACTE du Mont Beuvray.
Le site a donc pour but de témoigner des découvertes de cette mission archéologique et de mieux faire connaitre cet art rupestre méconnu en occident, temoignage de l’art scytho-sibérien.
L’union des artistes mongols (UMA), est la plus large organisation national à but non-commercial destiné à promouvoir le travail des artistes mongols en Mongolie et au-delà, et d’assister leur collaboration avec des partenaires internationaux.
L’Union regroupe plus de 500 artistes dans les secteurs de la peinture, des arts graphiques, de la sculpture et les arts traditionaux.
Le surpâturage et les changements climatiques, ainsi que les bouleversements politiques, causent de graves problèmes écologiques dans les steppes herbeuses de Mongolie balayées par les vents et menacent les moyens de subsistance de plus de la moitié de la population de ce pays qui élève des troupeaux de moutons, de chèvres, de bovins, de chevaux et de chameaux. Dans le sud du pays, une savane arbustive remplace les prairies à une vitesse alarmante, et ce phénomène n’est pas sans répercussions sur l’économie nationale, qui dépend de l’élevage du bétail.
Avec l’appui du Centre de recherches pour le développement international (CRDI), le ministère de la Nature et de l’Environnement de la Mongolie prend maintenant des mesures pour essayer de remédier au problème. Un projet de recherche mené actuellement vise à aider les communautés à gérer leurs prairies et leurs ressources naturelles de manière durable en travaillant directement avec ceux qui sont le plus touchés.
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Le CRDI est une société d’État canadienne qui appuie les efforts des chercheurs des pays en développement pour les aider à créer des sociétés en meilleure santé, plus équitables et plus prospères.
Site du W.W.F. pour la Mongolie
Fonds d’equipement des Nations unies
Crée en 1966 pour réaliser des investissements de petite taille dans les pays les plus pauvres, le Fonds d’Equipement des Nations-Unies (FENU) a connu, au cours de ces dernières années, une période de multiples et profonds changements.
Aujourd’hui, le FENU est spécialisé dans deux domaines d’intervention : l’appui à l’investissement public décentralisé et l’appui à l’investissement privé en microfinance. Dans ce nouveau contexte, l’approche adoptée par le FENU consiste à appuyer les Pays les Moins Avancés dans le pilotage d’investissements de petite taille qui pourront être reproduits sur une échelle plus large avec le concours d’autres partenaires du développement qui apporteraient des moyens financiers supplémentaires.
Initiative des villes durables : Oulan bator
Oulan-Bator, en tant que capitale nationale de la Mongolie, attire sans cesse la population des régions rurales du pays, et ainsi, doit faire face à une rapide croissance de population. Ce faisant, la ville doit répondre à d’importants défis liés à l’augmentation de la demande sur les infrastructures et sur l’environnement.
Une stratégie de développement urbain a été développé en 2002 par la Banque mondiale afin d’identifier les champs principaux et les occasions de développement.
La ville d’Oulan-Bator a identifié les domaines suivants afin d’assurer un développement durable :
pollution de l’air
transport / transport public
urbanisme
environnement
eau
gestion des déchets
développement économique/tourisme
Les relations entre l’union européenne et la Mongolie
Le site de l’union européenne
Les relations entre l’union européenne et la Mongolie. Documentation en anglais et en français
Mission archéologique française en Mongolie
Le site de la mission archéologique française en Mongolie.
En 1993, sous l’égide de l’UNESCO la Mission archéologique française est la première à s’installer en Mongolie septentrionale sur le site d’Egiin Gol où elle travaillera pendant six ans, puis sur le site de Gol Mod, l’une des plus vastes nécropoles de Haute-Asie. Depuis, quatre campagnes de fouilles ont été conduites en collaboration avec les autorités mongoles auxquelles est venue s’ajouter la participation du Gouvernement Princier monégasque en 2002.
Il s’agit d’une équipe pluridisciplinaire dont le champ de recherche est consacré à la civilisation xiongnu qui est à l’origine du premier empire des steppes (IIIe siècle av. J.-C.– IIe siècle après J.-C.) et qui constitua une menace constante pour les Chinois. Chassés par ces derniers ils vont provoquer les invasions des Huns qui ravageront l’Occident entraînant la chute de l’empire de Rome au Ve siècle. L’équipe compte en moyenne une trentaine de membres dont des archéologues, des topographes, des anthropologues, des historiens de l’art, des linguistes (mongol, chinois, japonais, russe, hongrois), des restaurateurs, des photographes et des cinéastes. Ces membres travaillent en liaison avec de nombreuses institutions en particulier avec le Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France, le laboratoire Valectra d’EDF, l’Université de Washington, le Musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg etc...
Pierre à cerfs : mission archéologique
Les stèles ornées de l’age du bronze évoquées lors d’un premier travail sur les Xiongnu, publié en 2003 et intitulé "Mongolie, le premier empire des steppes" ont particulièrement attirées l’attention de plusieurs chercheurs.
Une mission archéologique consacrée à ces monuments et aux structures en pierre sèches adjacentes a ainsi éte créée. Les recherches sur ces sites dotés de stèles ornées de cervidés, et ainsi nommés "Pierre à cerfs", sont réalisées par une équipe pluridisciplaine de scientifiques de l’Académie des Sciences de Mongolie, du Musée d’Anthropologie préhistorique de Monaco, l’Unité toulousaine d’Archéologie et d’Histoire, et le centre archéologique BIBRACTE du Mont Beuvray.
Ce site a donc pour but de témoigner des découvertes de cette mission et de mieux faire connaitre cet art rupestre méconnu en occident, temoignage de l’art scytho-sibérien.